LARGENT COLLOÏDAL OFFRE AU CORPS CE QU’IL A BESOIN POUR SE GUÉRIR LUI-MÊME Sous forme de solution colloïdale ayant un haut degré de pureté, l’argent constitue un remède naturel très efficace et Cest de l’eau Dans les rivières et dans les étangs Petites mares et grands océans Tous les lacs, les torrents, les ruisseaux C’est de l’eau, c’est de l’eau Quelle que soit la couleur des nuages Jour de pluie de neige ou d’orage Tous les caprices de la météo C’est de l’eau La rosée sur les herbes et les fleurs La nature et ses mille couleurs Le grand chêne et le Levent dans tes cheveux blonds. Le soleil à l’horizon. Quelques mots d’une chanson. Que c’est beau, c’est beau la vie. Un oiseau qui fait la roue. Sur un arbre déjà roux. Et son cri par dessus tout. Que c’est beau, c’est beau la vie. Tout ce qui tremble et palpite. Couchéesle ventre au soleil. Et les poissons, pareil. On s' dit qu' l'eau est un trésor. Et qu' sans elle on est Elle fait râler les chats, baver les escargots. (C'est quoi de l'eau?) {x2} Elle fait monter le blé et gonfler les gâteaux. Etces jolis ballons pleins de bébés nouveaux (C’est quoi de l’eau?) {x2} Le ventre des mamans, c’est de l’eau, c’est de l’eau (C’est quoi de l’eau?) {x2} Mais quand, là-bas, sur la mer Un bateau sans manières Recrache son pétrole Et qu’une eau empoisonnée Coule du robinet On s’ dit qu’ l’eau est un trésor Et qu 26mai 2008Paroles de poubelles, poussières et autres déchets. Conférence grand public / Gratuit. Lieu : Lyon - France. Dans les histoires, les vieux manteaux, les poussières et les peaux d'animaux peuvent cacher les plus grandes richesses. Et si la sagesse des contes pouvait nous aider à comprendre que les ordures, c'est de l'or ! Mb6c6. Ce message ne s’adresse pas à ceux d’entre vous qui êtes engagés dans la lutte contre le nucléaire, mais à ceux qui suivent ces questions de plus loin et qui sont perturbés par les annonces contradictoires le concernant. L’ambition du texte ci-dessous est de faire un point sur les polémiques actuelles, à partir de données classées par thème permettant à chacun de piocher des informations en fonction de questionnements ou de réponses à apporter face à l’argumentation des tenants du nucléaire présenté comme indispensable à la lutte contre le réchauffement climatique, immense mensonge, comme celui concernant la sortie du nucléaire en Allemagne. Pierre Péguin, décembre 2021. Face à l’offensive médiatique pour relancer du nucléaire revenu en grâce, avons-nous perdu la bataille idéologique ? La bataille idéologique autour du nucléaire est relancée depuis peu autour de la problématique du climat qui mobilise beaucoup de jeunes et de militants écologiques. Pour le lobby du nucléaire affronté à de multiples difficultés et au bord de la faillite, c’est inespéré et il mobilise ses réseaux pour prétendre que sa production électrique est décarbonée », que l’arrêt du nucléaire en Allemagne s’accompagne de l’augmentation de la consommation de charbon, et que les énergies renouvelables posent trop de problèmes. Le spectacle a de quoi déconcerter. Alors que le mouvement écologiste s’est construit dans les années 1970 en France contre l’essor de l’industrie nucléaire, nous voyons cette dernière tenter aujourd’hui d’investir nos terrains de lutte. L’offensive est générale. Elle se fait à grands coups de campagnes publicitaires avec le soutien d’élus, et d’influenceurs tels que Jancovici de Shift Project, dans le but de convaincre l’opinion publique d’accepter la construction de nouveaux réacteurs. Le combat est particulièrement intense auprès de la Commission européenne et du Parlement européen. L’enjeu est de taille, il s’agit pour le gouvernement français d’obtenir que l’Europe classe le nucléaire comme une énergie verte », car prétendument décarbonée ». Pour cela E. Macron s’allie à certains Etats contestés tels que la Hongrie, la Pologne et la Tchéquie, et pour avoir leur soutien s’engage à soutenir que le gaz naturel soit aussi qualifié de vert », et à fermer les yeux sur le charbon polonais ! Le sujet s’infiltre dans la campagne présidentielle, entre les pro nucléaire le PC, toute la droite et l’extrème droite et les rares anti NPA, FI, EELV qui n’appellent qu’à un arrêt progressif calqué sur le scénario Negawatt. L’opposition radicale appelant à l’arrêt au plus vite pour nous épargner d’avoir à subir une catastrophe atomique est donc absente des débats de la prochaine élection…. Et si deux des six scénarios présentés par le réseau de transport d’électricité RTE montrent bien que nous pourrions produire une électricité 100% renouvelable sans recourir au nucléaire, il n’est question bien sûr que de construire de nouveaux réacteurs que réclame même la Cour des Comptes ! Dans le même temps en France, les déclarations se succèdent annonçant l’imminence de la décision de construire de nouveaux EPR, et même de lancer une filière de petits réacteurs, tandis qu’en sous-main et sans attendre les autorisations officielles, EDF passe déjà ses commandes. Le fiasco des projets en cours, les difficultés financières d’EDF et d’Orano/Areva sauvés de la faillite par les contribuables n’empêchent pas nos dirigeants de foncer dans le mur…. Non le nucléaire ne sauvera pas le climat, c’est un mensonge que de le prétendre décarboné, de plus il contribue au réchauffement climatique, tout en répandant dans l’environnement de dangereux éléments radioactifs. S’il est vrai que le fonctionnement d’un réacteur n’émet pratiquement pas de gaz carbonique, par contre tant l’amont que l’aval consomment beaucoup d’énergie fossile, nécessitent beaucoup d’extraction, et génèrent énormément de pollution Béton et acier de la construction du réacteur, extraction du minerai d’uranium abandonnant aux populations locales démunies des stériles radioactifs, transport jusqu’à Malvesi Narbonne où est affiné chimiquement, enrichissement au Tricastin, élaboration des barres de combustibles à Marcoule, Romans, livraisons aux centrales, etc. . Et en aval, une fois usés » les combustibles sont transportés à la Hague pour y être retraités et stockés dans des piscines déjà saturées. Les plus dangereux d’entre eux devront être gérés pendant des centaines de milliers d’années avec un coût énergétique carboné incalculable et des installations gigantesques nécessitant d’énormes travaux….Ainsi la création contestée d’un immense centre de stockage souterrain Cigéo, à Bure dans la Meuse, nécessiterait des travaux pharaoniques pendant des dizaines d’années. Enfin le démantèlement à venir des centrales nécessitera des travaux importants qui poseront des problèmes difficiles à résoudre. Tous comptes faits prétendre que le nucléaire fournit une énergie décarbonée est un immense mensonge ! ET les centrales réchauffent leur environnement. Les centrales thermiques n’ont pas un bon rendement thermodynamique à part celles au gaz , tandis que celles à l’uranium plafonnent à un tiers, ce qui signifie que lorsqu’un réacteur fonctionne par exemple à sa puissance électrique de 950MW , il émet deux fois plus de mégawatt dissipés en chaleur qui réchauffe ou évapore de l’eau, perturbant l’environnement. Cette chaleur est inutilisable car il est beaucoup trop dangereux de mettre du nucléaire près des villes, c’est pourquoi elle ne sert qu’à développer des élevages ridicules de crocodiles…. Le nucléaire ne sauvera donc pas le climat, il en subira plutôt les conséquences, Les centrales atomiques sont vulnérables aux événements climatiques inondations, sécheresse, et aux séismes imprévisibles. Tandis que les renouvelables, très dispersés dans le pays, ne peuvent subir que des dégâts localisés. L’industrie nucléaire est un danger pour les populations par les rejets réguliers, dans l’eau et l’air, de contaminants radioactifs qui affectent leur santé. Quant au risque croissant de catastrophe on en imagine mal les conséquences qui affecteraient toute l’Europe occidentale et au-delà. Par ailleurs elle génère des déchets d’extrême dangerosité qu’on ne sait pas gérer. Enfin la société nucléarisée est incompatible avec un fonctionnement démocratique Il y a-t-il jamais eu en France un débat national, un referendum, une décision de l’Assemblée à ce sujet ? Pour Bernard Laponche, de Global Chance “L’énergie nucléaire ne répond pas au défi climatique”. et Le nucléaire est la plus mauvaise méthode pour faire bouillir de l’eau » . Voir également ce texte collectif le nucléaire ne sauvera pas le climat » Le grand mensonge à propos de la politique énergétique controversée de l’Allemagne Après la catastrophe de Fukushima en 2011, l’Allemagne a décrété la sortie du nucléaire et décidé de miser sur le développement des énergies renouvelables. Sur les 17 centrales existantes, onze sont déjà fermées, les six dernières le seront très prochainement. Une décision fort critiquée en France. Nos voisins germains sont accusés d’accroître leur consommation de charbon, ce qui entraînerait une augmentation de leurs émissions de CO2. Ainsi P. Thevenot porte parole d’En Marche a pu annoncer “prôner la fin du nucléaire permettra simplement de rallumer des centrales à charbon comme cela a été fait en Allemagne”. En réalité, rien n’est plus faux. La production électrique des centrales nucléaires et au charbon ont baissé radicalement, tandis que celle des renouvelables a pris le dessus. Ainsi en 2014 le charbon contribuait pour 45% à l’électricité produite, il n’en fournit plus que 24% aujourd’hui. La part du nucléaire est passée de 27% à 11% en 2020. Mais ce sont les énergies renouvelables qui ont largement compensé cette baisse. Leur part dans la production d’électricité a atteint 44% en 2020 et le nouveau gouvernement annonce vouloir accélérer cette transition. Il est vrai qu’une nouvelle centrale à charbon a été mise en service en 2020, mais leur nombre global a bien baissé, passant de 84 en 2010 à 63 aujourd’hui. Certes, la part de l’électricité produite par les centrales à gaz energie fossile la moins polluante et la plus efficace a un peu augmenté, passant de 12% à 16%, mais au final ce sont bien les énergies renouvelables qui ont couvert le recul du charbon et de l’uranium, devenant, et de loin, la source d’électricité la plus importante. Évidemment, les émissions allemandes de gaz à effet de serre sont encore plus élevées que celles de la plupart des autres pays européens, du fait de sa tradition du charbon et de l’importance de son industrie, mais ce n’est pas la décision de sortie du nucléaire qui en est la cause, et encore moins la forte progression des renouvelables. Notons que l’Allemagne reste le 2ème exportateur mondial d’électricité, en particulier à prix élevé vers la France aux heures de pointe. Celle-ci reste 1er exportateur d’électricité, mais à prix cassé car il s’agit de la surproduction nucléaire en heures creuses….. Une enquête menée cette année à l’occasion des 10 ans de cette sortie du nucléaire montre que trois quarts des Allemands saluent cette décision et jugent sévèrement ses voisins français dont le risque de catastrophe de l’un de ses vieux équipements menace toute l’Europe occidentale. Les “petits réacteurs modulaires” un mirage de plus? Pour les défenseurs du nucléaire, ces réacteurs de plus petite taille ou “SMR” seraient plus sûrs et plus facilement acceptés par la population. Pourtant, il ne s’agit pas de réacteurs “de poche” ! Avec 170 MWe, Nuward, le projet français dans les cartons, représente 40% de la puissance du réacteur 1 de Fukushima, ce qui est loin d’être dérisoire. Si des réacteurs plus puissants sont effectivement plus difficiles à construire et à gérer, multiplier les installations de petite taille soulève d’autres problèmes encore plus de sites nucléaires et des transports radioactifs potentiellement plus nombreux, qui accroissent la vulnérabilité du territoire français face au risque d’accident et au risque terroriste. Et malgré leur petite taille, ces nouveaux réacteurs continueront à générer des déchets radioactifs tout aussi ingérables. Ils relâcheront des radioélément dans l’environnement et seront toujours une menace de catastrophe atomique. Enfin Ils perpétueront la pollution des mines d’uranium et la dépendance de la France envers les pays producteurs de prix est annoncé comme élevé, et le coût de leur électricité serait deux fois supérieur à celui des grands réacteurs. Les retards et surcoûts rencontrés par les deux seuls SMR actuellement connus dans le monde montrent qu’au delà de l’effet d’annonce et de mode, l’urgence climatique peut attendre….. Cette volonté de développer les SMR apparaît comme une ultime tentative pour sauver une industrie en difficultés techniques et financières, avec l’espoir de vendre et d’exporter cette technologie. Mais leur commercialisation ne se fera pas avant une douzaine d’années ! Le coût prévisionnel par MW installé serait triple de celui de l’éolien, sans compter les dérives possibles. Y investissent néanmoins actuellement, entre autres, le constructeur de moteurs d’avions britannique Rolls-Royce, et Bill Gates ! Peut-on arrêter quasi immédiatement la production d’électricité nucléaire du pays ? La question est-elle bien posée ? Prenons l’exemple d’un immeuble dont on s’aperçoit qu’il menace de s’effondrer. On l’évacue immédiatement, ou on attend d’avoir trouvé des conditions d’accueil des habitants à reloger au moins aussi bonnes que dans leur ancien logement ? Ne sommes-nous pas dans la même situation pour le nucléaire ? Tout le monde sait que nous sommes menacés d’une catastrophe majeure, l’État s’y est préparé, il a fixé les procédures réglementaires L’armée est prête à assumer la gestion des flux de population à évacuer ou au contraire à bloquer chez eux ; il est déjà décidé que le seuil de radioactivité artificielle subi par la population sera multiplié par 20 augmentant d’autant le nombre de victimes de la radioactivité; il est même prévu par l’Europe que la France pourra continuer à exporter son blé contaminé sauvant ainsi l’agriculture industrielle du pays au détriment de la santé des consommateurs…, etc. Tout est prêt, car tous les responsables savent que nous pouvons subir cet effondrement d’un jour à l’autre. , Alors pourquoi ne pas arrêter dès maintenant cette technologie mortifère quelles qu’en soient les conséquences et les difficultés rencontrées ? Et nous sommes là au cœur du problème, la grandeur de la France », la poursuite de l’armement atomique, les intérêts économiques et politiques, la quasi religion du nucléaire dont les grands prêtres sont souvent issus formatés? de Polytechnique-Corps des mines, concourent à imposer à la population le risque majeur d’avoir à subir cette terrifiante épreuve ! Enfin nous savons que l’Arrêt quasi immédiat du nucléaire est possible, , Les installations de production d’électricité européennes sont actuellement surdimensionnées, et nous pouvons nous appuyer provisoirement sur elles, quitte à ce que certaines consomment des énergies fossiles, le temps que nous mettions en pratique une politique de sobriété et que nous développions à notre tour suffisamment de renouvelables. Cela ne serait-il pas préférable à cette menace de catastrophe permanente que fait peser sur nous cette énergie du passé ? Qu’avons-nous à gagner à la concurrence » entre les catastrophes climatiques et nucléaires conduisant à un véritable négationnisme du péril nucléaire ? , On peut combattre les deux par une politique de sobriété …. dont on ne prend pas le chemin. Macron l’a dit, sans nucléaire civil pas de nucléaire militaire et inversement », . Il faut se débarrasser des deux. Les victimes du nucléaire. La Commission Internationale de Protection contre les Radiations CERI a publié un rapport alarmant en 2003, Il apparaît qu’une véritable épidémie de cancers, leucémies et autres pathologies s’est développée à partir des années 70 liée aux multiples explosions de bombes atomiques plus de 2000 dans le monde qui ont entraîné la dispersion de radioéléments sur l’ensemble de la planète. Ceux-ci ont été terriblement préjudiciables à la santé non seulement dans les zones d’essai, mais aussi partout dans le monde et l’ADN de tout le vivant a été touché. Les résultats de l’étude sont impressionnants De 1945 à 2002, 60 millions de morts, le double de cancers, les mortalités enfantines et autres. Combien aujourd’hui ? La France a contribué à ce carnage par ses 210 essais de bombes atomiques dans le sud-algérien et en Polynésie, elle laisse aux populations autochtones maladies et morts prématurées dont elle résiste à en reconnaître la responsabilité. L’uranium appauvri. Mais ce n’est pas tout, la France exporte des armes équipées d’uranium dit appauvri ». Très lourd, habillant les têtes de projectiles, il est efficace pour transpercer les parois des blindages, des tanks, de béton. Leur explosion libère de grandes quantités d’aérosols radioactifs d’uranium qui contaminent éternellement l’environnement. C’est criminel pour les populations qui en sont victimes. Quant aux personnels qui ont à gérer l’armement nucléaire leur sort est peu enviable. D’après une étude portant sur les années de 1970 à 1996, ceux qui ont manipulé des têtes nucléaires sur la base sous-marine de Brest presqu’île de l’Ile-Longue n’avaient aucune protection contre la radioactivité dont les dangers leur ont été dissimulés. Un quart d’entre eux était mort à 62 ans, et il y a eu nombre de cancers parmi le autres. Les familles se battent pour que l’armée reconnaisse ses fautes. Qu’en est-il sur la base de Toulon ou à Valduc là où sont fabriqués les missiles ? Face à la barbarie du nucléaire militaire, il faut appeler à signer le traité d’interdiction des armes nucléaire TIAN de l’ONU déjà ratifié par plus de 50 Etats et approuvé par 122 pays. Ce traité équivalent à celui d’interdiction des armes chimiques est l’avancée la plus importante de ces dernières années car il permet à un Etat comme la France de renoncer à l’arme nucléaire sans attendre que les autres puissances nucléaires fassent de même. Nous avons à condamner la menace que représente l’armement nucléaire français, sans attendre que les autres pays fassent de même. Peut-on au moins compter sur la protection des organismes officiels de protection contre les rayonnements ? En fait, nationaux ou internationaux, ils font tout pour cacher la gravité des dégâts humains de cette technologie et en nier le nombre de victimes. Ils ont d’abord pour rôle de protéger l’industrie de l’atome plutôt que la santé des populations. Ils vont jusqu’à prétendre que les pathologies liées aux contaminations radioactives sont dues pour l’essentiel à la nucléophobie »! Ils obligent les populations biélorusses à vivre dans le jardin nucléaire », en application du programme Ethos-Core, et vont jusqu’à supprimer les cures de pectines pouvant alléger les souffrances des enfants contaminés! http//c humanite, Cela montre ce qui nous attend en cas de catastrophe en France, soyons sûrs que les autorités prétendront que la situation est sous contrôle » après avoir muselé les voix discordantes et neutralisé la Criirad Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité pour que ne soit pas diffusées les mesures réelles de radioactivité ambiante…. Il ne faut pas hésiter à qualifier les activités nucléaires aussi bien militaires que civiles de criminelles. Dans le monde, La fin programmée de l’énergie nucléaire ? La nouvelle édition du World Nuclear Industry Status Report » sur la situation du nucléaire civil dans le monde vient de sortir. Ce rapport présente chaque année un panorama du parc nucléaire mondial. Bien que maintenu à flot par la Chine, il ne couvre que 10 % de l’électricité mondiale produite, soit 2 % seulement de l’énergie totale consommée sur la planète.. Il n’est guère optimiste pour l’avenir… Un déclin irréversible ? Tandis que le plus grand constructeur de l’histoire du nucléaire Westinghouse a fait faillite en 2017, Areva techniquement en faillite a été sauvée par l’État et restructurée, devenant Orano pour une part de ses activités. Les réacteurs vieillissants ne sont guère remplacés, tandis que les énergies renouvelables sont de plus en plus compétitives. À la mi-2021 33 pays exploitaient 415 réacteurs nucléaires, d’âge moyen de 31 ans. Par ailleurs, en 2020, la production nucléaire a diminué de 4 %, tandis que la production électrique de l’éolien et du solaire a augmenté de 13 %. Cela s’explique notamment par la perte rapide de compétitivité de l’énergie nucléaire entre 2009 et 2020, les coûts du solaire ont baissé de 90 % et ceux de l’éolien de 70 %, tandis que les coûts de construction des réacteurs nucléaires ont augmenté de 33 %. Ceci explique que dans l’Union européenne, les énergies renouvelables non hydroélectriques ont généré en 2020, pour la première fois, plus d’électricité que les centrales atomiques. Un autre symptôme du déclin prévisible de l’énergie nucléaire est le faible renouvellement du parc de réacteurs. Si tous ceux qui sont en service allaient jusqu’à la fin de leur durée de fonctionnement autorisée, 120 réacteurs supplémentaires devraient être mis en service avant la fin de 2030 pour simplement maintenir le statu quo. Cela impliquerait de doubler le rythme de construction annuel de la décennie, c’est-à-dire passer de 6 à 12 unités. Or, depuis 2016, le rythme de construction a encore ralenti moins de 5 mises en chantier par an. La capacité nucléaire globale est donc appelée à diminuer, sauf si la Chine relancait un gros programme de construction. . En Chine, L’espoir des nucléocrates repose sur la Chine, qui a dépassé la France en tant que deuxième producteur d’électricité nucléaire au monde. Un espoir lui aussi à modérer, la production d’électricité nucléaire en Chine n’a augmenté que de 4% en 2020, tandis quecelle des renouvelables a crû de 8 %. Très récemment la Chine a annoncé un grand programme de construction de plusieurs dizaines de réacteurs nucléaires dans l’avenir. Elle promet de devenir leader des énergies nucléaire mais aussi solaire, éolienne! Au Japon, le nucléaire est au ralenti malgré les ambitions du gouvernement. Il y avait 54 réacteurs exploitables au moment de la catastrophe de Fukushima, tous arrêtés à ce moment là. A ce jour il n’en reste plus que 33 dont seulement sept sont actuellement en service. l’énergie nucléaire représentait près d’un tiers de la production d’électricité au Japon, elle n’est plus que de 6% actuellement et le manque a été comblé essentiellement par les centrales thermiques au charbon ou au gaz et par les énergies renouvelables. Le gouvernement japonais rêve de faire comme la France, d’après ses plans, la part de l’énergie nucléaire devrait remonter à 22% environ d’ici à 2030 . En fait, trois réacteurs étaient entrés en construction avant le sinistre de Fukushima et 6 autres étaient en projet, mais tout a été gelé depuis cette catastrophe. De plus, la plupart des installations qui devaient permettre au Japon de maîtriser le cycle du combustible, dont une usine de retraitement, n’ont jamais fonctionné et pourraient même être démantelées sans jamais avoir été utilisées. La France s’accroche désespérément à une industrie du passé contrairement à ses voisins certains n’ont jamais eu recours à cette énergie, c’est le cas de l’Autriche, du Luxembourg et du Danemark, et d’autres comme la Belgique, l’Italie et l’Espagne en sortent. Que savons-nous de l’opinion publique du pays, Que nous apprennent les sondages quant à l’appréciation par les citoyens de la politique énergétique du pays? Des résultats contradictoires La comparaison entre deux sondages réalisés par Odoxa, en 2018 et en 2021, fournit des informations assez étonnantes. Les sondés tout à fait opposés au nucléaire ne seraient plus que 7% en 2021 alors qu’ils étaient 19% en 2018. On y voit que ce sont les sympathisants de droite et d’extrême droite qui sont les plus favorables au nucléaire. Mais 50% des sondés considèrent que le nucléaire est plutôt une menace pour l’environnement à cause de la gestion des déchets nucléaires et des risques d’accidents graves qu’il présente, alors que 47% pensent que le nucléaire est plutôt une opportunité pour l’environnement car il serait la principale source d’énergie décarbonée et non polluante contrairement au charbon ou au pétrole. Un autre sondage contredit les résultats ci-dessus notamment sur les investissements à faire 64 % des Français estiment qu’il faut investir prioritairement dans les énergies renouvelables. Seuls 10 % estiment qu’il faut investir en priorité dans la modernisation du parc nucléaire et la prolongation de la durée de fonctionnement des centrales. Selon l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire IRSN 53 % des Français considèrent que cette énergie a été une bonne chose pour la France, mais ils seraient 45 % à s’opposer à la construction de nouvelles centrales. Une large majorité de Français favorables à l’éolien , Les Français ont en majorité une image favorable de l’énergie éolienne, et cette adhésion est encore plus marquée chez ceux vivant à moins de 10 km d’un parc éolien, selon un sondage publié cet été, commandé à Harris Interactive par l’Ademe Agence pour la transition écologique et le ministère de la transition écologique. Commentaire d’Arnaud Leroy, le PDG de l’Ademe “Depuis plusieurs mois, les énergies renouvelables, en particulier les éoliennes, font l’objet de vifs débats, voire sont les cibles de virulentes controverses. Ce sondage nous montre que la relation entre les Français et l’énergie éolienne n’est pas aussi polarisée qu’il n’y paraît”, relevant au contraire “une adhésion pour faire face au dérèglement climatique”. Dans cette enquête, 73% des sondés disent avoir une bonne image de l’éolien, 27% une mauvaise image. D’une façon surprenante l’avis favorable est plus élevé chez 80% des personnes possédant une résidence à moins de 10 km d’un champ éolien, et chez 88% de moins de 35 ans. Notons que les associations qui se soulèvent contre les projets d’éolien sont souvent animées par des anciens du CEA ou d’EDF….. Près de 9 personnes sur 10 considèrent que le développement des énergies renouvelables en France est nécessaire face au dérèglement climatique. Mais il faudrait que l’État comme nos voisins espagnols et allemands impose des systèmes solaires sur les bâtiments neufs ! Quant à la polémique éolien ou nucléaire » le gestionnaire du réseau électrique RTE a planché sur le mix entièrement décarboné du futur, et a proposé cet automne six scénarios pour une électricité zéro carbone en 2050, allant du 100% énergies Bilan électrique français, que retenir de 2020 ? Le Réseau de Transport d’Electricité RTE vient de publier son bilan électrique pour 2020 Par rapport à 2019 la consommation d’électricité a diminué de 5 %. Elle avait déjà diminué de 1 % l’année précédente, avant le covid. La consommation électrique de l’activité industrielle a baissé, drastiquement de 10 %, tandis que celle du secteur résidentiel est restée plutôt stable à 38 % de la consommation totale, elle est donc relativement stable depuis 2010. La production d’électricité d’origine nucléaire est en baisse, à 67% de la production totale d’électricité en France. Cette baisse n’est pas due à la fermeture de la centrale de Fessenheim qui aurait dû être arrêtée de toutes façons pour d’importantes révisions, mais par une moins bonne disponibilité des centrales. Les renouvelables ont couvert 25,5 % de la consommation, dont l’hydraulique 13 %, et l’éolien devenant la 3ième source d’électricité 7,9 %. Le solaire quant à lui est à 2,5 %. Les centrales thermiques, tous fossiles confondus, en fournissant 7,5 %, dont principalement le gaz à 6,9 %. Cela permet à EDF de prétendre à la fourniture d’électricité décarbonée à 92 % …. Dans la mesure où l’électronucléaire est effectivement décarboné… Précisons enfin que la France a exporté 2 fois plus d’électricité qu’elle en a importé, sauf que les ventes ont lieu plutôt en heures creuses à prix cassé le nucléaire fonctionnant en base, et les achats aux heures de pointe au prix fort ! La fiabilité financière d’EDF est ébranlée. Les agences de notation ont dégradé en juin 2020 sa note notamment en raison d’une disponibilité des réacteurs nucléaires plus faible que prévu ». Quant à la filiale britannique d’EDF, EDF Energy, elle a été rétrogradée à une catégorie très inférieure. Parcours parmi les multiples difficultés de l’industrie nucléaire française. – C’est un mode de production d’électricité dont le faible rendement thermodynamique à peine plus de 30% conduit à des pertes de chaleur considérables. Compter sur une industrie ayant d’aussi piètres performances, pour atténuer le réchauffement climatique en faisant mine d’ignorer qu’elle en est un des facteurs importants, est à tout le moins déraisonnable. De plus le nucléaire continue à produire des désordres sanitaires, environnementaux, économiques et politiques, en plus des catastrophes majeures. Pour ces raisons la contribution de l’énergie nucléaire à l’approvisionnement énergétique mondial n’est que de l’ordre de 2%, et ne peut pas vraiment augmenter. – Que faire des combustibles usés qui s’accumulent ? Il n’existe pas de solution à la gestion des combustibles nucléaires usés et des déchets radioactifs, ni en France ni ailleurs. Lancer un nouveau parc nécessiterait de redimensionner l’usine de retraitement de La Hague, de prévoir de nouveaux sites d’entreposage et d’avoir la garantie que le centre d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo soit mis en service un jour. Sur ce dernier point, le 23 novembre, l’Autorité environnementale a souligné un manque d’information sur les coûts environnementaux et économiques de ces différentes installations. Les piscines d’entreposage des combustibles usés sont bientôt saturées. Les parades envisagées par EDF et Orano, sont la construction d’une nouvelle piscine à la Hague, un moxage accru des réacteurs de 900 MWe et un entreposage à sec des combustibles usés. Cela explique sans doute pourquoi EDF cherche à acheter des terrains autour des centrales nucléaires existantes. – La Hague. L’usine de retraitement de déchets radioactifs de la Hague est l’un des centres atomiques les plus polluants en fonctionnement normal ». Selon l’association Robin des bois, la Hague polluerait autant qu’une porcherie industrielle de 100 000 porcs. Chaque année, elle rejette 2 000 tonnes de nitrates directement dans la Manche issues de l’acide nitrique utilisé pour dissoudre les combustibles irradiés et pour séparer le plutonium, l’uranium et les produits de fission….” , S’y ajoute d’après le Groupe radioécologie du Nord Cotentin 100 tonnes de nitrite, 2 900 tonnes de phosphore, les métaux lourds tels que plomb et mercure, sans compter évidemment les innombrables rejets de substances radioactives qui contaminent la Manche….. De plus l’un des 2 évaporateurs concentrateurs de produits de fission de La Hague, dont les équipements vieillissent, a atteint un niveau de corrosion qui le fragilise. L’arrêt de cet évaporateur entraînera une diminution embarrassante de la capacité de retraitement. – A l’usine Melox de Marcoule qui fabrique le combustible MOX mélange d’oxydes d’uranium et de plutonium destiné aux réacteurs de moyenne puissance, les difficultés ne manquent pas avec un nouveau procédé de production. EDF à dû alors réduire le nombre d’assemblages MOX fabriqués, ce qui entraîne une moindre consommation du plutonium qui s’accumule à La Hague le plutonium destiné au départ à la bombe est la pire substance jamais élaborée par l’humanité, par sa terrible toxicité aussi bien chimique que radioactive ; et sa durée de vie est éternelle à notre échelle. – Les centrales du Bugey et du Tricastin sont désormais les plus anciennes de France, depuis la fermeture de celle de Fessenheim. Elles approchent des cinquante ans et n’ont jamais été conçue pour cette durée. Elles vieillissent mal, elles subissent de multiples dysfonctionnements inquiétants, et il est avéré que les coeurs de celles du Tricastin sont fissurées ! – Au Tricastin justement, un scandale a éclaté en novembre dernier, un cadre de l’entreprise a révélé la dissimulation des incidents de sûreté. Il a déposé plainte contre EDF, accusant sa hiérarchie de l’avoir placardisé » pour avoir dénoncé une politique de dissimulation » d’incidents de sûreté. Cela nous autorise à nous poser des questions sur le rôle de l’autorité de sûreté du nucléaire ASN, cascade/, – La filière EPR en question. La France montre de graves signes de déclin technologique et industriels, notamment avec son incapacité à terminer la construction d’un EPR en Finlande, et celui de Flamanville en Normandie, dont les coûts et les délais du contrat initial ont été multipliés par quatre! Le premier EPR, mis en fonctionnement à Taïshan en Chine en 2018, est aujourd’hui à l’arrêt, suite à une grave défaillance qui paraît due à un défaut générique qui concernerait toute la filière. – Sous traitance danger. EDF sous-traite désormais 80% de la maintenance de ses centrales, malgré une précarisation sans cesse dénoncée. Les nomades du nucléaire » mal payés, exposés aux rayonnements, mal formés, pressés par le temps réduit d’intervention ne peuvent garantir un travail de qualité garantissant la sûreté des réacteurs. – Démantèlement, la France ne maitrise toujours pas le démantelement d’une centrale nucléaire, alors que la question devient d’actualité. La centrale de Brennilis en Bretagne, mise à l’arrêt en 1985 devait être une vitrine des capacités de démantèlement. 35 ans plus tard, elle n’est toujours pas démantelée. – EDF en quasi faillite. EDF est lourdement endettée à hauteur d’une cinquantaine de milliards d’euros, auquel s’ajoute 100 milliards d’euros pour le rafistolage des réacteurs de plus de 40 ans, ainsi que 35 milliards d’euros du projet d’enfouissement des déchets nucléaires CIGEO à Bure. Pour les 6 nouveaux EPR à la sûreté au rabais , il faudrait trouver au minimum 60 milliards. La Cour des Comptes a jugé en 2020 qu’ EDF n’en avait pas les moyens. Quant au chantier d’Hinkley Point en Angleterre, il prend le chemin du fiasco de Flamanville avec retards, malfaçons et inflation des coûts. En conclusion, le grand et dangereux mensonge, L’État a engagé une grande campagne de promotion du nucléaire au nom de la lutte contre le bouleversement climatique. Son but est bien sûr de préparer l’opinion aux décisions de construire de nouvelles centrales atomiques. Nous affirmons que cette campagne s’appuie sur un énorme mensonge, celui de la production propre et décarbonée d’électricité nucléaire. En effet tout l’amont et l’aval du fonctionnement d’un réacteur impliquent d’énormes consommations de matériaux, d’énergies fossiles, entrainant d’importantes contaminations radioactives et pollutions de toutes sortes. Par ailleurs, face à l’urgence climatique, comment prétendre construire rapidement de nouveaux réacteurs quand on sait le fiasco de ceux en construction en Finlande et à Flamanville, et que l’un des deux seuls en fonctionnement en Chine a été mis à l’arrêt révélant déja un grave défaut générique qui remet en cause la fiabilité de la filière. Comme dans les pays voisins, il faut appeler à l’arrêt du nucléaire, et à la promotion de la sobriété énergétique en même temps que des énergies renouvelables. A l’inverse les décisions de l’Etat, enrobées de beaux discours, nous engagent vers une société gourmande en électricité et en énergie. La surenchère dans le soutien au nucléaire de la majeure partie des à la présidentielle, Emmanuel Macron compris, est tout simplement lamentable. Les générations futures méritent mieux que ces propositions d’un autre âge. l'essentiel Annulé au dernier moment pour cause de pandémie du Covid-19, le pèlerinage des gens du voyage se déroulera du 19 au 23 août prochain. Un événement qui a été très impacté par le virus, ces deux dernières années. L’an dernier, il avait été annoncé supprimé dans les derniers instants par l’aumônier responsable de l’organisation, pour cause de pandémie, un peu à la surprise générale. Cette fois-ci, il tiendra son rang et animera la fin de l’été lourdaise. Le pèlerinage des gens du voyage se déroulera du 19 au 23 août prochain. Ce pèlerinage des gens du voyage a été très impacté par le Covid, comme tous les autres pèlerinages, ces deux dernières années. C’est donc dans l’incertitude que les élus attendent l’arrivée des pèlerins et par là même, des caravanes, sans avancer de chiffre, comme le souligne le maire de Lourdes, Thierry Lavit "En tout cas, il va reprendre ce pèlerinage ! Cette année, les terrains d’accueil ouvriront très précisément le 17 août, une date que nous avons décidée ensemble, avec les organisateurs".La fréquentation reste donc l’inconnue à ce jour "Il est vraiment difficile de se projeter car il y a encore les effets délétères du Covid à prendre en compte. C’est aussi une population où les personnes âgées sont très présentes, d’autres ont des pathologies associées, donc rien n’est figé du côté des voyageurs. Nous avons fait un gros travail en amont, beaucoup travaillé avec eux en bon entendement, comme nous le faisons pour tout ce qui se passe en centre-ville".La fête foraine écourtéeUn pèlerinage apprécié pour ses marchés qui auront lieu comme, chaque année, en centre-ville de Lourdes, autour des pour l’élu de revenir sur la fête foraine, écourtée cette année, en accord avec les forains "Là aussi, nous avons engagé une discussion entre toutes les parties afin de trouver un juste équilibre avec les commerçants, les industriels forains et les riverains qui vivent là. Après des discussions fructueuses avec les représentants, nous avons posé deux possibilités, c’est-à-dire soit 15 jours sur l’esplanade du Paradis, ou bien deux week-ends en centre-ville. Les forains ont choisi le scénario du centre-ville".Une promesse électorale lors des Municipales que Thierry Lavit souhaitait tenir au plus vite "J’ai tenu ma parole, et je continuerai sur tous les autres sujets". En théorie, c’est vrai, je suis la princesse sensibleLa reine des émotions dont je suis bien si souvent la cibleLorsqu’au creux de la vague, j’ai le moral au fond des bottesMoi j’apprends à surfer à marée basse ou marée haute En théorie, je suis quelqu’un de stable et réfléchiJe résous mes problèmes puis sous la terre je les enfouisJe gère avec brio chacune de mes émotionsEt j’en suis plutôt fier même si parfois je pète les plombs Je me sens désarmé face à tes incohérencesCelles qui illuminent la réalité d’nos différencesTu ne réagis pas comme je réagiraisTu es souvent pour moi le plus étrange des étrangers En théorie, l’shopping c’est mon moment privilégiéRemplir ma garde-robe, c’est comme trouver un trésor cachéUne tenue par humeur c’est l’minimum un point c’est toutEt elles sont si variées que mon budget en prend un coup En théorie, tu sais, il n’faut pas trop m’en demanderC’est vrai qu’en temps réel, moi je n’peux gérer qu’un seul dossierSi je surveille souvent l’eau des pâtes jusqu’à c’qu’elle boutC’est pour qu’il reste de l’eau dans la marmite un point c’est tout Tu fonctionnes à l’envers et j’retrouve plus le mode d’emploiJ’ai d’mandé à ta mère mais elle m’a dit de voir ça avec toiParfois j’te comprends plus mais il me faut bien t’accepterAvec tes p’tits défauts et aussi tes grandes qualités Mes amis méfiez-vous de toutes ces belles théoriesLes vieilles comme le monde qui ont remporté du succès jusqu’iciDepuis la nuit des temps, on élabore de beaux clichésOn les a formatés pour mieux pouvoir les avaler Mais voilà ce n’est pas tout car on a redoublé d’effortsNiant nos différences qui sont pourtant précieuses comme l’orEn voulant nous faire croire qu’on fait la guerre aux beaux clichésOn détruit l’évidence de l’évidente altérité Flatter la différence n’est pas nier l’égalitéVous nos alter ego dont on ne saurait un jour se passerVous êtes parfaites pour nous, alléluia, ainsi soit-ilOn peut s’apprivoiser, non ce n’est pas une erreur de style La société n’peut pas ranger les humains dans des boîtesCe n’est pas notre genre de nourrir des pensées si étroitesY a des hommes, y a des femmes, on n’y peut rien, c’est ça la vieCe n’est pas notre choix mais c’est bien là notre déf En théorie, c’est vrai, je suis la princesse sensible La reine des émotions dont je suis bien si souvent la cible Lorsqu’au creux de la vague, j’ai le moral au fond des bottes Moi j’apprends à surfer à marée basse ou marée haute En théorie, je suis quelqu’un de stable et réfléchi Je résous mes problèmes puis sous la terre je les enfouis Je gère avec brio chacune de mes émotions Et j’en suis plutôt fier même si parfois je pète les plombs Je me sens désarmé face à tes incohérences Celles qui illuminent la réalité d’nos différences Tu ne réagis pas comme je réagirais Tu es souvent pour moi le plus étrange des étrangers En théorie, l’shopping c’est mon moment privilégié Remplir ma garde-robe, c’est comme trouver un trésor caché Une tenue par humeur c’est l’minimum un point c’est tout Et elles sont si variées que mon budget en prend un coup En théorie, tu sais, il n’faut pas trop m’en demander C’est vrai qu’en temps réel, moi je n’peux gérer qu’un seul dossier Si je surveille souvent l’eau des pâtes jusqu’à c’qu’elle bout C’est pour qu’il reste de l’eau dans la marmite un point c’est tout Tu fonctionnes à l’envers et j’retrouve plus le mode d’emploi J’ai d’mandé à ta mère mais elle m’a dit de voir ça avec toi Parfois j’te comprends plus mais il me faut bien t’accepter Avec tes p’tits défauts et aussi tes grandes qualités Mes amis méfiez-vous de toutes ces belles théories Les vieilles comme le monde qui ont remporté du succès jusqu’ici Depuis la nuit des temps, on élabore de beaux clichés On les a formatés pour mieux pouvoir les avaler Mais voilà ce n’est pas tout car on a redoublé d’efforts Niant nos différences qui sont pourtant précieuses comme l’or En voulant nous faire croire qu’on fait la guerre aux beaux clichés On détruit l’évidence de l’évidente altérité Flatter la différence n’est pas nier l’égalité Vous nos alter ego dont on ne saurait un jour se passer Vous êtes parfaites pour nous, alléluia, ainsi soit-il On peut s’apprivoiser, non ce n’est pas une erreur de style La société n’peut pas ranger les humains dans des boîtes Ce n’est pas notre genre de nourrir des pensées si étroites Y a des hommes, y a des femmes, on n’y peut rien, c’est ça la vie Ce n’est pas notre choix mais c’est bien là notre déf alpha C artiste Chansons enfantines titre C'est quoi, de l'eau ? Les paroles de la chanson C'est quoi, de l'eau ? »Chansons Enfantines C’est quoi de l’eau? {x4} Ça file entre les doigts, ça ruisselle sur la peau C’est quoi de l’eau? {x2} C’est chaud quand on a froid, c’est froid quand on a chaud C’est quoi de l’eau? {x2} Ça gicle sous la douche et court dans le ruisseau C’est quoi de l’eau? {x2} Gronde dans les torrents, roucoule dans les tuyaux C’est quoi de l’eau? {x2} Ça fait pousser les fleurs, écrouler les châteaux C’est quoi de l’eau? {x2} Ça bout, ça s’évapore, ça promène les bateaux C’est quoi de l’eau? {x2} Ça rigole sur l’évier, pleure dans le caniveau C’est quoi de l’eau? {x2} Ça nettoie les chaussettes au fond des lavabos C’est quoi de l’eau? {x2} Mais quand l’eau vient à manquer Qu’on est là, sur le quai À regarder les barques Couchées le ventre au soleil Et les poissons, pareil On s’ dit qu’ l’eau est un trésor Et qu’ sans elle on est... C’est quoi de l’eau? {x4} Crachée par le lama, stockée par le chameau C’est quoi de l’eau? {x2} Elle fait râler les chats, baver les escargots C’est quoi de l’eau? {x2} Elle fait monter le blé et gonfler les gâteaux C’est quoi de l’eau? {x2} Elle rend fous les cradingues et les requins marteaux C’est quoi de l’eau? {x2} C’est l’amie du pompier, la chérie du crapaud C’est quoi de l’eau? {x2} La joie du jardinier, la terreur du clodo C’est quoi de l’eau? {x2} Et ces jolis ballons pleins de bébés nouveaux C’est quoi de l’eau? {x2} Le ventre des mamans, c’est de l’eau, c’est de l’eau C’est quoi de l’eau? {x2} Mais quand, là-bas, sur la mer Un bateau sans manières Recrache son pétrole Et qu’une eau empoisonnée Coule du robinet On s’ dit qu’ l’eau est un trésor Et qu’ sans elle on est... C’est quoi de l’eau? {x4} Le Deal du moment Cartes Pokémon Japon le display ... Voir le deal NEW YORK CITY LIFE Archives Corbeille Bac de recyclagePartagez AuteurMessageJulian S. Monroe Empire State of Mind♫ Darling, i love you... ♫ ▌INSCRIT LE 15/09/2012 ▌MESSAGES 470 ▌AGE DU PERSO 23 ▌ADRESSE 8780 73th Street 403, Manhattan. ▌CÉLÉBRITÉ Liam Hemsworth ▌SMALL IDENTITY PHOTO Sujet Le pire, c'est de regretter Clos Sam 25 Mai - 139 Le pire, c'est de regretter...Kathlyn & JulianLa journée allait être particulière pour le couple Monroe. Kathlyn pouvait se féliciter d'avoir une nouvelle fois persuadé son mari qu'elle avait raison et que ce qu'elle proposait était la meilleure chose à faire. Mais ça n'avait pas été évident du tout. Elle travaillait dessus depuis près de trois semaines, à essayer de le raisonner et de le convaincre, sans perdre patience. Pourtant, quand elle avait commencé à lui en parler, elle savait que Julian allait se braquer et mal réagir. C'était pourtant elle que sa mère avait eu ligne. La jeune femme avait appris la mauvaise nouvelles de pleine fouet, en direct et elle tenta ensuite de la dire à son homme, non sans mal, cela faisait surgir une nouvelle fois des douleurs passées. Elle prit donc des pincettes pour lui expliquer que sa mère était atteinte d'un cancer du pancréas et qu'à ce stade, malheureusement les médecins ne pouvaient rien faire. On lui donnait trois mois, maximum. Le problème, c'était que Julian avait définitivement coupé les ponts avec sa mère et sa demie-soeur depuis bientôt deux ans. Il ne voulait plus entendre parler d'eux, plus jamais avait-il martelé. Quand Kat' lui expliqua ce qu'il en était, il se mit en colère. Le couple se disputa car sous le coup de la rancoeur, Julian se montra particulièrement agressif. Un comportement qui ne lui correspondait pas, d'autant que le jeune femme n'avait rien fait à part servir d'intermédiaire dans cette histoire. Mais elle avait compris aussi que son époux était meurtri par la trahison dont il avait été victime. Sa mère avait été complice de toutes les magouilles et elle rejetait leur union. A partir de là, Julian estimait qu'il n'avait plus rien à lui dire, mourante ou pas. Et Kathlyn eut bien toutes les peines pour le convaincre d'y aller, en insistant sur le fait qu'elle avait fait l'effort d'appeler. Elle eut raison de l'entêtement de son époux mais elle savait pour autant que ça ne serait pas facile et que tout n'était pas la matinée, Julian était resté silencieux. Sa mère était tout ce qu'il lui restait et il allait la perdre. Bien sûr qu'il lui en voulait... et encore c'était un euphémisme. Cela dit, une fois morte, il serait officiellement sans parent direct. Cette idée lui faisait peur, il avait l'impression que sa famille s'effondrait qu'il ne lui restait que son trésor de femme... à laquelle il n'arrivait pas à faire un gosse. Son moral n'était pas au beau fixe. Il essayait de le cacher mais ça se sentait. Il aurait aimé aller voir sa mère un jour et lui dire "Regarde, j'ai trois enfants, que j'aime, Kathlyn est toujours là, je suis le plus heureux des hommes ! Et je vous emmerde !". Oui, c'était direct, violent, sans doute trop. Mais le fait que son propre sang rejette son amour avec un grand A l'avait profondément fait souffrir. A cela s'était ajouté l'argent, qu'on lui avait volé alors qu'il leur accordait une confiance aveugle. Une épisode fâcheux qui les mit dans l'embarras tous les deux. Julian se souvenait encore de la façon dont il essayait de renflouer leur compte bancaire, en travaillant dans un vieux restaurant miteux où il nettoyait les toilettes... L'endroit était crade, malsain et l'argent qu'il avait gagné partit dans le loyer, en totalité. Sa vie n'avait pas été toute rose même si aujourd'hui il était au fait de sa carrière, bien payé et reconnu. Kathlyn avait vécu tout ça, elle se doutait bien qu'il en voulait à sa mère plus qu'à n'importe qui d'autre. Julian avait pêché par son plus gros défaut l'excès de confiance qu'il plaçait dans les autres. Il était niais, il ne se doutait pas du mal que pouvaient faire les gens. Et il se faisait souvent avoir à cause de ça. Pourtant sa compagne faisait tout pour qu'il fasse plus attention. Il était incapable de voir le mal chez qui que ce soit, il fallait une horrible trahison pour lui lacérer le coeur...Devant le miroir de la salle de bains, il se préparait méticuleusement. Il voulait lui montrer qu'il avait réussi, sans elle, qu'il était parfaitement heureux. Sans doute en faisait-il trop. Il avait mis un costume impeccable, composé d'un pantalon ajusté noir, d'une chemise blanche laquelle était ornée d'un cravate vert-bleu. Ce n'était pas vraiment la tenue la plus adaptée pour se rendre à l'hôpital. Malgré ses quelques conseils, Kathlyn ne parvint pas à le raisonner. Au moins avait-elle réussi à le faire bouger jusqu'à sa mère, une magnifique victoire. Il se coiffa et passa une main sur sa peau lisse, parfaitement rasée. Puis il enfila ses chaussures cirées et mit une petite veste sur ses épaules. Il toucha son alliance comme pour vérifier qu'elle était bien mise en évidence et il se tourna vers Kathlyn qui le regardait. Tendu, il marmonna - Je ne sais si c'est une bonne idée finalement. Cela ne va strictement rien changer...Il savait pertinemment que Kathlyn allait le bousculer un peu. Elle était patiente mais elle avait ses limites et de voir que le jeune homme hésitait encore allait l'agacer plus qu'autre chose. Julian préféra donc détourner le regard et s'observer dans le J'ai froissé ma chemise... tu crois que ça se voit ? Tu as appelé le taxi déjà ? On devrait peut-être le rappeler pour annuler, je peux pas y aller avec autant de plis...Qui a dit qu'il essayait de se débiner ? Clairement oui, Julian n'avait pas envie d'aller la voir, mais ce qui était paradoxal, c'était qu'il s'inquiétait que ça le rongeait de ne pas y aller. Son coeur parlait en même temps que sa rage. Le mélange était détonant... désagréable aussi quand on vivait avec lui. D'ailleurs, avec son air grognon, il tenta de créer une dispute avec sa femme pour trouver un prétexte et ne pas aller à l'hôpital. Tant pis si elle lui faisait la tête, au moins ils s'esquivait...- Je vois pas pourquoi je dois y aller... ni pourquoi tu la soutiens, après tout ce qu'elle a fait...code by rainbowDernière édition par Julian S. Monroe le Lun 2 Sep - 1217, édité 1 fois Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Dim 2 Juin - 1521 le pire, c'est de regretterAujourd’hui allait être une journée forte en émotions. Enfin normalement… Dans ce genre de situation, Kathlyn ne voulait pas crier victoire trop vite. Cela faisait au moins trois bonnes semaines qu’elle avait appris la nouvelle, qu’elle en avait fait part à son homme et qu’elle essayait par tous les moyens de lui faire prendre la bonne décision qui était, pour elle en tous les cas, d’aller rendre une dernière visite à sa mère à l’hôpital. Pas forcément pour lui pardonner, mais au moins pour lui dire au revoir. Cependant, avec Julian comme auditoire, cela avait été le véritable parcours du combattant. Lorsqu’elle arrivait à lui faire faire deux pas en avant, il en faisait un en arrière. Autant dire que cela n’avait pas été chose aisée. Madame Monroe aurait vraiment gagné que lorsqu’ils auraient franchit la porte de la chambre d’hôpital, jusque là, Julian pouvait se défiler un nombre incalculable de fois et de plein de façons différentes. Lorsque la mère de son mari avait appelé, son fils n’était pas à la maison, c’était donc Kath’ qui avait décroché le combiner. Elle avait donc annoncé la nouvelle à son homme avec le plus de délicatesse possible, mais elle avait la sensation qu’elle aurait put la lui balancer de but en blanc, il n’aurait pas eu plus de réaction. Mais ce n’était qu’une impression, elle le connaissait et elle savait que cela le touchait un minimum sinon il n’aurait même pas envisagé l’idée d’aller la voir, même si ce n’était pas encore fait. Les médecins avaient diagnostiqué un cancer chez sa belle-mère, un cancer du pancréas en phase terminale. Elle était donc condamnée. Il lui restait trois mois au grand maximum. Elle pouvait donc passer l’arme à gauche dans deux mois comme dans deux minutes. Kath’ ne savait pas trop si Julian se rendait compte que chaque seconde passée à râler pouvait être la dernière pour sa génitrice. Mais la jeune femme avait tout de même essayé de ne pas précipiter les choses, cela n’aurait ferait que le braquer davantage. Quoi qu’il en soit, il avait accepté de s’y rendre aujourd’hui et Kathlyn allait tout faire pour qu’il respecte ses engagements. Mais elle n’avait pas de supers pouvoirs comme wonder woman, et Julian pouvait être beaucoup plus têtu qu’elle lorsqu’il le voulait. Une vraie tête de mule. Même si lorsque cela avait un rapport avec sa mère, il pouvait se transformer en véritable gamin. La matinée s’était déroulée dans le silence absolu. Un silence de mort. Entre Julian qui n’avait pas dit un mot pour une raison inconnue et Kathlyn qui ne voulait pas ouvrir la bouche de peur de dire quelque chose qu’il ne fallait pas et d’anéantir tous les efforts qu’elle avait fait jusque là pour le convaincre, on ne peut pas dire que c’était la joie dans l’appartement des Monroe. Pendant que son homme se préparait dans la salle de bain communiquante à la chambre, Kath’ se baladait en sous vêtement en faisant les cent pas. Sur le lit trônait deux tenues. Une petite robe entièrement noire ainsi qu’une autre blanche et bleue ciel. La jeune femme ne savait trop laquelle choisir. La noire faisait penser à la mort, à un enterrement, comme si la mère de Julian les avait déjà quittés. Elle pouvait très mal le prendre. Au contraire, l’autre ne faisait en aucun cas penser à un deuil, et elle pouvait également mal le prendre. De toute façon, peu importe comment Kath’ allait s’habiller, il y avait de forte chance pour que sa belle-mère lui fasse une réflexion blessante. La jeune femme opta donc pour la blanche qu’elle enfila en deux en trois mouvements lorsque Julian prit la parole dans ce silence presque pesant, ce qui la fit sursauter et manqua de la faire tomber. Pour seule réponse, Kathlyn poussa un petit soupir silencieux. Elle savait très bien qu’il allait essayer de se dégonfler à un moment ou à un autre et elle ne voulait pas entrer dans son jeu. Mais son homme n’était pas du même avis et alors qu’elle chaussait ses escarpins blancs, il reprit la parole. Julian, ma patience à des limites alors ne joue pas avec mes nerfs s’il te plait. Tu sais très bien que ça va mal finir, pour toi comme pour moi. ». Kathlyn s’arrêta quelques secondes pour respirer un peu et reprendre son calme. Elle ne voulait pas s’énerver, mais ses nerfs étaient à fleur de peau aujourd’hui, probablement comme ceux de son mari. Elle reprit d’une voix calme et posée dont elle fut elle-même surprise. Oui, j’ai déjà appelé le taxi, il nous attend en bas dans une dizaine de minutes et il est hors de question que je l’annule. Il est certainement déjà en route d’ailleurs, tu connais le trafic à New York. Et ta chemise est très bien, on remarque à peine les plis que je te soupçonne d’avoir fait toi-même. Mais si tu y tiens vraiment, on a encore dix minutes, tu as largement le temps d’en changer. ». Kathlyn pensait avoir eut le dernier mot puisque Julian ne répliqua pas tout de suite… Mais elle déchanta étonnamment vite. La jeune femme partit alors rejoindre son homme dans la salle de bain et se planta face à lui. Même avec ses talons, Julian la dépassait largement, mais Kathlyn savait être intimidante. Julian, tu oublies à qui tu parles là. Je suis ta femme et je te connais, je sais très bien ce que tu essaies de faire. Et si tu veux vraiment qu’on se dispute, alors soit, mais tu risques de le regretter. Tu n’es pas obligé d’y aller, je ne te force à rien, mais tu sais comme moi que si tu n’y va pas, cela va te ronger. Et je ne la soutiens pas le moins du monde, pas après ce qu’elle nous à fait subir. Je pensais que tu me connaissais mieux que ça. Je ne te demande pas la lune quand même. Je ne te demande pas de lui pardonner ou quoi que se soit de ce genre. Je te demande juste d’aller la voir une dernière fois, tu te feras ta propre opinion par la suite. Mais tu as le choix. ». Comme pour appuyer ses paroles, un coup de klaxon se fit entendre au bas de l’immeuble pour leur faire comprendre que le taxi était arrivé… Avec un peu d’avance d’ailleurs. Alors, tu décides quoi Julian ? Tu peux soit venir avec moi à l’hôpital, ou alors te peux rester ici et te cacher dans notre appartement. C’est toi qui décide. ».made by pandora. Julian S. Monroe Empire State of Mind♫ Darling, i love you... ♫ ▌INSCRIT LE 15/09/2012 ▌MESSAGES 470 ▌AGE DU PERSO 23 ▌ADRESSE 8780 73th Street 403, Manhattan. ▌CÉLÉBRITÉ Liam Hemsworth ▌SMALL IDENTITY PHOTO Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Lun 3 Juin - 158 Le pire, c'est de regretter...Kathlyn & JulianClairement, Julian traînait les pieds. Mais il était prévisible et il n'avait aucun secret pour sa femme. A vrai dire, cette dernière avait trouvé le mode d'emploi depuis bien longtemps. Elle savait comment il fonctionnait, tout comme elle savait qu'il était obstiné et quand il avait pris une décision, il était très difficile de le faire changer d'avis. Le jeune homme était quelqu'un d'adorable, qui aimait énormément sa femme et qui ne ratait jamais une occasion de lui faire plaisir. Mais il savait aussi être un parfait goujat de mauvaise foi. Il savait que Kathlyn ne soutenait pas sa mère mais il invoquait ce prétexte pour déclencher une dispute et trouver un prétexte pour ne pas y aller. Il savait que ça la ferait sortir de ses gonds. Ce à quoi il ne s'attendait vraiment pas, c'était de la voir débouler dans la salle de bain avec un air revêche. Tout aurait été plus simple si elle ne lui avait pas décoché ce regard assassin, sévère, plein d'autorité. De toute sa hauteur, Julian sembla rétrécir, se recroqueviller sur lui-même. Kathlyn se mettait parfois en colère mais jamais ainsi. Elle était arrivé à bout de nerfs et il ne lui avait rien épargné. Son homme s'était même montré parfois odieux avec elle, depuis qu'elle essayait de le convaincre, il n'avait pas été tendre, au contraire. D'ordinaire, quand ils se disputaient, pour des bêtises, elle le remettait en place direct, là, elle était conciliante, elle n'osait pas l'attaquer frontalement, du moins jusqu'à présent. Tel un petit garçon que l'on gronde, Julian baissa les yeux et commença à bouder. Il se sentait idiot de voir que son plan avait foiré et que Kathlyn était réellement remontée contre lui. Il avait voulu jouer avec le feu, et maintenant il se brûlait. Le problème, ça n'était pas tant la colère de sa femme, mais le fait qu'il se comporte comme le plus idiot des gamins... Elle l'avait cramé, elle savait pertinemment ce qu'il cherchait. Enfin ça n'était pas comme si c'était la première fois qu'il lui faisait le coup. Et alors que le taxi klaxonna, Kathlyn enchaîna visiblement tendue et ferme. Julian lui lança un regard furieux, comme s'il lui en voulait de le forcer, ce qui était sans doute le cas à cet instant précis. Malhonnête jusqu'au bout, il rétorqua, s'enfonçant un peu plus dans la mauvaise foi - Moi, au moins, ma propre opinion est déjà faite, je ne l'ai pas changé à cause d'un simple coup de fil larmoyant !Il aurait mérité une claque pour ce qu'il venait de dire et d'ailleurs Kathlyn pouvait la lui mettre. En plus de lui reprocher sa démarche, il se montrait blessant envers elle. Et puisqu'elle le mettait au pied du mur, il ajouta, avec la hargne de celui qui perd mais qui est trop fier pour l'admettre - Très bien, je vais aller la voir, puisque tu fais tout pour m'y forcer ! On va y aller et je vais lui dire ce que je pense. Je vais lui dire que tout ce qui lui arrive m'est bien égal et que je ne veux plus entendre parler d'elle ! Je vais lui dire ce que j'ai sur le coeur et tu sais quoi ? Je me fous des conséquences ! Si elle se met à pleurer, je lui dirais que c'est de TA faute, que tu t'es obstinée à me convaincre d'aller la voir ! J'y vais mais juste pour ça, après j'irais à mon entraînement, là au moins, je ferais quelque chose d'utile que j'apprécie ! De toute façon, je ne vois même pas pourquoi je continue à te parler, on peut jamais discuter avec toi !Clairement, n'importe qui lui aurait sauté à la gorge devant tant de mauvaise foi. Mais Kathlyn connaissait son mari bien plus qu'il ne le pensait. Elle savait qu'il n'aimait pas avoir tort et qu'il avait tendance à grogner méchamment dès qu'un truc ne lui allait pas. Et quand la crise était passée, il revenait lui demander pardon et la couvrir d'attention. C'était Julian, il n'avait pas mauvais fond, juste un orgueil un peu trop mal placé... Manque de bol, sa femme était pareil ce qui donnait des scènes très cocasses lors de leurs disputes. Rebelle, mais non dénu de charme avec un tel comportement, Julian prit sa veste et se dirigea vers la sortie de l'appartement, muré dans le silence. Il caressa machinalement son alliance, un geste plus révélateur que son visage, d'ordinaire expressif. A chaque fois qu'ils se disputaient, le jeune homme touchait la bague signe qu'il regrettait ce qu'il venait de dire. La colère l'aveuglait et lui faisait dire des choses très désagréables. Pour autant, il ne fit aucune excuse ni aucun commentaire, il resta terré dans un silence boudeur. En même temps, il valait mieux pour lui qu'il arrête de s'enfoncer, parce que Kathlyn avait des qualités précieuses mais la patience n'en faisait pas partie du tout. Alors qu'ils embarquèrent dans le taxi, il regarda à travers la vitre, faisant ostensiblement la gueule à sa femme et au chauffeur, qu'il aurait bien traité de tous les noms au passage pour se défouler. Ce dernier, un peu gêné d'un tel silence et d'une telle tension mit un peu de musique pour adoucir les liens... ce fut un coup dans l'eau, mais qui au moins à lui, lui permettait de ne pas trop penser à ses deux clients. Malgré la colère et son comportement gamin, Julian montrait des signes de nervosité qui ne trompaient certainement pas sa femme. Il était anxieux, stressé par cette rencontre. Kathlyn savait que cela le touchait beaucoup, d'où sa réaction disproportionnée. Julian n'en parlait pas, le sujet était beaucoup trop sensible. Sa mère c'était la seule personne de sang direct qu'il lui restait. Et il allait bientôt la perdre... une tragédie qui malheureusement surviendrait dans quelques semaines ou dans quelques mois. Tellement de choses et si peu de temps pour les rattraper... et essayer de recoller les morceaux brisés de leur famille... Ces dernières semaines, Julian vivait mal à la situation. a sa mère s'ajoutait le fait qu'il n'arrive pas à avoir un enfant, un problème qu'il prenait pour lui et qui le terrifiait. A tel point qu'il n'osait pas en parler à sa femme non by rainbow Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Mar 4 Juin - 2219 le pire, c'est de regretterKathlyn ne voulais pas s’énerver contre Julian en ce moment pour des raisons évidentes, mais cela faisait plusieurs jours qu’elle s’en prenait plein la figure par son mari et elle avait vraiment du mal à contenir ses répliques cinglantes. Aujourd’hui plus que les jours précédents. Depuis qu’ils se connaissaient, à chaque fois que Julian lui envoyait une pique, elle répliquait. A chaque fois, sans exception. Excepté depuis quelques semaines. Maintenant quand Julian l’envoyait chier, elle serrait les dents et fermait sa grande bouche, essayant d’être conciliante et de ne pas dire ce qui lui passait pas la tête. C’était très dur, extrêmement dur, et Kath’ n’était pas certaine que ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. D’accord, Julian traversait une période difficile mais ce n’était pas une raison pour traiter la femme qu’il avait épousé de cette manière. A peine quelques répliques échangées pour le couple et cela faisait déjà deux fois que le jeune homme se montrait blessant et limite odieux. Encore une fois, Kathlyn serra les dents et aucun son ne sortit de sa bouche, même si elle aurait bien voulu lui dire les quatre vérités et le remettre à sa place. Il l’aurait surement mérité d’ailleurs. Mais elle était trop gentille avec lui, elle ne pouvait s’en empêcher, et tant pis si elle encaissait sans se plaindre. Enfin, c’est ce qu’elle se disait jusqu’à ce que Julian reprenne la parole. Elle écouta sa petite tirade avec des yeux exorbités. S’ils avaient put sortir de sa tête ils l’auraient surement fait. C’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase. Non, pas la goutte d’eau, une averse serait plus exacte. Est-ce qu’il s’écoutait vraiment lorsqu’il parlait en ce moment ?! Est-ce qu’il se rendait compte à qui il parlait ?! Kathlyn souffla un bon coup pour se calmer. Il ne méritait même pas qu’elle prenne la peine de lui réponde et pourtant elle en mourrait d’envie. Il était allé beaucoup trop loin cette fois-ci. Doucement, pour qu’il se rende compte de ce qu’elle faisait, elle retira son alliance de sa main gauche pour la fourrer dans son sac à main. Elle ne l’avait jamais retiré depuis le jour de leur mariage. Jamais. D’une voix sans intonation, morne, elle lâcha avant de prendre la porte sans un mot. Comme tu l’as si bien dit, tout ce qui t’arrives est de ma faute, ta vie serait beaucoup plus simple si tu ne m’avais jamais rencontré. ».Depuis qu’ils avaient quitté l’appartement, Kathlyn n’avait pas jeté un seul coup d’œil à son homme. Elle n’avait jamais été aussi en colère contre lui. Malgré toutes leurs disputes, cela n’avait jamais été que pour des broutilles sans importance. C’était toujours un jeu de qui gueulera le plus fort. Mais là, après tout ce qu’elle avait fait pour lui, après tout ce qu’ils avaient traversé, il osait lui balancer ce genre de propos. Kath’ avait beau être gentille, ce n’était pas un punching-ball. Elle avait retiré son alliance, pas parce qu’elle voulait divorcer, elle n’en était pas encore là, mais pour faire comprendre à Julian que s’il continuait sur sa lancée de ces dernières semaines, leur couple n’en sortirait pas indemne. Elle remettrait probablement la bague à son doigt avant d’entrée dans la chambre d’hôpital de sa belle-mère, pour ne pas donner une raison à celle-ci d’enfoncer un peu plus Julian. C’était même sûr. Mais pour le moment, l’ambiance entre eux deux était électrique. Le taxi driver l’a certainement remarqué puisqu’il ne disait pas un mot – eux qui en général sont des plus bavards – et qu’il avait allumé la radio. Le trajet avait l’air horriblement long, Kathlyn n’avait qu’une envie, c’était d’éteindre cette foutue musique, de sortir de ce foutu taxi et de rentrer dans leur fichu appartement pour se glisser sous la couette en engouffrant une tonne de glace Ben and Jerry’s. Elle savait que Julian s’en voulait, elle le connaissait trop bien, mais à ce moment précis, elle n’en avait strictement rien à fiche. Il le méritait. Déjà qu’elle n’avait jamais eut envie d’aller à l’hôpital rendre visite à la génitrice de son mari, maintenant c’était encore pire. Kath’ n’aurait jamais pensé ça possible. Elle y allait seulement pour que Julian ne soit pas seul et qu’il n’y serait jamais allé par lui-même. Et pourtant, les voila déjà arrivé devant l’entrée du centre hospitalier. Le trajet avait été d’un silence morbide, pire que celui qui avait régné dans l’appartement toute la détestait les hôpitaux. Tout était blanc, il n’y avait ni tableaux, ni plantes vertes pour égayer l’endroit. Aucunes couleurs chaudes pour rendre les lieux un peu plus chaleureux. C’était si impersonnel et froid, ce n’était pas étonnant que les gens tombent malade entre ces murs. Elle se rendit devant le bureau à l’accueil du bâtiment accompagné de son mari. Même le personnel avait l’air résigné. La chambre de Madame Monroe s’il vous plait. ». La jeune femme derrière son écran tapota sur plusieurs touches du clavier avant de répondre. Chambre 307, au troisième étage. ». Aussi aimable qu’une porte de prison celle là. Merci. ». Pourtant Kath’ ne bougea pas d’un pouce, elle n’avait plus aucune motivation pour se rendre dans cette chambre. De plus, elle n’était pas certaine que ce soit une si bonne idée que ça après ce qui s’était passé quelques minutes plus tôt. Toujours sans le regarder, elle n’en avait pas le courage, elle lança. Tu devrais peut-être y aller tout seul finalement. ». Surtout que Kathlyn ne se sentait pas la force d’affronter sa belle-mère maintenant, et elle ne savait pas non plus s’il y avait d’autre membre de la famille Monroe dans les parages. Probablement pas, mais on n'est jamais trop by pandora. Julian S. Monroe Empire State of Mind♫ Darling, i love you... ♫ ▌INSCRIT LE 15/09/2012 ▌MESSAGES 470 ▌AGE DU PERSO 23 ▌ADRESSE 8780 73th Street 403, Manhattan. ▌CÉLÉBRITÉ Liam Hemsworth ▌SMALL IDENTITY PHOTO Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Mer 5 Juin - 021 Le pire, c'est de regretter...Kathlyn & JulianKathlyn bouillait à l'intérieur, Julian n'avait pas besoin qu'elle parle pour le savoir. Il s'en voulait de lui faire subir sa mauvaise humeur, surtout qu'il avait beau se plaindre, elle était toujours là pour lui, elle n'agissait que pour qu'il aille bien, qu'il se sente apaisé le jour où sa mère allait mourir. Mais il était trop agacé et trop aveuglé par sa colère pour faire des excuses. Sa femme avait retiré son alliance, une chose qu'elle n'avait jamais faite ! Jamais ! Cela le rendit inquiet... furieux contre lui-même. Il se demandait si son mariage allait tenir le coup à cette tempête. D'abord le fait qu'ils n'arrivent pas à avoir un enfant, maintenant sa mère et l'évènement désagréable qu'ils risquaient fort de vivre une nouvelle fois. Le couple Monroe n'allait pas fort et Julian s'en donnait la responsabilité aujourd'hui, sans se douter que sa femme lui cachait un secret explosif. Il l'ignora tout le trajet et quand ils arrivèrent, lui qui d'ordinaire se montrait galant et attentionné ne prit pas la peine d'ouvrir la portière de sa moitié, laissant le chauffeur, tout gêné, s'en charger lui-même. Il partit sans demander son reste, Julian lui donna pile poil le prix de la commission sans aucun pourboire. Voilà qui ne lui ressemblait pas, la générosité était innée chez lui. Cette preuve trahissait un mal-être profond, en fait, sa personnalité semblait changée, en mal. Tous les petits défauts se cumulaient, donnant une très mauvaise image de lui. Le couple se rapprocha de l'accueil. Pas un sourire, pas un bonjour, Julian resta silencieux, faisant ostensiblement la gueule. On leur donna le numéro de la chambre et il allait se mettre en route lorsqu'il remarqua que Kathlyn ne bougeait pas. Elle lui lâcha sans le regarder qu'elle ne voulait plus y aller. Julian resta incrédule au début. Il pensa ne pas avoir entendu correctement. Puis, voyant que la jeune femme l'ignorait passablement et qu'elle allait lui tourner le dos, la moutarde lui monta au nez. Ses traits se durcirent et son visage changea. Il y avait bien longtemps qu'il n'avait pas été en colère, et à voir l'air assassin qu'il adoptait, on comprenait pourquoi il valait mieux que ça soit très rare. Il prit la parole d'un éclat de voix qui fit sursauter le personnel TU TE FOUS DE MOI ! Tu me casses les bonbons depuis des jours et des jours en me disant que tu veux absolument venir avec moi la voir et là, tu me dis d'y aller tout seul ?? T'ES PAS SERIEUSE ! TU ME FAIS TOUT CE CINEMA POUR ME LACHER LA ???- Monsieur, vous êtes dans un hôpital, ici !Julian remarqua les agents de sécurité s'approcher. Il leva les bras comme pour montrer qu'il n'allait pas faire davantage d'esclandre. Il se mordit la joue pour éviter de beugler et de s'énerver davantage. Les gens semblaient choqués de le voir dans un tel état. avant d'y être invité ou contraint, Julian revint sur ses pas et sortit en lâchant d'une flopée de jurons dans sa barbe ce qui les rendaient incompréhensibles. Pendant près de deux minutes, Julian semblait inatteignable, les gens le contournaient, il avait une attitude menaçante et les gardes ne le quittèrent pas des yeux. Finalement à force de ruminer tout seul, la colère passa aussi violemment qu'elle était venue. Julian se laissa glisser le long du mur pour s'asseoir par terre. Il prit de profondes inspirations pour se calmer et il ferma les yeux. Au bout d'un certain temps, il sentit la présence d'une personne, debout à côté de lui. Sans avoir à lever la tête, il savait que c'était Kathlyn. D'un ton étrangement calme, il lui dit, sans un regard - Je suis désolé... je n'ai pas à t'obliger à venir la voir, pas après ce qu'elle t'a dit et ce qu'elle t'a fait... Je... je n'ai pas d'excuse pour mon comportement, mes propos. Si je t'ai dit tout ça, c'est qu'à un moment, je l'ai pensé, à tort. Tu as toujours été là pour moi et je ne le mérite pas. Je suis aussi lâche que ma mère, aussi pourri... c'est dans mon sang, quand quelque chose ne va pas, je m'en prends aux personnes qui me veulent du bien. Je ne vais pas te demander pardon, parce que je ne mérite pas que tu me pardonnes. La seule chose que je mérite, c'est une paire de claques et encore, je suis gentil. C'est ma mère... elle te déteste et par ricochet, elle me déteste aussi... je ne la voulais plus dans notre vie, même aujourd'hui elle me fait du mal. Elle... elle m'a trahi...Sa gorge se noua. Il leva ses yeux troublés pour les planter dans ceux de sa femme. Un regard intense, qui reflétait toute la douleur qu'il gardait enfouie depuis des Elle te hait... je ne comprends pas pourquoi... je ne sais pas pourquoi... tu me rends heureux... elle refuse ça, nous, notre bonheur... Elle préfère me voir malheureux. Et... elle... Elle préfère ce... ce connard... à son propre fils... J'ai fait une croix sur elle, sur eux tous... j'ai des tonnes de questions auxquelles elle ne répondra jamais parce qu'elle sait que ça va me faire mal... Elle va mourir... bientôt... elle voulait que je sois au courant pour me torturer encore... C'est réussi... j'ai peur Kathlyn... je n'ai plus mon père... je n'avais qu'elle... et l'espoir qu'un jour, tout s'arrangerait peut-être, l'espoir qu'un jour elle t'accepterait enfin. Je suis en colère... j'ai la haine en moi. Mais je n'ai pas le courage d'aller la voir pour lui dire ce que j'ai sur le coeur. Je sais qu'elle va se délecter de ma peine, qu'elle va s'en servir pour me faire mal encore... et encore...Il baissa les yeux à nouveau. A cet instant précis, il avait l'air complètement abattu. Les mots sortaient sans qu'il n'arrive à les contrôler. Il se sentait mal ça se voyait dans sa façon d'être. Lui qui croyait pouvoir affronter sa famille sans sourciller se rendait compte que ses résolutions tombaient une à une et qu'il s'était surestimé...code by rainbow Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Mar 11 Juin - 2320 le pire, c'est de regretter Ne pas railler, ne pas pleurer, ne pas haïr, mais comprendre. ». Une célèbre citation d'un certain philosophe que Kathlyn avait d'un coup en tête. Elle qui avait quitté l'école depuis plusieurs années déjà et qui détestait cette matière qu'était la philosophie, la voilà avec une de ces phrases cultes dans la caboche en regardant Julian. Elle ne le reconnaissait plus. Et elle avait essayé, vraiment fort. Ces dernières semaines, elle ne l'avait jamais engueulé, elle n'avait jamais pleuré à chacune de ces phrases si blessantes, elle ne l'avait pas détesté une seule seconde de l'avoir traité ainsi, elle avait essayé de comprendre, de se mettre à sa place. Ce qui n'avait pas été si compliqué que ça pour elle qui avait perdu sa mère il n'y a pas si longtemps que ça. Et même si cette situation était plutôt similaire, elle était aussi très différente. Kath' avait vraiment essayé de toutes ses forces de comprendre son homme, mais là elle avait craqué. Il était méconnaissable. Elle savait que c'était une période très difficile pour lui, à cause de sa mère bien sûr, mais aussi à cause d'elle et de ces cachotteries, mais cela ne justifiait pas un pareil comportement envers elle. Enfin, peut-être que si, cela le justifiait, mais Julian n'était pas au courant du petit mensonge de sa femme - bon d'accord, énorme mensonge - donc rien ne justifiait un pareil comportement envers elle. S'il était comme ça maintenant, elle ne voulait même pas imaginer comment il serait avec elle quand il découvrirait le pot au rose vis-à-vis de cette grossesse. Plus les jours passaient, plus elle culpabilisait et plus elle avait peur de lui déballer son sac. Une fois cela en tête, elle ne put pas lui en vouloir une seconde de plus. Elle faisait bien pire que lui, pas avec des mots certes, mais avec des actes. Le visage de Julian était défiguré par la colère, une expression que la jeune femme ne lui avait vu qu'à de très rares occasions, et même si elle s'attendait à la gueulante qui suivie, elle ne put s'empêcher de sursauter comme la plupart des gens présents dans la pièce. Évidemment, ils étaient dans un lieu public où le bruit était assez mal vu, et Kathlyn n'eut même pas le temps de prendre la parole que Julian avait déjà été mis dehors. Le choc de la scène qui venait de se produire passé, la jeune femme s'excusa auprès du personnel pour le comportement de son mari. En général c'était plutôt elle qui faisait des scènes en public, pas lui, et Kathlyn n'avait pas l'habitude d'être de ce côté de la scène. Ne savant donc pas quoi faire de plus, elle resta quelques secondes dans rien faire. Puis elle reprit son alliance dans son sac pour la remettre à son doigt. Comme elle se l'était dit plus tôt, elle voulait la remettre avant que Julian aille rendre visite à sa mère, et elle avait bien l'intention qu'il aille toujours la voir. Elle prit donc la sortie pour le rejoindre. La jeune femme mit quelques secondes pour le repérer et pour cause, il était à même le sol, lui qui d'habitude dépassait la plupart des gens qui l'entouraient. Elle se plaça à côté de lui sans rien dire, c'est lui qui s'en chargea. Au milieu de sa tirade, Julian planta ses yeux dans ceux de sa femme, qui cette fois, ne détourna pas le regard. Kathlyn voyait bien toute la tristesse qu'il avait en lui, et elle n'avait qu'une envie, le prendre dans ses bras et le bercer comme un gros bébé, mais elle n'en fit rien, le laissant finir. Kathlyn se déplaça alors un peu, pour le mettre face à son mari, lui prit le menton entre sa main, et le força à relever la tête qu'il avait alors baissée. Écoutes moi bien et ne me coupes pas d'accord ?! ». Ce n'était pas vraiment une question, mais quand elle vit que Julian ne répondit pas, elle reprit. Tu n'es pas comme ta mère, absolument pas. C'est normal d'aller mal, et c'est normal de s'en prendre aux autres quand c'est le cas. C'est humain Julian, tu n'es pas un monstre pour autant. Ça m'est arrivé une paire de fois aussi, tu en es témoin, et je ne suis pas le mal en personne pour autant. Et bien sûr que je te pardonne, même si comme tu le dis, tu n'as même pas à t'excuser. Tu sais pourquoi ? Parce que je t'aime et que je te connais. Je sais très bien que tu ne voulais pas me faire du mal. Et même si j'avoue que tu m'en as fait, je sais très bien que ce n'était pas intentionnel. Tu n'as pas à avoir peur, parce que tu n'as pas qu'elle. Tu m'as moi, et je serais toujours là. Toujours Julian. Et notre lien est beaucoup plus fort que les liens du sang. Tu n'as pas le courage d'y aller, soit. J'ai assez de courage pour deux et tu peux m'en prendre autant que tu veux. Tu vas-y monter dans cette chambre, même si je dois t'y trainer par la peau des fesses. Et tu ne vas pas y aller pour moi, encore moins pour elle, mais pour toi. Tu ne vas pas y aller pour lui pardonner, mais pour lui dire ce que tu as toujours voulu lui dire et te libérer de ce poids que tu portes depuis des années. Elle n'aura pas la joie de te faire souffrir même dans sa mort. Je ne la laisserai pas faire. Et une fois ceci fait, on s'en ira et tu tourneras définitivement là page. Non qu'est-ce que je dis, tu la déchireras en petits morceaux et tu la brûleras cette foutue page. ».Le couple Monroe était comme ça. Ils pouvaient se prendre la tête à un point inimaginable et deux secondes après, être plus complices que jamais et tout était oublié. Le bien-être de l'autre passait toujours avant n'importe quelle dispute, aussi importante et violente soit-elle. En tous les cas, cela avait toujours été le cas jusqu'ici. Kathlyn se remit alors debout et tendit la main vers son mari, un petit sourire confiant sur le visage. Tu m'accompagnes dans la tanière du monstre ? ». Kathlyn ne savait pas si Julian allait dire oui, ou se défiler encore une fois. Mais elle ne laisserait pas seule. Comme elle espérait qu'il ne la laisserait pas seule aller voir sa belle-mère. Ce que bien évidemment, elle ne ferait pas, même pour tout l'or du monde. Elle était peut-être un peu folle sur les bords, mais elle n'était pas by pandora. Julian S. Monroe Empire State of Mind♫ Darling, i love you... ♫ ▌INSCRIT LE 15/09/2012 ▌MESSAGES 470 ▌AGE DU PERSO 23 ▌ADRESSE 8780 73th Street 403, Manhattan. ▌CÉLÉBRITÉ Liam Hemsworth ▌SMALL IDENTITY PHOTO Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Ven 21 Juin - 1137 Le pire, c'est de regretter...Kathlyn & JulianJulian aurait tout donné pour être chez lui, dans son lit, sous les draps, contre sa femme, loin de cet hôpital qui lui donnait la nausée et loin de cette famille qui l'avait rejeté après s'être servi de lui et de son compte en banque. Il aurait même vendu son âme pour que Kathlyn décide d'appeler un taxi et lui dise que finalement, ils rentraient chez eux. Là-bas au moins, ils seraient bien, ils avaient le confort, la paix et un cocon pour les protéger. Le jeune homme se trouvait horrible au fond de lui, car en plus de se comporter de la pire des façons avec sa magnifique femme, il se disait qu'il aurait préféré voir sa mère morte que vivante, et n'être informé qu'au dernier moment de son enterrement pour ne pas avoir à y aller. Il se sentait trahi et abandonné par elle, à un point que personne ne pouvait imaginer. Et il était parfois trop niais... il avait toujours cru que Kathlyn lui plairait, parce que c'était quelqu'un d'exceptionnel. Au lieu de ça, elle l'avait haïe d'entrée, la rejetant, remettant en cause jusqu'à l'intégrité même de son unique enfant... Aveugle, Julian n'avait rien vu venir. On l'avait poignardé avec cruauté, avec cynisme et de façon calculée. Il était tombé à genou... mais il s'était relevé, il avait fait sa vie à côté. On lisait un trouble profond dans son regard. Lui qui croyait avoir fait une grande croix sur le passé, se rendait compte qu'il avait mis tout ça de côté, comme une patate chaude. Désormais, celle-ci explosait ! Et elle faisait très mal... Alors que Kathlyn lui prit le visage dans sa main, son regard s'embua légèrement. Il pleurait comme il se mettait en colère, c'est à dire pratiquement jamais. Kathlyn avait bien de la chance, elle était tombé sur un homme patient, avec un caractère parfois pénible mais qui ne connaissait pas la fureur, il avait une grande maîtrise de lui, en temps normal. Une larme roula sur sa joue alors qu'elle s'était relevée. Il ne l'essuya pas. Il n'avait pas honte de pleurer, et il se moquait pas mal de l'avis des gens sur la question. Il prit la main de sa femme et se releva. C'était impressionnant, car il la dépassait d'une tête et qu'on se demandait d'où il sortait ainsi. Il avait l'air fragile, lui, la montagne de près de deux mètres... A peine fut-il sur ses deux pieds, qu'il embrassa Kathlyn avec une passion dont eux seuls avaient le secret. Le baiser dura sans doute plus qu'il ne l'aurait fallu en de pareilles circonstances. Une larme vint rouler sur leurs lèvres, alors que Julian se détacha légèrement et lui dit - Tu es... le plus cadeau que la vie ne m'ait jamais fait... un cadeau que j'ai l'impression de ne pas tout le temps mériter. Je t'aime... mon amour, je t'aime. Je suis fou de toi, comme au premier jour, si ce n'est davantage. Tu es mon trésor, ma lumière. Et tu as raison... j'y vais pour moi, j'y vais pour nous deux aussi. On ne va pas déchirer la page, juste écrire "The End" dessus et refermer le livre. Quoiqu'elle dise, je veux que tu saches que pour moi, ça ne compte pas. Je sais les sentiments que j'ai pour toi, je sais que tu es la femme de ma vie. Tant pis pour elle finalement, elle n'aura jamais pu te connaître comme moi je te connais...Il l'embrassa à nouveau. Ce qui était remarquable avec Julian c'est qu'il arrivait à croire en des choses de façon instantanée et encore plus si sa femme lui montrait qu'elle y croyait également. Ils formaient un couple parfait, uni par quelque chose de fort, de puissant. Cette chose s'appelait l'Amour, avec un A majuscule. Personne ne parviendrait à les briser, il en était convaincu. Et ce fut donc ragaillardi par sa femme, qu'il la prit par la main et entra dans l'hôpital, de façon déterminée. Ils suivirent les panneaux, et Julian ignora superbement tous les regards inquiets et noirs qui se posaient sur lui. Le personnel semblait inquiet de le voir à nouveau dans les locaux. Il faut dire que déjà en temps normal, sans qu'il le veuille, il en imposait beaucoup. De grande carrure, taillé comme un sportif, il dépassait tout le monde d'une tête et avait aussi une bonne poigne. On voyait qu'il n'était par quelqu'un de violent, mais cela n'empêchait pas les gens de s'inquiéter un peu à sa vue. Autant dire que quand il pétait son câble, il avait de quoi faire la plus grande des frayeurs à n'importe qui, même à ceux qui ont le cœur bien accroché. En colère, Julian, était méconnaissable, inquiétant aussi tant il était tendu. Sa musculature doublait de volume, un peu comme un chat hérisse le poil... D'un coup de poing il pouvait assommer un bœuf. La rage y jouait beaucoup, mais encore fallait-il qu'il l'ait, ce qui restait une exception. Ils arrivèrent à l'étage concerné mais à mesure qu'ils approchaient de la chambre, Monroe se montrait moins énergique. A nouveau, on le sentait tendu, inquiet... Il lâcha la main de Kathlyn, s'arrêta un court instant au milieu de couloir. Puis lentement il se remit en mouvement et frappa à la porte de la chambre, lentement, hésitant longuement. Une voix faible les autorisa à entrer. Julian se tourna vers sa femme, l'air toujours aussi perdu mais plus confiant que quelques instants auparavant. Il voulait parler, émettre encore quelques doutes mais au moment de sortir ses mots, son souffle se coupa. Il se retrouvait tétanisé... Sa femme était inébranlable et pourtant, elle avait encaissé de nombreux coups bas elle aussi, venant de sa famille. Cette force silencieuse à côté de lui lui donna le courage de se reprendre et d'ouvrir la porte. Ils entèrent alors dans la chambre d'hôpital où il n'y avait qu'un seul mère de Julian était étendue sous des draps. Elle avait les deux bras perfusés. Ce n'était pas tant tout l'attirail qui choqua le jeune homme, mais l'état de la quinquagénaire. Elle avait tombé au moins vingt kilos, à la regarder. Son visage était creusé, ridé, comme marqué violemment par la maladie. Par endroits, sous l'effet de la chimiothérapie, ses cheveux étaient clairsemés. Ils avaient blanchi. Elle eut un sourire tendre quand ses yeux se posèrent sur Kathlyn. Julian en fut totalement décontenancé, il resta à bonne distance du lit, refusant d'approcher davantage. Sa mère finit par le regarder à lui aussi, elle souriait toujours tendrement. Quand elle se mit à parler, le jeune homme frissonna. Même sa voix était lasse, éraillée, fatiguée... Et les mots qui sortirent avaient quelque chose d'irréel - Je suis heureuse de vous voir... merci d'être venus... malgré tout... Tu n'as pas changé Julian, tu ressembles toujours autant à ton père... et vous Kathlyn, vous êtes radieuse. Asseyez-vous s'il vous plaît... j'ai de nombreuses choses dont j'aimerais vous by rainbow Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Sam 29 Juin - 1416 le pire, c'est de regretterKathlyn se demandait bien à quoi pouvait ressembler sa belle-mère aujourd'hui, ou même si elle arriverait à la reconnaître. Elle l'avait rencontré qu'une seule et unique fois, il y a quatre ans de cela alors qu'elle venait d'entamer sa relation avec Julian et qu'il y avait eu cette fameuse rencontre avec sa famille. Un très mauvais souvenir au passage. Et le couple n'avait aucune photo de ce côté de la famille dans leurs affaires. En temps normal, Kath' n'aurait même pas été certaine de reconnaître madame Monroe en la croisant dans la rue, alors maintenant qu'elle était malade et en phase terminale sur son lit de mort qui plus est, il n'y avait quasiment aucune chance. Kathlyn était curieuse c'est certain. Elle voulait voir à quoi ressemblait la femme qui avait mené la vie dure à l'enfant qu'elle avait mis au monde pendant tant d'années. Mais si elle avait pu prendre la poudre d'escampette et ne jamais entrer dans cette chambre d'hôpital, elle l'aurait fait sans hésiter, tout comme Julian à coup sur. Mais il devait le faire et c'était son rôle d'épouse de le soutenir et de l'accompagner dans cette épreuve. Peu importe qu'elle en ait envie ou qu'il se relevait, Kathlyn n'eut même pas le temps de faire un geste que ses lèvres se retrouvèrent plaquées contre celle de Julian. Elle se laissa aller à cette étreinte un peu trop démonstrative pour les circonstances, mais peu importe. Elle essuya ensuite la larme qui coulait sur la joue de son homme. Elle se fichait bien qu'il pleure ou que les gens le voient pleurer, il en avait bien le droit et ce n'était certainement pas le seul à se laisser aller à ce genre d'émotion dans un endroit comme celui-là. Mais elle ne voulait pas que sa mère voit qu'il était comme cela avant d'aller la voir. Cette femme était capable des pires des coups bas, le couple Monroe en avait fait les frais à plusieurs reprises. Elle ne voulait pas que sa belle-mère est le moindre petit truc à reprocher à son fils, même si elle trouverait toujours quelque chose si elle en avait envie, c'est certain. Je t'aime plus que tout au monde mon coeur et tu sais très bien que je n'ai jamais écouté un mot qui sortait de la bouche de cette femme, ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer. Je sais ce que nous avons et ce que nous vivons et rien ni personne ne me fera douter de cela. Ca a toujours été toi et moi contre le reste du monde, ou contre la moitié de ta famille du moins et jamais je ne remettrai en cause notre relation à cause d'une femme qui croit avoir la science infuse. Je n'y vais pas pour elle ou pour écouter ce qu'elle a à me dire. J'y vais pour toi et seulement pour toi. Pour que tu ne sois pas seul et que tu puisses enfin tirer un trait sur cette histoire qu'on prenne un nouveau départ. ». C'est sur ces dernières paroles et sur un nouveau baiser que le couple Monroe franchirent les portes du Richmond Medical avait beau avoir pénétré dans les lieux seulement quelques minutes auparavant, elle était toujours autant désorientée par ce genre d'endroit. Plus elle avançait, plus elle avait l'impression d'étouffer. Elle détestait vraiment les hôpitaux. C'était si impersonnel, pas étonnant qu'on tombe malade en ces lieux. Tout était si blanc, si froid. Il n'y avait ni tableau aux murs, ni plantes vertes pour égailler un peu les locaux. Seulement des panneaux pour indiquer les différentes sections, le personnel toujours habiller en blouse blanche ou couleur verte toilette comme aimait l'appeler Kathlyn, et encore et toujours des couloirs interminables dont on ne voyait pas la fin. Instinctivement, la jeune femme resserra son étreinte dans la main de son homme. Plus vite elle sortirait d'ici, mieux elle se sentirait. C'est comme si elle y laissait un bout de vie à chaque fois qu'elle faisait un pas. Elle avait l'impression que quand elle sortirait d'ici, elle serait devenue un zombie. Ce n'est que lorsque Julian lui lâcha la main qu'elle reprit un peu ses esprits. Ils y étaient. Le jeune homme resta quelques instants immobile. Kath' ne dit rien et ne fit rien, le laissant aller à son rythme. Finalement, il prit son courage a deux mains et frappa à la porte avant de pénétrer dans la chambre une fois invité, suivi de près par Kathlyn qui ferma la porte derrière jeune femme s'attarda à peine une seconde sur le corps de cette femme étendue sur un lit d'hôpital, elle ne représentait rien pour elle et elle n'avait aucune envie de prendre pitié en s'attardant un peu trop sur son apparence misérable. Elle concentra plutôt son attention sur Julian, pour guetter la moindre réaction lui intimant de se mettre à l'abri et qu'il allait s'énerver ou se mettre à pleurer. Mais il ne fit rien de tout ça. Il paraissait plutôt décontenancé. Kathlyn lui reprit la main pour lui faire comprendre qu'elle était là, mais ne dit rien. Ce n'était pas son combat après tout. Elle n'était là qu'en tant que soutien moral. Cependant, elle ne put s'empêcher de tourner les yeux vers celle qui était le sujet de beaucoup de discussions depuis plusieurs semaines lorsque celle-ci prit la parole. Sa voix avait quelque chose de fatigué et de lasse. Comme si elle était déjà morte. Ce n'était pas encore le cas, mais quelque chose disait à Kathlyn que ce n'était plus très loin. C'est comme si elle s'était forcée et battue pour rester en vie seulement pour attendre leur visite. La mort change les gens et Kathlyn ne savait pas trop si sa belle-mère jouait la comédie ou pas. Si elle était vraiment devenue gentille » ou pas. Quoi qu'il en soit, elle ne prit pas place sur une des chaises qui étaient présentes dans la chambre, restant debout, adossée au mur près de la porte d'entrée. Kathlyn ? Prudente ? Bien sûr que oui ! Surtout avec cette femme. Avant que vous parliez, j'aimerais mettre les choses au clair. Je ne vous aime pas. Et ce n'est pas parce que vous êtes condamnée que cela va changer quelque chose. Si je suis ici, c'est pour Julian, j'en ai rien à faire de vous. ». Certes, Kathlyn n'avait pas mâché ses mots, mais au moins, les choses étaient by pandora. Julian S. Monroe Empire State of Mind♫ Darling, i love you... ♫ ▌INSCRIT LE 15/09/2012 ▌MESSAGES 470 ▌AGE DU PERSO 23 ▌ADRESSE 8780 73th Street 403, Manhattan. ▌CÉLÉBRITÉ Liam Hemsworth ▌SMALL IDENTITY PHOTO Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Sam 6 Juil - 215 Le pire, c'est de regretter...Kathlyn & JulianLa mère de Julian regarda paisiblement Kathlyn sans laisser transparaitre la moindre émotion aux propos virulents de la jeune femme. En cela elle était très différente de Julian qui ne pouvait cacher ce qu'il pensait réellement. A vrai dire, à part sur le physique, ils n'avaient jamais eu beaucoup de points communs. Elle posa ses yeux sur Julian et elle vit justement dans son regard qu'il n'allait certainement pas prendre sa défense. Il approuvait clairement les propos de Kathlyn, lui-même n'étant ici que pour lui dire ce qu'il avait sur le coeur, une bonne fois pour toutes. La vieille femme, qui était visiblement marquée par son cancer toussa à plusieurs reprises et prit un verre d'eau pour soulager sa gorge. Tous ses gestes étaient fébriles, le mot fragile prenait alors tout son sens. Elle reposa le verre et posa à nouveau ses yeux sur Kathlyn. A nouveau elle, reprit la parole, faible et tremblante - Je ne vous ai pas appelée pour que vous en veniez à m'apprécier, Kathlyn. Je sais qu'il est trop tard, je suis réaliste. Rien ne pourra rattraper les erreurs que j'ai commises par le passé. Mais, c'est gentil d'être venu pour Julian. Je sais qu'il peut compter sur vous...Le prénommé, de plus en plus tendu, explosa. A nouveau submergé par la colère, son visage s'était fait dur. Il avait les points crispés, il était méconnaissable. Sa voix grave interrompit celle de sa mère, puissante, présageant un orage violent. Cela fit sursauter sa mère et sa femme - TAIS-TOI ! TAIS-TOI !!! NE DIS PLUS RIEN !!! NE LUI ADRESSE PLUS LA PAROLE !!! JE TE L'INTERDIS, TU M'ENTENDS !!! TU N'AS PAS LE DROIT DE LUI PARLER, PAS APRES TOUT CE QUE TU AS DIT SUR ELLE !!! PAS APRES TOUT CE QUE TU LUI AS FAIT SUBIR !!! TU M'AS COMPRIS ? JE T'INTERDIS DE LUI DIRE UN SEUL MOT DE PLUS !!!Julian leva l'index en signe menaçant. Jamais, sa colère n'avait atteint ce stade. Il en tremblait nerveusement. Sa mère essaya de bredouiller quelque chose, mais le jeune homme, frénétique, poursuivit, mêlant l'amertume et la haine à sa rage profonde - Contrairement à toi, je peux compter sur elle ! Elle est là pour moi, elle m'accepte comme je suis, avec mes qualités mes défauts et surtout malgré le semblant de famille merdique que j'ai pu avoir. Je n'ai rien oublié, RIEN ! Oublie ta condescendance, tes manières de mourante pour essayer de m'atteindre ! Tu as cru que j'aurais pitié de toi ? Tu t'es trompée, le seul sentiment que tu m'inspires aujourd'hui, c'est la HAINE ! JE TE HAIS ! Je te hais pour ce que tu lui as fait subir, pour ce que tu m'as fait subir. ET JE NE TE LE PARDONNERAIS JAMAIS ! JAMAIS !Son éclat de voix fit trembler les murs épais. Sa respiration s'était accelérée. Sa mère resta silencieuse, attendant la suite... non sans avoir pâli au préalable - Je n'ai pas été assez clair la dernière fois, alors je suis venu te le répéter, pour moi tu es déjà morte. Tu paies tes choix ! Tu paies ta perfidie, ta méchanceté ! Je n'irais pas à ton enterrement, je me fous de savoir ce que disent les médecins. Tu as fait le choix de ne plus faire partie de ma vie, j'en ai pris acte. N'ESSAIE PLUS JAMAIS D'Y REVENIR !Pas sûr que ça se soit déroulé comme Kathlyn l'avait imaginé. Julian fit volte-face et se dirigea vers la porte de la chambre. La voix de sa mère se fit plus forte, plus "autoritaire", ce qui lui coûta de l'énergie, on sentait qu'elle souffrait - Julian, attends ! Tu es en colère et je peux le comprendre. Je n'ai pas été à la hauteur de ce que tu attendais. Je ne l'ai jamais été. Je ne cherche pas à rattraper le temps perdu. Je souhaite m'excuser pour tout ce que je vous ai fait, et tout ce que je n'ai pas fait te concernant. J'ai fait des erreurs... de terribles erreurs... par aveuglement et par facilité... et pour ça, je vous adresse mes regard de Julian croisa celui de Kathlyn. Dans ses yeux bleus, il y avait une hargne de plusieurs années qui luisaient. Il se retourna brusquement vers sa mère et lui vociféra, oubliant qu'il était dans un hôpital - JE ME FOUS DE TES EXCUSES ! JE LES REFUSE ! Tu te rends compte que tu as merdé au moment où tu es à l'article de la mort ? C'est trop facile !Digne, malgré les mots de Julian et son état de santé, sa mère les regarda tour à tour et demanda - Pouvez-vous prendre le temps d'écouter ce que j'ai à vous dire ? S'il vous plait ? Vous pourrez partir ensuite... si vous le souhaitez. Elle posa son regard sur Kathlyn, comme pour lui demander de raisonner Julian. Ce dernier serrait les poings à s'en faire saigner les mains. Il n'allait pas tarder à lui répondre sèchement ce qu'il pensait de tout by rainbow Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Dim 7 Juil - 1836 le pire, c'est de regretterC'était vraiment étrange d'entendre des propos pareils sortir de la bouche de sa belle-mère. C'était bien la première fois que cela arrivait. Était-ce parce qu'elle était sur son lit de mort et qu'elle voulait se racheter avant de passer l'arme à gauche ? Ou alors s'était-elle vraiment rendu compte qu'elle avait été ignoble avec le couple depuis qu'ils avaient commencé à se fréquenter quelques années plus tôt ? Peu importe finalement. Juste par curiosité, Kathlyn aurait bien aimé connaître la réponse à cette question, mais elle savait qu'au fond, que ce soit l'une ou l'autre de ces possibilités, cela ne changerait rien à ce qu'elle pensait. Sa belle-mère leur avait trop de crasses et de mal pour qu'elle se rachète aussi facilement, condamnée ou pas. Tout ce qu'elle dirait ne changerait rien pour Kathlyn, elle n'était pas venue là pour ça de toute façon. Elle était venue pour que Julian mette les choses au point avec sa mère et lui fasse ses adieux. D'ailleurs, elle avait beau s'être préparée à tous les scénarios possibles et imaginables, même à celui qui se produisait en ce moment sous ses yeux, cela ne l'empêcha pas de sursauter quand Julian se mit à hurler, contraste si saisissant avec la voix fébrile de la femme sur son lit d' la première fois que la jeune femme voyait son homme dans un état pareil. Elle l'avait déjà vu en colère, parfois à cause d'elle d'ailleurs, mais elle ne l'avait jamais vu à bout comme ça, littéralement en train d'exploser. Kathlyn serait bien intervenue, mais elle se ravisa à la dernière minute. C'était ce qu'il y avait de mieux à faire. Julian avait besoin de sortir toute cette colère et cette haine qu'il avait en lui. Et il ne fallait pas l'en empêcher. Elle resta donc dans son coin, adossée au mur près de la porte d'entrée, observant la scène en tant que spectatrice muette. De plus, il prenait sa défense, enfin façon de parler parce qu'on ne peut pas dire que sa mère se soit montrée agressive depuis leur arrivée. Bien au contraire même. C'était peut-être ça qui énervait le plus Julian au fond. Que sa mère soit gentille. Il s'était surement attendu à la même femme aigrie a laquelle ils avaient toujours eu affaire par le passé. Il fit ensuite ce pour quoi ils étaient venus à la base. C'est-à-dire vider son sac. Et il ne ménagea pas sa mère. Au fond d'elle, Kathlyn était fière de lui, même si une petite part d'elle, toute petite, avait un peu pitié pour la mourante. Au moins, ce que Julian pensait était sorti. Et peut-être pour la première fois de sa vie, ou en tous les cas pour la première fois depuis qu'il connaissait Kathlyn, il avait osé affronter sa mère et sortir tout ce qu'il avait sur le cœur. Toute cette rancune qu'il avait accumulée. Il allait enfin pouvoir tourner la page sur cette partie de sa vie. Sur cette famille qui n'a pas été là pour lui et en construire une nouvelle auprès de la femme qu'il pensait que c'était terminé, qu'ils allaient enfin rentrer chez eux. Dans leur appartement qui paraissait à cet instant si réconfortant. En même temps, la jeune femme avait envie de décamper de cet hôpital dès la seconde où elle y avait mis les pieds, mais c'était sans compter sur la mère de Julian qui avait l'air plus déterminé que le laissait penser son apparence physique. Et ce qui sortit de sa bouche était encore plus surprenant que tout ce qui s'était passé auparavant. Être gentille c'était une chose. Présenter des excuses s'en était une autre. Julian comme Kathlyn attendait ces excuses depuis plusieurs années déjà. Mais le dicton qui dit vaut mieux tard que jamais » est une grosse connerie. Parce que lorsque Kathlyn entendit ces excuses qu'elle avait si longtemps attendu, pour elle comme pour son homme, elle se rendit compte qu'au final elle n'en avait plus rien à faire. Ça n'avait plus aucune sorte d'importance à ses yeux. Et les mots qui s'échappèrent des lèvres de Julian lui firent comprendre que c'était la même chose pour lui. Mourante ou pas, jamais le couple n'accorderait son pardon à cette femme. Elle ne le méritait mère de Julian posa alors son regard sur la jeune femme, qui aurait préféré pouvoir prendre les jambes à son cou comme une trouillarde professionnelle. Cette femme cherchait apparemment son soutien. Elle avait frappé à la mauvaise porte. Vous pouvez me regarder autant que vous voulez, ce n'est pas ma décision. J'en ai strictement rien à carrer de ce que vous avez à nous dire. ». Kath' se plaça alors entre Julian et sa mère, dos à cette dernière. Elle prit les mains de Julian, le forçant par la même occasion à desserrer les poings et plongea son regard dans le sien, y laissant transparaitre tout l'amour et tout le soutien dont elle était capable. C'est toi qui décide. Si tu veux écouter ce qu'elle a à nous dire, on reste. Si tu veux qu'on parte, on se tire sans regarder derrière nous. Tu en as assez fait pour elle et en aucun cas tu dois te sentir obligé d'accéder à sa demande. ». Kathlyn était tiraillée entre deux chaises. D'un côté, ils étaient venus ici pour que Julian et sa mère mettent les choses au point, donc ce serait peut-être une bonne chose qu'il écoute ce qu'elle avait à leur dire. D'un autre côté, elle ne savait pas s'ils devaient ou non croire cette femme qui cherchaient seulement à se racheter une bonne conscience avant de succomber. Quoi qu'il en soit, ce serait Julian qui aurait le dernier by pandora. Julian S. Monroe Empire State of Mind♫ Darling, i love you... ♫ ▌INSCRIT LE 15/09/2012 ▌MESSAGES 470 ▌AGE DU PERSO 23 ▌ADRESSE 8780 73th Street 403, Manhattan. ▌CÉLÉBRITÉ Liam Hemsworth ▌SMALL IDENTITY PHOTO Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Ven 19 Juil - 133 Le pire, c'est de regretter...Kathlyn & JulianJulian en tremblait de colère. Et quand Kathlyn le soutint ouvertement, il se sentit prêt à quitter la pièce et à foutre le camp de cet hôpital qui lui donnait la nausée. Il savait qu'il n'aurait pas du venir, parce que ça réveillait en lui, toute la haine qu'il éprouvait pour sa mère. La situation allait vite dégénérer. Le jeune homme prit sa femme par la main et se dirigea vers la porte. Celle-ci s'ouvrit alors. Le couple tomba nez à nez avec la demie-soeur de Julian et son beau-père ! CA-TAS-TRO-PHE ! Il y eut un blanc, un silence qui dura de longues secondes. Les protagonistes se dévisagèrent. Kelly ne manqua pas de déshabiller son demi-frère du regard. Elle en avait toujours pincé pour lui et elle s'était arrangé pour lui coller la honte avec les autres filles et l'empêcher de se caser avec quelqu'un. Mais Julian n'avait jamais prêté attention à ça. Il ne savait pas quels étaient ses sentiments et même s'ils n'avaient aucun lien de sang entre eux, l'idée que sa "soeur" puisse envisager faire quelque chose avec lui, aurait de quoi le répugner et le faire vomir ! La jeune femme qui n'avait pas changé, porta un regard plein de haine et de jalousie sur Kathlyn. Si Monroe n'y voyait que du feu, son épouse, elle, avait flairé le traquenard à des kilomètres depuis un bon moment. A vrai dire, son mari était trop occupé à dévisager son beau-père, le visage fermé, les poings serrés. Peter avait grossi de plusieurs dizaines de kilos. Il avait le visage enflé et les doigts boudinés. Ses petits yeux porcins abritaient une lueur de malveillance. Son nez était cassé, un souvenir que Julian lui avait laissé et qu'il n'hésiterait pas à lui rappeler si par mégarde ou folie, son beau-père s'amusait à lancer une méchanceté à Kathlyn. Le jeune homme prit énormément sur lui pour ne pas se jeter sur lui. C'était la goutte d'eau qu'il ne fallait pas ajouter dans le vase. Il serra plus fermement la main de sa compagne. Il allait se remettre en route lorsque sa mère reprit la parole sèchement - Tu ne dois plus m'approcher...Peter détourna ses yeux pour les porter sur sa mère et dit de sa voix grasse, nasillarde - Je t'approche si je veux, pauvre Va-t-en !Peter lâcha un petit rire sournois et pointa Julian et Kathlyn du doigt - Haha ! C'est pour ça que tu l'as fait venir, hein, sale garce ? T'essaies de recoller les morceaux avec ton dégénéré de fils et sa pouffiasse ?Julian n'attendait que ça pour lui sauter dessus. Il bondit vers lui, déterminé à en découdre mais Kelly s'interposa, le bloquant dans son mouvement. Peter se mit à rire à nouveau. Helen tremblait, visiblement de crainte - Sors d'ici, Peter... Sortez d'ici tous les deux... ou j'appelle la police...Alors qu'elle allait se munir du téléphone, Peter se jeta sur elle et le fracassa contre le mur. Il lui asséna un coup sur le visage. Ni une ni deux, Julian se rua vers lui. Kelly tenta une nouvelle fois de s'interposer mais Julian la poussa violemment sur le côté. En l'espace de quatre secondes, il avait saisi Peter par col de son t-shirt pour le soulever à bout de bras. Il le plaqua contre le mur et lui asséna un coup de boule. Jamais Julian n'avait perdu son calme de la sorte, jamais il n'avait autant porté les traces de la rage sur son visage. Il était complètement méconnaissable. Le silence tomba dans la pièce, seulement ponctué par les sanglots étouffés d'Helen, qui gardait ses mains sur son visage. La voix de Julian était tellement tendu qu'on aurait pu le soupçonner de vouloir tordre le cou de son père de substitution. Sans se tourner vers Kathlyn, il lui demanda d'appeler la police depuis son portable. Puis, la mâchoire serrée, les veines du front visibles, il serra sa main sur le cou de ce type dont le visage vira rapidement au rouge puis au violet. Il lui dit, le regard assassin et la voix impitoyable - C'est la dernière fois que tu touches à ma mère, espèce de connard. Si jamais tu lèves encore une fois la main sur elle, j'éclate ta sale tête sur les murs et je les repeins avec ton sang, jusqu'à ce que tu sois défiguré. C'est clair ?Peter ne put répondre mais son regard signifiait oui. Julian lui balança un coup de genou entre les jambes et le laissa tomber au sol scié en deux. Il appuya sur le bouton d'urgence pour faire venir les médecins. Puis il se tourna vers Kelly et lui dit - Je te conseille de partir, si tu ne veux pas d'histoires...Elle le regarda quelques secondes puis quitta la chambre sans demander son reste. Julian ne put s'empêcher de donner un coup de pied dans le ventre de Peter, pour laisser échapper la colère qu'il gardait en lui depuis des années. - Julian... arrête s'il te plait...- Depuis combien de temps tu te laisses faire lorsqu'il te bat ?Il y eut un silence... Elle haleta et répondit - Depuis... depuis toujours... Julian...Elle leva légèrement la manche et dévoila un bleu énorme sur son épaule. Les infirmières entrèrent alors dans la chambre. Elles pâlirent lorsqu'elles virent l'homme à terre. Helen prit alors la parole - N'ayez crainte, c'est mon fils, et elle ma belle-fille. C'est homme n'a pas le droit de m'approcher depuis que j'ai déposé plainte contre lui. Il m'a frappé au visage et mon fils m'a défendu... la police a été contactée... tout va bien, mais j'aimerais... la douleur hochèrent pensivement la tête et partirent chercher de la morphine. Helen poursuivit - Je n'ai rien dit, parce que j'avais peur des représailles. Mais aujourd'hui, je m'en moque, je vais mourir de toute façon... J'ai voulu que vous veniez pour vous dire que j'avais inscrit vos deux noms sur mon testament. Et que j'étais désolée... vous devriez partir, je me charge de la police...code by rainbowDernière édition par Julian S. Monroe le Lun 2 Sep - 1224, édité 1 fois Invité Empire State of MindInvité Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Ven 2 Aoû - 2154 le pire, c'est de regretterApparemment, Julian n'avait pas envie d'en entendre plus de la part de sa génitrice. Dieu soit loué ! Kathlyn ne pouvait pas s'empêcher de se sentir soulagé. Elle se rendit compte que toute la tension qu'elle avait contenue depuis qu'elle avait mit les pieds dans cet hôpital... Non plutôt depuis qu'elle s'était réveillée ce matin, venait de fondre comme neige au soleil. Elle avait beau insister pour que Julian vienne voir sa mère une dernière fois, elle aurait bien aimé éviter d'assister à ses retrouvailles familiales. Et elle ne pensait pas si bien dire. Lorsque Julian lui prit la main pour sortir d'ici, ils se retrouvèrent nez à nez avec le beau-père et la demi-soeur. De mieux en mieux ! La jeune femme ne pouvait pas dire lequel des deux étaient le plus surpris elle ou Julien, mais en tous les cas Kath' aurait bien aimé se retrouver à des kilomètres d'ici. Pourquoi pas en Australie, c'est beau l'Autralie. Mais non, elle était bien là, et elle devait encore faire face à deux membres de cette famille qui la détestaient. Et c'était réciproque bien évidemment. Même si elle n'avait qu'une envie qui était de se cacher dans un petit trou de souris, elle n'en laissa rien paraître. Plutôt mourir que de paraître faible et dégonflé devant ces gens-là. Pendant un moment qui parut interminable, rien ne se passa et ils passèrent ce temps à se regarder tous les quatre dans le blanc des yeux. La belle-soeur, comme à son habitude - on ne pouvait pas dire que Kath' l'avait souvent croisé, mais elle savait tout de même que c'était assez fréquent - relooka son demi-frère de la tête aux pieds, et pas de façon très catholique, avant de lancer un regard plein de haine vers elle... Kathlyn lui aurait bien tiré la langue mais sa aurait paru puérile non ?! Elle haussa tout de même un sourcil qui lui donna un air et ouais, c'est moi qui l'ai nanaère ! », et bizarrement, ça lui fit du bien. Et si elle accordait toute son attention à cette jeune femme en face d'elle, Julian ne lâchait pas des yeux son bizarre que cela puisse paraître. Ce ne fut pas un de ces quatre protagonistes qui mit fin à cet instant particulièrement chargé d'électricité, mais bien la femme clouée sur son lit d'hôpital. Et là... Tout se passa si vite que Kathlyn ne l'avait pas vu venir. Entre la joute verbale entre les anciens ? amants, les maigres tentatives de l'autre idiote pour s'interposer et les coups échangés entre Julian et son beau-père, Kathlyn ne reprit pied dans la réalité que lorsque Julian lui demanda d'appeler les flics. Elle prit alors la porte, sans demander son reste, pour se retrouver dans le couloir, sortant son téléphone de son sac et composant le 911. Elle était sortie pour plusieurs raisons. Déjà, ce qui se passait à l'intérieur de cette chambre de la regardait pas. C'était une histoire de famille et elle n'avait aucune intention d'arrêter Julian. Elle savait très bien qu'il n'irait pas tuer son beau-père - ou du moins l'espérait-elle - et si ça lui faisait du bien de donner quelques coups, bien lui en face, ce n'est pas elle qui l'en empêcherait. Et deuxièmement, s'en était trop pour elle. Elle avait beau avoir l'air forte en apparence, voir son mari dans cet état et devoir assister à cette scène, c'était juste trop pour elle. Elle ne se sentait pas à sa place et elle se sentait impuissante. C'était surtout ce dernier point qui la rendait folle. Elle ne pouvait strictement rien faire. S'interposer aurait juste été du suicide. Elle ne faisait pas le poids contre deux hommes de cette carrure. Et si elle savait que Julian ne lui ferait jamais de mal, pour son beau-père en revanche rien n'était moins sûr. Et elle ne voulait rien faire pour attiser encore plus la colère de son homme. Du coup elle ne faisait rien et se sentait horriblement fois qu'elle eut raccroché - les flics étant en route pour l'hôpital - Kathlyn eut la surprise de voir la demi-soeur de Julian quitté la chambre et quelques secondes plus tard seulement, voir les infirmières débarquer en trombe dans la pièce. Elle fit alors de-même. Pas besoin d'être devin pour savoir ce qui s'était passé. Le beau-père de Julian était à terre, son fils » étant debout au-dessus de lui. Sa belle-mère prit alors la parole pour les défendre... Ce qui étonnait finalement de moins en moins Kathlyn. Le personnel partit chercher de la morphine, Kath' n'avait pas bougé de la porte d'entrée. Elle attendait que Julian lui annonce qu'ils allaient enfin partir d'ici, mais au lieu de ça, la condamnée reprit la parole. Alors, comme ça, elle avait inscrit son fils et sa belle-fille sur son testament. De mieux en mieux et ce fut autour de Kathlyn de péter un plomb. Mais je ne veux pas être sur votre putain de testament bordel ! Inscrivez Julian si ça vous chante, mais foutez-moi la paix ! ». Kathlyn avait beau mieux comprendre sa belle-mère, le fait qu'elle se fasse battre par son mari n'avait pas dû être simple. Elle ne la détestait plus, mais elle ne l'aimait pas non plus. Elle ne connaissait pas cette femme ! Elle l'avait vu quoi, deux fois dans sa vie. Et elle ne voulait devoir lui être reconnaissante pour quoi que ce soit. Elle allait passer l'arme à gauche d'ici peu et Kath' n'aurait pas à se soucier de lui être redevable de quoi que ce soit. Mais si elle l'inscrivait sur son testament, elle se sentirait toujours redevable envers cette femme. Et elle n'en avait aucune envie. Je ne vous connais pas et je n'ai aucune envie de vous connaître. Je vous ai vu deux fois dans ma vie. La première fois, vous m'avez jeté de votre famille comme une pestiférée et la deuxième fois, c'est aujourd'hui. Et vous m'annoncer que vous m'avez inscrite sur votre testament. C'est comme si j'avais une quelconque importance à vos yeux. Vous ne me connaissez même pas, vous n'avez même pas fait l'effort d'essayer. Alors, foutez-moi la paix une bonne fois pour toute et occupez vous de votre fils plutôt merde ! ». Ce dernier mot fut ponctué de la part de Kathlyn d'un bon coup de poing dans le mur. Bordel, ça fait mal ! ». Mais ça faisait aussi du bien dans un sens. Elle avait l'impression de s'être cassé tous les os de la main, mais cela en valait le by pandora. Julian S. Monroe Empire State of Mind♫ Darling, i love you... ♫ ▌INSCRIT LE 15/09/2012 ▌MESSAGES 470 ▌AGE DU PERSO 23 ▌ADRESSE 8780 73th Street 403, Manhattan. ▌CÉLÉBRITÉ Liam Hemsworth ▌SMALL IDENTITY PHOTO Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Sam 10 Aoû - 1645 Le pire, c'est de regretter...Kathlyn & JulianJulian était abasourdi... Il ne savait plus quoi penser et à vrai dire, il ne savait plus dans quel ordre il devait réfléchir. Trop de nouvelles informations se rajoutèrent par dessus la multitude. Les émotions étaient contraires. Il n'avait pas prévu que les choses tournent ainsi. Lui qui croyait que sa mère avait toujours détesté Kathlyn, voilà qu'elle la mettait sur son testament. Le jeune homme devait encaisser tellement d'informations en même temps qu'il n'arrivait pas à parler. Il resta immobile, silencieux, le regard fixé sur sa mère. Quelque chose avait changé, la haine disparut aussi violemment qu'elle s'était exprimée. Quand il fermait les paupières, il revoyait les bleus de sa mère, d'ignobles traces de son calvaire, un calvaire qu'elle fit le choix de lui cacher. Une épreuve qu'elle avait du passer seule, parce que Julian avait cru qu'elle le détestait au point de ne pas accepter son mariage. Voilà qu'il commençait à être tiraillé par la culpabilité lorsque Kathlyn péta littéralement un câble. Figurer sur le testament était loin de lui faire plaisir. A vrai dire, c'était une surprise à laquelle ils ne s'attendaient pas. Et il comprenait sa colère. Elle était légitime dans la mesure où elle n'avait rien demandé et où sa mère était une parfaite inconnue pour elle. Quand sa femme frappa violemment contre le mur, Julian eut un déclic naturel et se précipita vers elle. Il lui prit doucement la main et regarda si elle s'était cassé quelque chose. Par chance, elle n'aurait surement que quelques bleus. Il prit ses doigts entre ses mains pour les masser doucement et apaiser sa douleur, toujours silencieux. Kathlyn le connaissait bien, cette mine lui était familière. Quand ils se disputaient, il la faisait souvent, après-coup. Cela annonçait des excuses et une certaine tendresse de sa part. Il était comme ça... il avait du mal à faire mal aux gens, à leur en vouloir et là, il se rendait compte que sa mère n'était pas si mauvaise qu'il l'avait imaginée. Faible, mais elle ne cessa jamais de l'aimer. Difficile de lui pardonner ce qu'elle avait fait à sa femme mais elle venait de lui révéler des circonstances atténuantes. Même Kathlyn, qui était énervée, changea de ton et d'attitude envers elle. Tout en tenant la main de sa moitié, le jeune homme demanda à sa mère, la voix incertaine - Pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt ? Je ne comprends pas... il te bat depuis le début, et toi, tu le laisses faire sans rien dire ? Je suis ton fils, comment tu as pu me cacher ça ? Je t'aurais protégée, je t'aurais défendue !- Je n'ai rien dit pour te protéger, parce que je savais que tu tenterais de faire quelque chose. Et je savais aussi que tu pouvais être frappé à ton tour. J'ai laissé faire... aussi parce que... parce que je l'aimais... Je lui pardonnais tout et je ne sais pas pourquoi ni comment te l'expliquer. Jusqu'au jour où il t'a battu à toi... quand vous vous êtes disputés. J'ai mis le temps avant de divorcer mais j'y suis arrivée...Pendant deux longues minutes, ils se jaugèrent du regard. L'éclat de ses yeux était fatigué. On voyait que la conversation lui coutait de l'énergie et qu'elle puisait dans ses dernières forces pour affronter son jugement. Julian se mit à réfléchir longuement. Il avait le choix... soit il lui tournait définitivement le dos et il partait. Soit il lui pardonnait. Dans les deux cas, il prenait le risque de regretter son geste. Mais il avait déjà perdu son père, cette fois, il n'aurait plus personne à ses côtés hormis sa femme. Ce qui était déjà beaucoup. Faiblement, il reprit - Je suis désolé... maman...On avait l'impression que le mot était extraordinaire de la façon dont il l'articula. Il ne l'avait pas appelée comme ça depuis des années. La mère de Julian laissa couler une larme. Le jeune homme se dirigea alors vers elle pour l'enlacer. Il y avait quelque chose de tragique à cette scène et d'extrêmement touchant. Il n'avait pas besoin de parler pour lui faire comprendre qu'il lui pardonnait et qu'il comprenait les raisons pour lesquelles elle s'était tu. Lui-même était bien placé pour savoir que par amour, on était prêt à toutes les folies. Les choses ne s'expliquaient pas. Il ne pouvait pas lui reprocher d'avoir été amoureuse. Il regrettait qu'elle ne soit pas tombé sur la bonne personne et qu'après la mort de son père, elle n'ait pas pu rencontrer un homme qui la méritait. Tout aurait été différent. Elle l'embrassa sur la joue, dans un geste maternel. Puis d'une voix douce, elle leur dit, avec une grande lucidité - Il est trop tard pour rattraper le temps perdu. Vous avez raison, Kathlyn, nous ne nous connaissons pas. Malgré tout cela, je dois vous avouer que je n'ai pas non plus chercher à vous connaître. Je le regrette mais je ne peux plus rien y changer désormais... J'arrive à la fin du parcours... j'ai commis beaucoup d'erreur et... je le sais, je n'aurais peut-être pas du vous mettre sur le testament sans vous en parler. Mais vous rendez mon fils heureux et... pour une mère c'est tout ce qui devrait compter. Votre couple a eu, en partie à cause de moi des difficultés. Je sais que vous les avez surmontées et que vous n'avez pas besoin d'argent. Tôt ou tard, on finit toujours par s'acquitter de ses dettes. Utilisez cet argent comme vous le voulez... Vous n'êtes pas obligés de le garder... Je suis trop faible pour refaire un testament. Mais... vous devez partir maintenant... La police va arriver et je ne veux pas que vous ayez d'ennuis... Je vous souhaite tout le bonheur possible et imaginable, sur tous les plans. Merci à tous les deux... d'être venus...Il y eut un instant de silence. Julian resta immobile. Ses pensées s'emballaient. Il se sentait bouleversé, plus qu'il n'aurait du l'être et il ne savait pas si c'était une bonne chose ou pas. Il brisa le contact avec sa mère et il ressentit comme une déchirure très douloureuse. Il recula légèrement et son regard se plongea dans celui d'Helen. Il comprit ce qu'elle essayait de dire, il n'y avait pas besoin de l'exprimer. Elle se savait condamnée et cette visite sonnait comme un adieu. Elle ne voulait pas qu'il revienne la voir. D'abord parce qu'elle ne souhaitait pas le voir souffrir à nouveau. Et ensuite parce qu'elle voulait assumer la solitude qu'elle avait provoqué, s'infliger ce châtiment pour le courage qu'elle n'avait pu trouver auparavant. Elle ne lui demandait plus rien, elle était juste apaisée de l'avoir revu une dernière fois. Julian se tourna alors vers Kathlyn et il la prit par la main. Sans un mot, le couple sortit de la chambre. L'ambiance était lourde, un peu comme après un orage, où on sent encore que l'air est tendu, qu'il y a un risque de tout s'agite à nouveau. Alors qu'ils marchaient dans le couloir, des pas précipités leur indiquèrent que la police était arrivée. Au lieu de quitter l'hôpital, acte plein de bon sens, Julian marcha dans les couloirs, sans véritable destination. Il ne quittait pas sa femme, il la guidait, mais il était extrêmement silencieux. Ils arrivèrent dans le service de pédiatrie, par le plus pur des hasards. Il s'assit sur une chaise de la salle d'attente, vide. Visiblement aujourd'hui les consultations étaient fermées. Personne ne pouvait les déranger. Le calme ambiant pourrait les apaiser. Les murs étaient décorés de petits nuages et il y avait des jeux pour enfants tout autour d'eux. Kathlyn s'était assise, Julian se pencha vers elle et posa sa tête sur sa poitrine. Les larmes coulaient désormais, sans qu'il ne puisse les retenir. La présence de sa femme à ses côtés le réconfortait beaucoup. L'entrevue avait laissé des questions primordiales en Est-ce que j'ai bien fait ? Comment je peux sûr de te protéger si je n'ai pas réussi à le faire pour elle ?Il pleurait à chaudes larmes, en retenant un sanglot. Voir sa mère dans cet état l'avait sérieusement affecté mais apprendre tout le reste était bien pire que son visage creusé et fatigué. Julian craquait. Tout cela était trop, il n'arrivait plus à encaisser et à garder la tête haute. Heureusement, Kathlyn était présente à ses côtés. Et elle le serra contre elle dans un geste affectueux. Oui, il avait bien fait de venir, de l'écouter. Il devait se reprendre. Après une quinzaine de minutes, le couple se remit en marche vers la sortie. La situation bien que tragique était salutaire. Julian pouvait aller de l'avant, sans CLOScode by rainbow Contenu sponsorisé Empire State of Mind Sujet Re Le pire, c'est de regretter Clos Le pire, c'est de regretter Clos Page 1 sur 1Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forumNEW YORK CITY LIFE Archives Corbeille Bac de recyclage

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