351j'aime, 5 commentaires. VidĂ©o TikTok de TORTUGA VidĂ©os - Aventurier (@tortugavideos) : « J’ai pris cette #photo de #nuit avec mon #iphone13pro đŸ“± Sans filtre ni trĂ©pied 😼 #vercors #tuto #tips #photodenuit #bivouac ». Je t’explique comment j’ai pris cette photo avec mon iPhone, sans filtre ! | Ce week-end je suis parti dans le Vercors avec deux amis aventuriers ! | Et Ouça#106. Le Marketing Conversationnel : Une StratĂ©gie Customer Care Redoutable Pour Vendre En Ligne Avec Pauline Sarda e 177 episĂłdios mais de Entrepreneur Care, de graça! Sem a necessidade de instalar ou se inscrever #145. Summer Care : L’innovation et la prise de risque au coeur du customer care de Spotify. đŸ•”đŸœâ€â™€ïž #32. VidĂ©oTikTok de LA.GUERRIERE.DU55 (@la.guerriere.du55) : « cette nuit j'ai rĂȘvĂ© de la mort 💔đŸ„ș😈 #love  #couplegoals #heureuse #💖💓💕 #pourtoi    #meretoxique💔 ». comment tu te sens depuis quelques J'ai rĂȘvĂ© de toi cette nuit" Tags : douceur · sourire · nuit · coeur · belle · moi · vie · gifs · J'ai rĂȘvĂ© de toi cette nuit, Une escapade dans ma vie, La nuit Ă©tait belle et si douce Avec pour tĂ©moin la lune rousse. Au comble d'une joie intense J'ai rĂȘvĂ© de toi, douce chance Comme tu Ă©tais calme et serein, Nos doigts s'entrelaçaient sans fin. Comme ton regard Ă©tait Cettenuit j'ai rĂȘvĂ© qu'un moineau s'envolait. Les ailles majestueusement dĂ©ployĂ©es. Boule de plume ; il rejoignait les nuages. Libre dans ce ciel bleu, il luttait avec rage. ooo. Me voilĂ . Il me tarde tant d'ĂȘtre avec toi. Une rue nous sĂ©pare. Vert. Ça y est, j'arrive. Elle (2) a forcĂ© le passage, m'a heurtĂ©. Je tombe. Mes yeux se Cettenuit j'ai rĂȘvĂ© de TOI, Et ce n'Ă©tait pas la premiĂšre fois. J'ai rĂȘvĂ© que tu m'embrassais Et que tu m'aimais. Tu me tenais la main Comme tu le faisais si bien, Nous Ă©tions ensemble, Dans l'endroit oĂč il me semble, Nous avons Ă©changĂ© notre premier baiser. Nous parlions de tout et de rien Comme nous le faisions si bien, Puis lĂ , mon rĂ©veil a YgMv3Q. DĂ©butPage prĂ©cedentePage suivanteFin Dernier petit toast pour la route [164130] Moi Ă©norme x' [164138] Moi J'ai rĂȘvĂ© de toi cette nuit O [164146] Elle Ah ouai ? Aha [164200] Moi Ouais en plus tu portais ta robe rouge P [164218] Moi Enfin tu l'as pas portĂ©e trĂšs longtemps P [164221] Elle Haha x' Elle est trop sex' c'te robe tavu P [164233] Elle Haha x' j'crois que j'ai suivi la suite P [164235] Moi Haha tout est sex sur toi P Le pire c'est que c'est vrai, j'ai bien rĂȘvĂ© d'elle. BarackObamonche Voir le profil de BarackObamonche PostĂ© via mobile le 8 juillet 2012 Ă  164117 Avertir un administrateur Toast + reaction GO ItsFuckingTime encore J'attends qu'elle me rĂ©ponde, j'dis Ă  une seconde meuf. +No fake c'Ă©tait pas volontaire. Hapa rien d'intĂ©ressant. J'parle Ă  la deuxiĂšme meuf lĂ . j'ai pas l'air con maintenant toast grillĂ© Toast ! Au pire je m'en fout [164810] Moi J'ai rĂȘvĂ© de toi cette nuit \o/ [164815] Elle jor [164853] Moi Ouais, t'Ă©tais pas trĂšs habillĂ©eĂ© dans la majoritĂ© de mon rĂȘve. Pas habillĂ©e du tout, en fait. C'est sĂ»rement ton corps qui m'attire. [164932] Elle Han. [164933] Elle 3 [164936] Elle Et je faisais quoi? [164944] Moi Des trucs avec ta bouche, et ta chatte. [164955] Elle Jor [165005] Moi Ouais t'Ă©tais plutĂŽt douĂ©e, j'Ă©tais Ă©tonnĂ©. [165016] Moi Si tu veux on peut briser la barriĂšre de l'illusion, et faire de ce rĂȘve une rĂ©alitĂ©. [165136] Moi Je te propose une maniĂšre facile et douce de perdre ta virginitĂ©, aie au moins la dĂ©cence de rĂ©pondre. [165201] Elle Hm. [165225] Elle On est un peu Ă  des milliers de bornes l'un de l'autre, hu. [165229] Elle hm, milliers, quoique [165314] Moi Je peux me dĂ©placer, c'est pas un problĂšme. Le sexe n'a de barriĂšre que l'absence de dĂ©sir. [165412] Elle Quel poĂšte [165418] Moi Je veux une rĂ©ponse. [165444] Elle Pour l'instant, je ne sais pas. Toast! DĂ©butPage prĂ©cedentePage suivanteFin Victime de harcĂšlement en ligne comment rĂ©agir ? l'amour fleurit et flĂ©trit, il est comme une fleur qui passe et trĂ©passe avec le ne dure qu'un instant, qu'un moment ; c'est ce qu'on dit, qu'il est Ă©phĂ©mĂšre, comme la vie, comme la pourtant, malgrĂ© ce moment si court durant lequel on aime, cela peut suffire Ă  tuer ; et ça vous rend malade, d'aimer sans ĂȘtre aimĂ© en retour, et ça vous tue le coeur et l'Ăąme - avez envie de vous Ă©chapper, d'arrĂȘter ça, et c'est votre poitrine qui se gonfle, vos poumons qui s'emplissent ; et vous toussez, encore et ce sont des pĂ©tales de fleurs qui tombent lourdement sur le sol aoĂ»t 2022, hiver. staff Mar 16 AoĂ» - 2313un, deux, trois, soleilft. geronimo diavolot’entends pas vraiment le bus s’arrĂȘter, ni le brouhaha gĂ©nĂ©rĂ© par tous ceux qui se pressent de descendre, celle de geronimo uniquement, qui toute douce, te dit que vous ĂȘtes arrivĂ©e, qu’il te rĂ©veille, comme prĂ©vu, comme promis. sa casquette plus qu’à moitiĂ© sur ta tĂȘte, la couronne tombĂ©e avec le temps, comme l’alcool ayant quittĂ© tes veines, votre nuit de folies qui s’arrĂȘte, qui s’achĂšve et c’est l’heure d’ĂȘtre une adulte, maintenant. ça t’accable un peu, parce que t’as pas envie, pas l’énergie, mais qu’il le faut, pour toi, pour lui, pour cette journĂ©e qui s’annonce dĂ©jĂ  bien compliquĂ©e. rappelle moi ce qu’on fait lĂ  ? vos courses toujours dans les mains, les yeux rivĂ©s sur l’église en face de toi, que tu comprends pas ce que vous faites lĂ . une histoire d’aller bosser, mais vous faites pas la paire la plus pieuse, en tout cas tu fais bien basculer la balance et tu te sens pas trop Ă  ta CampbellpaparazziMessages 74 Mer 17 AoĂ» - 1246 Doris D'assumer nos rĂȘves, d'en rĂ©colter la sĂšve pour les graver dans chaque mur de pierre Alors Ă  ton tour ouvre les yeux, approche-toi et observe avec curiositĂ© Le jour se lĂšve et mĂȘme si ça brĂ»le les yeux on ouvrira grand nos paupiĂšres La tĂȘte de Perry est plus lĂ©gĂšre que les baudruches colorĂ©es des parcs d’attractions, le pĂ©tillant de la veille Ă  du en Ă©vaporer les idĂ©es les plus lourdes, et Gero est un peu fier, d’ĂȘtre un genre de gardien, sans clĂ©s, des traits dĂ©tendus par le sommeil. Il a attendu que les respirations s’allongent en notes Ă  deux temps pour attraper son cellulaire, chercher, les lĂšvres nerveusement mordillĂ©s, l’actualitĂ© de la lutherie Evans, les images de son propriĂ©taire, en effleurer avec le pouce le cadre des lunettes sans parvenir Ă  effacer les reflets qui mangent dans les iris, dommage, il faut qu’il y retourne, c’est viscĂ©ral, cette envie, juste limpide, qu'il est devenu stupide. Leur terminus freine, il vient chercher l’épaule de la rousse, secoue avec douceur, et, Ă  contre coeur, se rend coupable de la sortir de ce qui Ă©tait peut-ĂȘtre un rĂȘve, une Ă©vasion de ce vers quoi il l’ c’est froid, l’essoufflement de la course les a quittĂ©s, Gero frictionne ses bras en jetant les yeux sur l’édifice, des pierres, une croix et la foi, Ă  genoux ou les yeux fermĂ©s, alors les doigts enroulent naturellement la croix argentĂ©e coincĂ©e sous le t-shirt. Ses Ă©paules haussent sur un rictus amusĂ©, le pack fait des chuintements plastifiĂ©s, la hanse mordue dans les trou de mĂ©moire Doris ? Moi, je vais bosser. Avec l’index, il pointe l’échafaud que des collĂšgues ont dĂ©jĂ  mis en place, les planches un peu usĂ©es qui font tomber des sciures de bois, et ça pique quand ça tombe dans les yeux, ça lui est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Toi, tu peux te recueillir. J’ai des piĂšces si tu veux une il ira sĂ»rement un peu plus tard, RaphaĂ«l en a besoin, lui, Ă  dĂ©faut de pouvoir passer au centre aussi souvent qu’il le voudrait, il peut faire ça, une flamme et les mains jointes, la piĂ©tĂ© c’est un truc de Di, ça n’a jamais servi Ă  rien, et c'est pas grave, la foi c'est pas fait pour ĂȘtre utile. Les pas avancent jusqu’aux pieds de la structure, oĂč une ribambelle de cris tombent des Ă©tages, il rĂ©pond Ola et attrape le bleu de travail pliĂ© sous le dĂ©jeuner de Perry, ça coince sur les chevilles, l’oblige Ă  dĂ©faire les lacets, s’asseoir dans l’herbe humide pour changer les fais quoi dans la vie Doris ? Tu Ă©tudies ? Les Ă©tudiants avec la vie oisive, ils arrivent parfois sur K’Road, s’encanaillent dans des quartiers oĂč ils peuvent cĂ©der Ă  l'excĂšs peu importe la taille du portefeuille, par contre, ils restent jamais longtemps, c’est des prĂ©noms destinĂ©s Ă  des plaques dorĂ©s, dans des petits bureaux oĂč Gero viendra un jour passer un coup de raclette. C y a l a n aGeronimo Diavololaveur de vitresMessages 37 Ven 19 AoĂ» - 1801un, deux, trois, soleilft. geronimo diavolotu t’en souviens, un peu, brides de conversations qui reviennent, quelques mots qui Ă©mergent, les dĂ©tails perdus dans le flot de l’alcool, mais tu hoches la tĂȘte, tu t’en souviens. nettoyer les vitres d’un Ă©glise ? tu trouves ça un peu injuste que ce soit Ă  lui de s’en occuper, pas Ă  eux, mais tu sais que c’est comme ça que le monde fonctionne alors tu gardes ça pour toi, pas trĂšs bien placĂ©e pour parler de justice, de toute marquĂ©e de la tĂȘte, ce sera pour toi, aprĂšs, je suis pas croyante, c’est bien loin de toi, tout ça. t’as jamais cru en quelque chose de plus grand, jamais cru en la providence. la foi loin du cƓur, loin de la tĂȘte, baignĂ©e dans le vice de l’argent depuis trop longtemps. peut-ĂȘtre que tu devrais, peut-ĂȘtre qu’il t’apprendra Ă  croire, un jour. pas certaine de ce que tu avances, mais tu te plais Ă  prends des photos, moi, nĂ©mo. des photos des autres, des photos du monde. dit comme ça, c’est Ă©lĂ©gant. l’oeil aiguisĂ©, habituĂ© Ă  voir des choses que les autres ne voient pas. je cours aprĂšs les scandales, la misĂšre des autres, c’est ça qui me fait vivre. la peur de le dĂ©cevoir au ventre, que tu fais ça parce que ça marche, parce que ça te rĂ©ussit et t’es forte pour ça, en plus. je prendrais des photos, aujourd’hui aussi, pour me souvenir cette fois-ci rĂȘve Ă©veillĂ©, souvenir que tu veux garder pour CampbellpaparazziMessages 74 Sam 20 AoĂ» - 317 Doris D'assumer nos rĂȘves, d'en rĂ©colter la sĂšve pour les graver dans chaque mur de pierre Alors Ă  ton tour ouvre les yeux, approche-toi et observe avec curiositĂ© Le jour se lĂšve et mĂȘme si ça brĂ»le les yeux on ouvrira grand nos paupiĂšres Les pieds raclent dans la terre, le quadrillage des barres de fers est Ă  l’extĂ©rieur du chantier, c’est salissant comme travail, pourvu que ça ne la gĂšne pas, elle est comme sortie du dĂ©cor des nĂ©ons, Perry, sa chevelure rousse encore en friche de la veille. Geronimo laisse l’air frais le faire renifler, il pense Ă  Jude, puis il oublie, parce que aujourd’hui encore il faut gainer le dos, soulever le seau, reprendre de l’eau. En dĂ©chirant le plastique pour soulever une bouteille, le menton acquise, les carreaux, ça fait un moment, on s’y fait, c’est juste dommage d’ĂȘtre toujours dos au ciel, le spectateur de la vie des n’a pas la foi, et sa langue retrace l’arĂȘte des incisives lentement, vers qui se tourne-t-elle alors, quand le corridor Ă©troit de l’existence s’assombrit, le sort, ça doit ĂȘtre douloureux de l’affronter Doris. Tu viendras avec moi si tu veux. C’est calme Ă  l’intĂ©rieur, je te prĂȘterais un sweat si tu veux t’allonger un peu. Encore une fois, il a du mal Ă  rĂ©primer l’inquiĂ©tude qu’elle soit fatiguĂ©e, peut-ĂȘtre Ă  bout de force, ou bien juste ennuyĂ©e d’ĂȘtre dans ses talons Ă  l’autre bout d'Auckland. ConcentrĂ© sur les lacets qu’il refait, la petite boucle dans la grande, deux fois, sinon ça tient mal, il Ă©coute Doris, Doris la photographe avec des centaines de clichĂ©s pour raconter des histoires, il aimerait les entendre, un jour, si elle veut bien. C’est un beau mĂ©tier photographe. La mĂ©moire c’est tellement prĂ©cieux. La dentition Ă©claire le visage d’un flash de joie, et il pousse la terre avec les paumes pour ĂȘtre bien droit devant le rousse, les souvenirs, peut-ĂȘtre quelque chose qui Ă©chappe encore au troc de l’argent, comptent beaucoup Ă  ses yeux. Tu ne manqueras jamais de travail alors, la misĂšre c’est constant, peut-ĂȘtre plus que la bouffe. Il a saisi l’angoisse dans ls yeux, alors la main enroule sur l’épaule, maladroitement, il frotte, ne saurait pas comment lui dire que peu importe la vie qu’elle mĂšne, aprĂšs tout, le problĂšme, au dĂ©part, c’est cette terre vrillĂ©e, pas les gens qui y naissent. Un sourire qui se veut rassurant brodĂ© en travers du visage, Gero glisse un pied sur le premier barrĂ© et dĂ©tend une main dans sa direction, il n’allait pas la laisser seule et puis la vie est plus belle quand on prend de la hauteur. Ca me fait plaisir Doris. Qu’on ait des souvenirs ensemble. Viens. Tu vas voir, le coin est un coup de chance, la campagne d’Auckland des fois, c’est franchement dĂ©solant, seulement par ici, Gero s’est dĂ©jĂ  Ă©garĂ© et sait que l’hiver n’a pas esquintĂ© le sous bois, qu’on distingue mĂȘme un Ă©levage de kangourous au loin, ça lui plaira, peut-ĂȘtre, en tout cas il l’espĂšre. L’escalade se prolonge en tintements mĂ©talliques et Gero rend les accolades de MikaĂ«l et Fadi, deux gars sympas, taciturnes jusqu’à leur du repas oĂč, c’est vrai il ont l’humour un peu gras, Gero pretextera qu’ils veulent manger ensemble pour s’éclipser Ă  ce moment les planches, de bois usĂ© attachĂ© Ă  des gonds solides, il referme la main prĂšs de la taille sans appuyer, juste, il n’y a pas de barriĂšre, du vent, et, c’est plus fort que lui, il imagine toujours le pire. L’autre bras se dĂ©tend pour englober l’horizon avant de se plaquer en visiĂšre au-dessus des moins joli que les anĂ©mones et les tortues mais c’est quand mĂȘme sympa non ? Pour un premier souvenir, peut-ĂȘtre pas la couverture de notre album mais je le verrais bien sur la deuxiĂšme page. C y a l a n aGeronimo Diavololaveur de vitresMessages 37 Sam 20 AoĂ» - 1457un, deux, trois, soleilft. geronimo diavolol’innocence qui te pince le coeur, le remord aussi, de l’avoir formulĂ© comme ça, de l’entendre te rĂ©pondre comme ça. qu’est-ce que t’as bien pu faire, pour mĂ©riter quelqu’un comme ça dans ta vie ? vĂ©ritable ange tombĂ© du ciel, geronimo qui t’apaise et t’angoisse, qu’il a l’air fragile, votre lien, Ă  tes yeux et t’as peur de tout perdre, de tomber de haut toi aussi. que la dĂ©ception l’emporte. tu pourrais dire non mais tu prĂ©fĂšres accepter, son aide, son pull, tout ce qu’il peut t’offrir, parce qu’il est pas obligĂ© mais il le fait, sans rien en Ă©change. la douceur dans la voix, la dĂ©licatesse dans les gestes, t’as du mal Ă  comprendre, Ă  saisir vraiment d’oĂč ça vient, c’est qu’il a vraiment l’air tout droit sorti d’un film, ton nĂ©mo. c’est joli, dit comme ça, merci de pas te juger, de pas prĂȘter tant d’attention que ça Ă  ce que tu fais. de rester lĂ , avec toi. la montĂ©e vers le ciel plus compliquĂ©e qu’il n’y paraĂźt, le pied pas trĂšs assurĂ© alors que tu suis gero jusqu’au bout, l’impression de gĂȘner, toi qui n’a rien Ă  faire lĂ , qui n’est lĂ  que pour regarder, contempler, le labeur loin de toi, parce que tu te salis pas les mains, pas vraiment. tu fais des pauses, parfois, pour sortir ton tĂ©lĂ©phone et immortaliser l’instant, gero un peu flou devant toi, les nuages en fond, le mĂ©tal qui balance. le monde vu d’en haut est bien diffĂ©rent de celui que tu connais, les possibilitĂ©s infinies, le paysage qui s’étend sans s’arrĂȘter lui non plus. ça me va trĂšs bien, comme couverture tous les deux face au monde, face Ă  auckland, au clair du jour et plus au coeur de la nuit comme hier, une sensation de puissance Ă  te trouver si haut, si libre, loin des contraintes du monde d’en bas, du monde rĂ©el, ici, t’as l’impression de pouvoir ĂȘtre qui tu veux. tu dois voir plein de choses toi aussi, quand t’es tout en haut ici, ailleurs. oĂč alors t’as peut-ĂȘtre pas le temps
 trop facile d’oublier que pour lui, c’est son gagne pain, de monter les Ă©chafaudages, surement un supplice de rester face au soleil, toute la journĂ©e. l’appareil photo en mode portrait, la qualitĂ© qui ne vous rend pas justice, l’épaule collĂ©e Ă  celle de gero et vous voilĂ  pour toujours dans ta mĂ©moire, immortalisĂ©s. je te l’enverrai, CampbellpaparazziMessages 74 Sam 20 AoĂ» - 1614 Doris D'assumer nos rĂȘves, d'en rĂ©colter la sĂšve pour les graver dans chaque mur de pierre Alors Ă  ton tour ouvre les yeux, approche-toi et observe avec curiositĂ© Le jour se lĂšve et mĂȘme si ça brĂ»le les yeux on ouvrira grand nos paupiĂšres Quel soulagement quand c’est facile, le chemin des syllabes qui trouvent un Ă©cho sur les traits harmonieux de Perry, Gero, sent le silence s’envoler de sa cage, respire, lui aussi, l’angoisse s’est dissipĂ©e. Il avait un peu peur que tout ce qui les sĂ©pare, Ă  commencer par l’argent, les empĂȘche de sa parler, ça aurait Ă©tĂ© comme crier Ă  travers le vitrage triple Ă©paisseur, devant lequel, il a toujours l’impression d’assister Ă  un film muet. Doris, elle est pas comme ça, le Di se sent mieux de le savoir, ou bien c’est juste la migraine enfin rĂ©duite Ă  une virgule, un temps de latence entre deux gestes soigneux. Avec ses jolis chaussures, Gero l’imagine plus facilement dans ces restaurants Ă  la devanture parmes et la lettrine dorĂ©e que sur les barreaux raides oĂč il l’entraĂźne, elle dit rien, alors, forcĂ©ment, il ose pas l’aider plus, elle a le droit d’avoir un peu de fiertĂ© Perry, et lui, il est personne pour la froisser. Lorsque la camĂ©ra enferme des clichĂ©s, Gero esquisse des sourires maladroits, comme sa mĂšre lui a appris, mĂȘme Ă  l’époque oĂč il avait la gueule Ă©dentĂ©e et que la petite souris avait fini par rentrer en grĂšve. La charpente grince des rires lugubres que Gero n’entend plus, habituĂ© depuis le temps, Ă  la carlingue lancinante, qu’il monte et dĂ©monte, comme s’il Ă©tait le forum d’un spectacle sans autre mĂ©gaphone que l’écho du vide. Les arpĂšges de la voix de Perry sont un genre de pommade, une forme de croyance, et Gero en a le sang qui boue, fait des taches tomette en dessous des cernes. C’est vrai. Si elle le dit, ça devient dĂ©pend. En ville, c’est rare que je monte assez haut pour voir autre chose que les façades. Il s’interrompt, pour rĂ©flĂ©chir les yeux au coin des amandes, creuser les images de gratte-ciel oĂč culminent les enseignes de multinationales et parfois un polygone de ciel dĂ©fini par les contours gĂ©omĂ©trique, Gero s’y perd, dans le dĂ©dale du capitalisme. Mais des fois quand c’est assez haut, on est suspendu Ă  des cordes et
 Il hĂ©site, rougit, les yeux qui demandent la permission d’ĂȘtre un mĂŽme. j’ai un peu l’impression d’ĂȘtre comme Spiderman. Les yeux se dĂ©tournent, le poignet qui frotte en dessous du nez pour se donner une contenance, Spiderman, c’était son hĂ©ros, Ă  l’époque oĂč c’était encore une ambition d’en devenir un et c’est restĂ©, orgueil embarrassĂ©, de se consoler au bout des fils de nylon. Cette fois, la camĂ©ra change d’objectif, reflĂšte leurs bouilles encore dĂ©confites de la veille, et, nerveusement, il rit, des Ă©clats sincĂšres avec des carillons dedans, pris au dĂ©pourvu, alors, cette expression lĂ , elle est authentique, comme la promesse de Perry Ă  laquelle il hoche briĂšvement le La gratitude coupe le sifflet, Gero pince les lĂšvres avec les dents, grimace espiĂšgle en frottant la semelle sur le bois pour dissiper sa timiditĂ©, les grands garçons ça devrait pas s’émouvoir, Diego ferait siffler des claques par dessus les oreilles. Quand bien mĂȘme, il dĂ©zippe encore le sac, cherche Ă  disposer le pack pour en faire un accoudoir le long de la façade oĂč il lui fait signe de s’asseoir, si elle veut. Lui, il faut qu’il s’y mette, l’eau savonneuse en rideau, l’éponge et ses bruits de succions, puis mĂ©caniquement la raclette qui alterne les passages pour faire disparaĂźtre l’écume Ă  l’odeur de propre, avant de recommencer. Ca va pas prendre trop longtemps. Ils bossent bien les deux en bas aussi. On se pose aprĂšs ?Il enchaĂźne, le travail c’est comme le reste, faut s’y soumettre pour s’en libĂ©rer, les yeux et les outils plongent et lui il lave, en rĂȘvant de douche tiĂšde et des souvenirs de Jude, bercĂ© par le silence de la campagne, la prĂ©sence de Perry Ă  deux pas. Evidemment, il est satisfait d’en terminer, d’aller gratter la pause pour flĂąner, et il a repĂ©rĂ© dans le chevauchement des pierres assez de prise pour dĂ©jeuner sur le toit, presque certain que Perry elle aimera bien, Ă  cheval sur le zinc, si la mousse ne la dĂ©range pas. La hanse du sac passĂ© sur l’épaule, Gero emmĂȘle les phalanges, le profil Ă  la perpendiculaire du mur en montrant le sommet avec le mange lĂ  haut ? Je te fais la courte Ă©chelle. La lueur tendre brille dans les iris et il l’attend, ne partira plus sans elle de toute maniĂšre, la conviction Ă©trange, que dĂ©sormais, ils s’attendront. C y a l a n aGeronimo Diavololaveur de vitresMessages 37 Dim 21 AoĂ» - 1830un, deux, trois, soleilft. geronimo diavolosilencieuse la plupart du temps, l’ouvrage en guise de musique, les raclettes qui claquent contre les vitres, grincent quand il manque de produit, les souffles qui se font court, sous la chaleur, l’effort. presque coupable de rester lĂ , Ă  ne rien faire. le soleil qui embrasse ta peau, doucement, pendant que tu l’écoutes parler de ses rĂȘves, de ses impressions. ça nous fait un point commun, alors parce que si lui explore le monde au bout des fils, comme spiderman, tu l’explores Ă  travers ta camĂ©ra, comme peter parker. deux faces d’une piĂšce, ça te fait sourire, fossettes qui se creusent dans tes nĂ©mo, tu retombes un peu en enfance. pas la tienne, celle dont tu as rĂȘvĂ© pendant des annĂ©es, celle qui te berçait, celle qu’on te racontait. celle que t’as connue Ă  travers un Ă©cran tĂ©lĂ©, celle qui est vĂ©cue dans une bulle de tendresse. le jugement absent, des deux cĂŽtĂ©s, la chance de vivre simplement, sans prise de tĂȘte et t’en oublierait presque ce que tu fais de tes journĂ©es, d’habitude. geronimo qui t’aide Ă  monter au sommet, Ă  te hisser au-delĂ  des autorisations, libre d’entrave, avant de te rejoindre, ton aide superflue, tes bras trop faible pour l’aider Ă  monter, lui aussi. plastique arrachĂ©, un des sandwich que tu gardes pour toi, l’autre que tu lui tends, pour qu’il mange lui aussi, qu’il partage l’instant avec toi, comme toi, parce qu’ici, vous ĂȘtes au mĂȘme niveau, ici, ses difficultĂ©s sont les tiennes, vice versa. point de dĂ©part d’une aventure plus grande que toi, plus grande que vous. tu sais, je maintiens mes propos, pour moi, c’est ça la couverture de notre histoire deux adultes sur un toit, dans le flou d’une existence qui ne tient qu’à un fil, avec comme seule compagnie l’autre et peut-ĂȘtre la foi d’un peu CampbellpaparazziMessages 74 Dim 21 AoĂ» - 2057 Doris D'assumer nos rĂȘves, d'en rĂ©colter la sĂšve pour les graver dans chaque mur de pierre Alors Ă  ton tour ouvre les yeux, approche-toi et observe avec curiositĂ© Le jour se lĂšve et mĂȘme si ça brĂ»le les yeux on ouvrira grand nos paupiĂšres Elle est sage Perry, Ă  peine une arpĂšge tendre pour souligner qu’ils se ressemblent, vivent Ă  la frontiĂšre des clichĂ©s, et Gero ne peut ne pas lui donner tort, pas envie de toute maniĂšre et surtout aucune raison. Peut-ĂȘtre qu’un jour il lui parlera des graffitis, les formes esquissĂ©es Ă  la bombe, pas celles qui dĂ©noncent, pas comme ses tirages, mais un art qui se passent des mots pour Ă©mouvoir. Les doigts se dĂ©robent de l'outil pour appuyer l’ascension de la rousse et gravir le dernier mĂštre, celui qui les sĂ©pare du clocher et la cĂźme du monde oĂč Geronimo oublie la fourmiliĂšre du quartier, un peu coupable, parfois. Le vent gifle ses joues, le soule d’une drĂŽle de façon qui n’a pas grand chose Ă  voir avec la veille, et il dĂ©fait soigneusement l’aluminium autour de la tortilla aux Ɠufs et au thon, Alma elle soufflerait de lassitude, c'est certain. Oui. C’est vrai qu’il pourrait faire un effort. Si Perry et lui se revoient, c’est promis, il utilisera le vieux set de couteaux qu’on lui a offert Ă  la fin de son apprentissage. L’expression contient un sourire, c’est qu’il voudrait pas que Perry voit les miettes coincĂ©s entre les gencives, et il y a la tendresse incrustĂ©e dans ses iris polaires. Geronimo voudrait dire des mots qu'il connaĂźt pas, touchĂ©, par elle, et c'est encore trop maladroit cette expression, y renonce. La tĂȘte balance une approbation lente lorsqu’il essuie le bec du revers et balaye l’horizon gluant de brume, presque mystique, comme Perry et l’épopĂ©e que ses lĂšvres c’est une histoire, il faut un titre. Gero froisse le papier argentĂ© en boule, avant de basculer les jambes en tailleur, une main sur le zinc, c’est pour ne pas perdre l’équilibre, et se donner le temps de la rĂ©flexion. Un truc qui sonne comme Bonnie and Clyde. Ou bien le nom d’une ville. J’aime bien les noms de ville mais j’en connais pas beaucoup. La langue lĂšche les babines, un brin gĂȘnĂ© Gero, quand il le dit, que ses connaissances s’arrĂȘtent sur la page du dernier manuel du primaire, et encore, le temps en a grignoter la plupart des caractĂšres. Oaxaca ? Une ville de son pays. C y a l a n aGeronimo Diavololaveur de vitresMessages 37 Dim 21 AoĂ» - 2303un, deux, trois, soleilft. geronimo diavolotu recherches, depuis ton tĂ©lĂ©phone, oaxaca et google te rĂ©vĂšle une ville haute en couleur, pleine de chaleur, l’allure ravissante, un peu hĂ©tĂ©roclite, carrĂ©ment pittoresque. comme vous. t’es fort, nĂ©mo, pour trouver des choses qui nous ressemblent l’esprit savant, l’imagination lĂ  oĂč il faut. tu connais pas tout ça, toi, ta vie passĂ©e dans les rues d’auckland, Ă  ne voir qu’elles, Ă  en oublier la beautĂ©, l’attrait et ça te fait rĂȘver un peu plus, de penser Ă  tout ce que tu as Ă  dĂ©couvrir. ça Ă  l’air facile, avec lui Ă  tes cĂŽtĂ©s. bonnie and clyde, ça peut ĂȘtre le titre du premier chapitre rencontre fortuite, au dĂ©tour de vos chemins respectifs, vos vies qui ont dĂ©cidĂ© de se croiser et de s’entrelacer, pour toujours on dirait. je trouve que ça sonne bien. la libertĂ© d’explorer un destin diffĂ©rent du leur, de faire des choix diffĂ©rents, moins dangereux. de vivre des aventures totalement diffĂ©rentes, mais fondamentalement, tout aussi attrayantes, c’est ça que tu espĂšres. repas terminĂ©, la digestion qui te rend lourde, faut que tu retournes travailler, maintenant ? je peux essayer de t’aider, si tu veux vaporiser le produit sur les vitres, c’est Ă  ta CampbellpaparazziMessages 74 Mar 23 AoĂ» - 2031 Doris D'assumer nos rĂȘves, d'en rĂ©colter la sĂšve pour les graver dans chaque mur de pierre Alors Ă  ton tour ouvre les yeux, approche-toi et observe avec curiositĂ© Le jour se lĂšve et mĂȘme si ça brĂ»le les yeux on ouvrira grand nos paupiĂšres Sur la toiture sombre, il y a des petits pĂątĂ©s de sedum clairs et des insectes aux couleurs fadasses pour se fondre dans le dĂ©cor. Doris, sa spontanĂ©itĂ© plus criante que sa criniĂšre, inspire de la gaitĂ© dans le morne hivernal, aimante les yeux de Geronimo, son sourire aussi. Les doigts embrassĂ©s sur les emballages, ça le frappe comme le soleil dans la rĂ©tine, le plaisir de la rencontre, et, sans pouvoir se dĂ©tacher, ses amandes accrochent sur les vignettes de l’écran, les douceurs lovent dans ses oreilles en taquinant un orgueil maladroit, plus facile Ă  ignorer qu'Ă  assumer. PlutĂŽt que de rĂ©pondre, ses doigts s'agrippent sur les aspĂ©ritĂ©s de la surface pour se rapprocher et venir fixer avec elle les rues ensoleillĂ©es dont les Di ont emmenĂ© le souvenir dans leurs valises. Troublant comme ça le rend nostalgique, cette mĂ©moire qui n’est pas la sienne, au fond des tripes, Gero se sent polarisĂ© par sa terre natale, sans savoir pourquoi, comment, ça a tapissĂ© sa tĂȘte, l’amour de ses racines. Cette narration Ă  deux voix que Perry lui offre plaĂźt, le Di balance l’épaule contre la sienne, complice, et les iris diaphanes coulent avec espiĂšglerie. Oui. Le premier chapitre. Un livre qui n’a pas besoin de se lire ou de s’écrire. Ça lui ĂŽte un poids. Tu vas rire Doris. Tu seras la premiĂšre personne Ă  m’avoir donnĂ© envie de lire le deuxiĂšme chapitre d’un bouquin. Le rire clair perce doucement la gorge, c’est vrai que, de mĂ©moire, ça n’a jamais Ă©tĂ© son fort la lecture, pas plus la littĂ©rature que les paragraphes de son contrat. La Di remballe les ordures dans le sachet plastique, les miettes, c’est sans importance, ce sera un banquet pour les volatiles qui passeront aprĂšs eux. Il devrait lui dire que ce n’est pas la peine, dĂ©cliner, et puis, la laisser vagabonder oĂč elle veut puisque, aprĂšs tout, Perry n’est pas rĂ©munĂ©rĂ©e. Seulement voilĂ , Gero, il veut pas lui dire non, l’avoir prĂšs de lui ça rend le boulot moins morose, et puis, la rousse lui a demandĂ©, donc ça ne doit pas dĂ©ranger tant que ça. D’accord, mais c’est un peu ennuyeux alors si t’en as marre tu me le dis. Mais Gero, du fond du coeur, il espĂšre qu’elle ne se lassera pas trop vite, du spray, de lui, et que des chapitres, on fera des livres d’images, peut-ĂȘtre plusieurs tomes, ce serait bien. C y a l a n aGeronimo Diavololaveur de vitresMessages 37 Contenu sponsorisĂ© Sauter vers Vous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum XXII J’ai rĂȘvĂ© de toi cette nuit Tu te pĂąmais en mille poses Et roucoulais des tas de choses
 Et moi, comme on savoure un fruit, Je te baisais Ă  bouche pleine Un peu partout, mont, val ou plaine. J’étais d’une Ă©lasticitĂ©, D’un ressort vraiment admirable Tudieu, quelle haleine et quel rable ! Et toi, chĂšre, de ton cĂŽtĂ©, Quel rable, quelle haleine, quelle ÉlasticitĂ© de gazelle
 Au rĂ©veil ce fut, dans tes bras, Mais plus aiguĂ« et plus parfaite, Exactement la mĂȘme fĂȘte ! Paroles de la chanson J'ai encore rĂȘvĂ© de toi par Ogee J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Cette nuit Les yeux plongĂ©s dans le noir Je fuis Les problĂšmes que j'ai au taff Aussi Mais surtout le fait qu'tu sois parti J'aimerai pouvoir dire au revoir Fini Mes rĂȘves, mes cauchemars Me suivent Entends-tu ma voix le soir Qui crie ? Ma voix pleine de dĂ©sespoir S'ennuie Mais chaque image que tu m'as laissĂ©e Me hante encore, tu emplis mes pensĂ©es D'un goĂ»t amer, un goĂ»t empoisonnĂ© D'un voile qui cache encore la vĂ©ritĂ© J'ai encore rĂȘvĂ© de nous ImprĂ©gnĂ© d'un amour fou Un rĂȘve dans tes bras je m'y plaisais Car l'amour sans toi, sans intĂ©rĂȘt J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Mon sommeil dictait mes pas J'ai peur d'avancer quand t'es pas lĂ  Et peur d'ĂȘtre nue si c'est pas tes draps J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Cette nuit J'criais Ă  en perdre la voix Du bruit Qui font rĂ©sonner mon crĂąne Ma vie Est dĂ©cousue et tombe dans Le vide Vide infini sans issue Je crois Que la douleur prend le dessus En moi Comme une bataille de perdue Sans toi Pourrais-je revenir au dĂ©but Une fois Mais chaque image que tu m'as laissĂ©e Me hante encore, tu emplis mes pensĂ©es D'un goĂ»t amer, un goĂ»t empoisonnĂ© D'un voile qui cache encore la vĂ©ritĂ© J'ai encore rĂȘvĂ© de nous ImprĂ©gnĂ© d'un amour fou Un rĂȘve dans tes bras je m'y plaisais Car l'amour sans toi, sans intĂ©rĂȘt J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Mon sommeil dictait mes pas J'ai peur d'avancer quand t'es pas lĂ  Et peur d'ĂȘtre nue si c'est pas tes draps J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Cette nuit Les yeux plongĂ©s dans le noir Je fuis Les problĂšmes que j'ai au taff Aussi Mais surtout le fait qu'tu sois parti J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Cette nuit Les yeux plongĂ©s dans le noir Je fuis Les problĂšmes que j'ai au taff Aussi Mais surtout le fait qu'tu sois parti J'aimerai pouvoir dire au revoir Fini Mes rĂȘves, mes cauchemars Me suivent Entends-tu ma voix le soir Qui crie ? Ma voix pleine de dĂ©sespoir S'ennuie Mais chaque image que tu m'as laissĂ©e Me hante encore, tu emplis mes pensĂ©es D'un goĂ»t amer, un goĂ»t empoisonnĂ© D'un voile qui cache encore la vĂ©ritĂ© J'ai encore rĂȘvĂ© de nous ImprĂ©gnĂ© d'un amour fou Un rĂȘve dans tes bras je m'y plaisais Car l'amour sans toi, sans intĂ©rĂȘt J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Mon sommeil dictait mes pas J'ai peur d'avancer quand t'es pas lĂ  Et peur d'ĂȘtre nue si c'est pas tes draps J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Cette nuit J'criais Ă  en perdre la voix Du bruit Qui font rĂ©sonner mon crĂąne Ma vie Est dĂ©cousue et tombe dans Le vide Vide infini sans issue Je crois Que la douleur prend le dessus En moi Comme une bataille de perdue Sans toi Pourrais-je revenir au dĂ©but Une fois Mais chaque image que tu m'as laissĂ©e Me hante encore, tu emplis mes pensĂ©es D'un goĂ»t amer, un goĂ»t empoisonnĂ© D'un voile qui cache encore la vĂ©ritĂ© J'ai encore rĂȘvĂ© de nous ImprĂ©gnĂ© d'un amour fou Un rĂȘve dans tes bras je m'y plaisais Car l'amour sans toi, sans intĂ©rĂȘt J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Mon sommeil dictait mes pas J'ai peur d'avancer quand t'es pas lĂ  Et peur d'ĂȘtre nue si c'est pas tes draps J'ai encore rĂȘvĂ© de toi Cette nuit Les yeux plongĂ©s dans le noir Je fuis Les problĂšmes que j'ai au taff Aussi Mais surtout le fait qu'tu sois parti Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la SociĂ©tĂ© des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM

j ai rĂȘvĂ© de toi cette nuit