ODILE SOLIDAIRE ET COMBATIVE Blog d'informations sur le handicap, la maladie, la perte d'autonomie et les droits des personnes concernées, âgées ou handicapées. 23/06/2016. Etre handicapé n'empêche pas de devenir parent ! - Prix OCIRP 2016 (8899) Etre handicapé n'empêche pas de devenir parent ! - Prix OCIRP 2016 (8899) Publié par Odile Maurin à 00:17. SOMMAIREÉtat des lieux Devenir parent, un défi ? Rencontres amoureuses ; Dette de vie entre mère et fille La « transmission dangereuse » À situation particulière, sollicitude singulière : le soutien aux parents Handicap visuel et maternité; Handicap moteur et parentalité; Handicap auditif et parentalité; Handicap mental Conclusion provisoire Bibliographie L’exposé qui va Cettedeuxième tendance est donc plus engageante pour les parents et l’enfant. En France, cette deuxième tendance est plus visible pour les handicapés mentaux que pour les handicapés physique. 2. Attitude des professionnels. La plupart des recherches sont des analyses factorielles où apparaissent 5 points fondamentaux : Lademande de mise sous tutelle ne peut intervenir qu'à l'initiative de certaines personnes. Il peut s'agir : de la personne à protéger elle-même ou de la personne qui partage sa vie (époux, partenaire de Pacs ou concubin) de l'un des Pourl'enfant, avoir un parent handicapé n'est pas toujours facile à vivre. "Il va avoir tendance à protéger son parent et, à force, il peut avoir Latutelle est une mesure judiciaire destinée à protéger une personne majeure et/ou tout ou partie de son patrimoine si elle n’est plus en état de veiller sur ses propres intérêts. Un tuteur la représente dans les actes de la vie civile. Le juge peut énumérer, à tout moment, les actes que la personne peut faire seule ou non, au cas Fon5. Bonjour, je suis en couple depuis 3 ans avec mon amoureux j'ai 31 ans, mon mari 46. Nous avons habité ensemble très vite. Depuis un an, nous sommes mariés. J'attends un petit bébé prévu dans 4 mois. La vie est belle me direz-vous??!!?? Ben pas tant que ça. Mon mari, un homme adorable, a pris en charge son frère handicapé mental qui vit avec nous il vivait là bien avant moi. La cohabitation entre son frère et moi n'a jamais été simple, mais depuis quelques mois, je ne le supporte plus. Mon beau-frère 57 ans est mentalement handicapé il a 5-6 ans d'âge mental, mais aussi fortement caractériel, égoïste, hyperactif ... Etant devenu handicapé suite à une erreur médicale, son papa s'en est toujours voulu et a donc toujours tout cédé à son fils. Ce qui explique son comportement actuel. Moi, je débarque avec mes gros sabots. Je suis quelqu'un de très carré, avec des principes d'éducation strictes. Mon beau-frère n'a jamais appris à demander les choses. Il râle pour les avoir puis les obtient. Lorsqu'on ne répond pas à sa demande dans la seconde, il s'emporte, crie, se frappe... Si on mange 5 min plus tôt que l'heure habituelle, c'est une crise de plus, ... Ce n'est qu'une petite partie de ce qu'il est, mais ce serait trop long à expliquer. Je travaille à temps partiel. Mon beau-frère travaille dans un atelier pour handicapés, mais en hiver, il est systématiquement au chômage intempérie durant au moins 3 à 5 mois. Je suis donc amenée à être souvent seule avec lui. Le problème est que je n'ai aucune autorité sur lui. Il ne m'écoute pas. Mon époux prétend que c'est pcq je crie, mais c'est ce à quoi je suis arrivé au fil du temps. Je ne supporte pas que l'on me tienne tête. Parfois, mon mari me dit qu'on à affaire à un enfant de 6 ans, mais à d'autres moments, il me dit que c'est un adulte. Pour moi, un enfant de 6 ans doit se plier à l'autorité. Ce que je fais ou dit, ce n'est jamais pour l'embêter. C'est pour son bien, voire pour notre bien à tous. Je voudrais corriger son sa non-éducation. Mais rattraper 57 ans de non-éducation, ce n'est pas aisé!! Depuis que je suis enceinte, j'ai des doutes énormes. Je ne veux pas que notre enfant prenne les mauvaises habitudes de mon beau-frère. Et comment expliquer à un enfant de bien se tenir à table et manger proprement, si en face de lui, il y a un adulte qui mange comme un cochon alors qu'il sait très bien manger proprement!!, qui dit des gros mots à longueur de journée, qui râle dès qu'il entend le mot "non", qui exige plutôt que de demander... Il a toujours été clair dans l'esprit de mon époux que lorsque son frère serait pensionné vers 65 ans, il serait placé dans un home. Etant hyperactif, il ne saurait rester toute l'année à la maison sans être occupé. Il y a un an, j'ai déjà eu des doutes quand au fait de me marier avec mon amoureux, pcq me marier voulait dire que je m'engageait à vivre comme ça encore un bout de temps. Mais je l'aime de trop, c'est l'homme de ma vie. Lorsque nous sommes tous les deux le soir, quand son frère est au lit, tout est parfait. On ne se dispute quasi jamais, excepté au sujet de son frère. Mais voilà, depuis que je suis enceinte, les doutes et les hormones me font avoir peur. Je ne suis plus certaine de pouvoir assumer ce beau-frère. Mais pour mon mari, il est hors de question de choisir entre son frère ou moi je ne lui ai jamais demandé ça, bien que cela m'ai déjà traversé l'esprit!!. Il m'a déjà dit que quoi qu'il arrive, si jamais un jour il était amené à choisir, il préfèrait vivre malheureux sans moi, que de revenir sur la parole qu'il a donnée à son père décédé depuis 14 ans de s'occuper de son frère. Mais je ne le supporte plus. Les conflits entre mon beau-frère et moi me fatiguent, m'usent. Je ne suis pas certaine de tenir le coup, pourtant, je ne veux pas quitter mon mari, c'est une chose inconcevable, mais je me demande souvent si ce n'est pas ce vers quoi je me dirige. Quelqu'un vit-il, ou a-t-il déjà vécu pareille situation? Qu'avez-vous fait? Que puis-je faire? Merci de m'avoir lue, et merci à ceux et celles qui me répondront. Dans le hall de la maternité de l’Institut mutualiste Montsouris à Paris, deux femmes en fauteuil roulant échangent regards et sourires complices, comme deux amies de longue date. Pourtant elles se connaissent depuis deux heures à peine. Vêtue de sa blouse rose de sage-femme, Béatrice Idiard-Chamois, handicapée depuis sa naissance – et malvoyante – vient de recevoir pour une première consultation anté-conceptionnelle» Jeanne, 40 ans, devenue paraplégique à la suite d’un accident, et qui a décidé d’avoir un enfant comme n’importe quelle femme». Elle est sortie de ces deux heures de discussion avec Béatrice complètement rassurée».Je me posais plein de questions, dit-elle. J’avais peur que ma colonne vertébrale ne soit pas assez solide pour porter mon bébé; je me demandais comment je ferais quand il allait marcher… Béatrice m’a dit qu’il existait plein de solutions.»C’est fantastique de se sentir en confiance avec des gens compétents, très à l’écoute humainement, se réjouit-elle. Mon compagnon avait très envie d’avoir un enfant. Ce sera un très bon père.»Jeanne fait partie de ces futures mamans que Béatrice accompagne pendant leur grossesse, ou reçoit pour un simple entretien, dans cette consultation Parentalité, handicap moteur et sensoriel», qu’elle a créée en 2006. Une consultation unique en France, à l’image de cette femme d’exception, qui a dû affronter les foudres des médecins, quand elle a osé elle-même devenir mère, il y a vingt ans. Elle dégage une telle énergie rayonnante qu’on en oublie vite son fauteuil roulant. De plus en plus de femmes viennent la voir, parfois de très loin, pour prendre un simple avis. Certaines ont derrière elles des parcours très lourds, ont essuyé des refus de gynécologues, si bien qu’elles ont renoncé à devenir mère s; d’autres, paralysées après un accident, ont dû se reconstruire, retrouver une vie affective. Elles s’y prennent donc souvent un peu plus tardivement que les autres femmes», explique-t-elle. Et toutes arrivent avec des interrogations sur la façon dont elles vont pouvoir mener à bien leur grossesse, mais aussi s’occuper de leur bébé. Cette consultation anté-conceptionnelle est primordiale, car ces femmes, avant de se lancer dans leur projet d’enfant, doivent avoir des réponses aux questions qu’elles se posent et auxquelles les médecins n’ont pas su répondre. Les gynécologues en effet ne connaissent pas ou très mal les handicaps», constate-t-elle. Et l’ignorance engendre souvent la cite ainsi l’exemple de cette femme ingénieur en fauteuil, qui était allée consulter dans un grand hôpital parisien pour un projet de grossesse, et à qui le médecin avait proposé une stérilisation ! Ces femmes doivent aussi affronter les préjugés de leur entourage. Beaucoup de gens ont du mal à imaginer qu’une femme handicapée puisse avoir une sexualité, une vie de couple, et qu’elles puissent être mères», souligne Florence Méjécase, présidente de l’association Handiparentalité, et maman d’un petit garçon de 5 ans.Comme le sujet est tabou, rien n’est prévu pour nous ; et certains gynécologues ne veulent pas nous suivre, car ils ne cautionnent pas.» Même si les mentalités sont en train doucement d’évoluer.Il est important de ne pas avoir peur du handicap, insiste Béatrice Idiard­Chamois, et de ne pas sous-estimer les capacités de la personne. Certes, on a besoin d’aides, car le monde est fait pour les valides ; mais on sait faire aussi tellement de choses. On leur a tellement dit ou fait comprendre qu’elles n’étaient “pas capables de”, qu’elles se sous-estiment elles-mêmes.» Au cours de ses consultations, Béatrice Idiard-Chamois essaie au contraire de voir en positif ce qu’elles sont capables de faire. C’est ce travail-là qui est primordial pour qu’elles reprennent confiance en elles.»Béatrice les informe des complications éventuelles encourues. Même si on ne peut pas évacuer tous les risques, comme pour n’importe quelle femme, précise-t-elle. Mais la plupart des grossesses se passent bien. Les femmes atteintes d’un handicap moteur sont simplement très fatiguées, et quand elles travaillent, je les arrête vers la fin du 4e mois.» à Montsouris, la maternité s’est adaptée à ces femmes les non-voyantes peuvent y lire par exemple leurs échographies en relief. Elles peuvent aussi se préparer à accueillir leur enfant, le porter, lui donner le bain… Béatrice Idiard-Chamois travaille en effet en binôme avec le Service d’accompagnement à la parentalité des personnes en situation de handicap SAPPH, créé par Édith Thoueille elles peuvent échanger des conseils et astuces pratiques, avec des psychologues, et des mères-relais» et bénéficier d’un accompagnement jusqu’aux 7 ans de leur auront besoin d’une tierce personne pour les aider, ou d’un conjoint un peu plus présent, mais beaucoup arrivent à s’occuper de leur enfant, avec un matériel et un accompagnement adaptés. Le fait d’être handicapée limite certaines activités mais permet de développer d’autres capacités», insiste la sage-femme. Leurs enfants font preuve aussi dès le plus jeune âge de facultés d’adaptation étonnantes et peuvent grandir et s’épanouir comme les la fille de Béatrice, aujourd’hui âgée de 20 ans en témoigne. Enfant, je ne voyais pas le handicap et considérais le fauteuil de ma mère comme un jouet. Plus tard, j’ai davantage vu les contraintes, mais j’ai grandi normalement et ma mère ne m’a jamais montré dans son comportement de mère qu’elle était en fauteuil. Aujourd’hui, je crois que je ne le vois même plus.» Elle reconnaît aussi avoir appris au contact de sa mère à se mettre à la place de l’autre». Et à se battre pour que les personnes handicapées puissent s’intégrer vraiment dans la CHANGER LE REGARDEn dépit de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées», mettre au monde un enfant reste un parcours difficile pour les femmes en situation de handicap. Afin de faire évoluer les mentalités, deux initiatives ont récemment vu le jour Un film Handicap et maternité co-réalisé par la Mutuelle nationale des hospitaliers et des professionnels de la santé et du social et Groupe Pasteur Mutualité propose des témoignages de femmes handicapées, suivies par la consultation de Béatrice Idiard-Chamois à l’Institut mutualiste Montsouris et par le Service d’accompagnement à la parentalité des personnes en situation de handicap SAPPH d’Édith Thoueille. Ce film a été projeté et des débats organisés en février 2012 à Paris, en octobre 2012 à Lille, le 27 mars 2013 à Lyon, le 14 mai à Marseille. Prochaine date le 5 décembre 2013 à Strasbourg. DVD sur demande Théâtre-forum Le handicap dans tous ses états», organisé par l’association Handiparentalité en Gironde, pour parler de la vie affective et de la parentalité des personnes handicapées, a donné les 8 et 10 juin deux premières représentations. D’autres suivront… C'est trop lourd pour un commentaire, un peu léger pour une réponse. En outre, c'est plus une réponse à votre propre réponse. Tout d'abord, une mise en garde les quelques parents handicapés que je connais personnellement avaient au moins un enfant handicapé. Cependant, tous leurs enfants ne l'étaient pas. Les problèmes de votre enfant pourraient aggraver les vôtres. Alors testez à l'avance pour vérifier les problèmes qui peuvent être détectés et décidez de ce que vous ferez à partir de ce point. Si vous pouvez / acceptez, examinez le dépistage in vitro. Petite lueur d'espoir avec un peu de chance, la grossesse peut aider la vie de votre femme, mais ne prenez pas cela pour acquis ma femme a perdu des allergies, en a gagné d'autres pendant la sienne. Vous semblez conscient de tout cela. Deuxièmement rien n'est sûr avec un bébé. Je partage principalement des expériences et des observations. Certaines conditions, une mauvaise journée ou une poussée dentaire rendront les choses plus difficiles. Ou, simplement, les conseils ne fonctionneront pas pour vous. Tout ce que je peux dire, c'est que cela pourrait aider. Alors, passons aux points qui pourraient vous aider dans votre vie avec un bébé Entraînement au sommeil commencez dès que possible. Un enfant de 3 mois peut dormir de minuit à 5/6 du matin. Oubliez le co-sommeil et mettez l'enfant dans sa propre chambre lorsque vous revenez de l'hôpital. Au début, quelqu'un devra se lever. Mais plus tard, vous n'aurez plus un enfant de quatre ans qui ne peut pas dormir dans son lit. c'est le pire des cas, bien sûr Investissez dans un joli babyphone - pas besoin d'un appareil photo à moins que vous ne le vouliez vraiment. Lait artificiel Nous avons utilisé babynes même un nespresso, mais pour le lait pour bébé, notre fille était rassasiée plus longtemps que ce n'est souvent le cas avec l'allaitement, le lait était toujours à la bonne température et prêt en quelques secondes littéralement. De plus, étant donné l'état de votre femme, elle pourrait prendre des médicaments qui ne sont pas vraiment bons pour un bébé. Nourrissez simplement vos enfants dans vos bras, pas à bout de bras dans le berceau, chaque fois que vous le pouvez. Vous pouvez également vous pencher sur les soins peau à peau». Le produit est un peu cher donc on est passé au lait de vache quand c'était possible voir avec les médecins aussi, d'autres produits du même style existent, je pense. Un autre avantage est que votre femme peut être moins fatiguée. N'hésitez pas et obtenez les meilleures bouteilles que vous trouverez. Ils peuvent ne pas faire grand-chose, mais certains aident à lutter contre le hoquet et les coliques. Pour votre problème de stabilité une bonne smartwatch vous permettrait de toujours pouvoir appeler à l'aide dans la plupart des situations. Vous aurez besoin de meubles bien faits ou sur mesure, avec des angles ronds. Regardez dans les meubles / design Montessori car cela peut aider tout autour. Essayez de trouver un berceau à hauteur réglable - à tout le moins quelque chose de modulaire. En outre, il existe un parc avec des portes» latérales qui peuvent être zippées dans le tissu et une mauvaise barrière avec des portes. Je n'ai trouvé qu'une seule photo avec la recherche d'images Qwant pour la poussette en fauteuil roulant. C'est un engin à roues sur mesure qui permet de placer une voiture confortable devant la mère. Pour vous tomber, je ne peux pas vraiment vous aider. N'utilisez pas d'écharpe pour bébé ou quelque chose du genre, car vous pourriez tomber sur l'enfant. Vous pouvez ajouter des bancs le long de vos murs, avec un rembourrage, et peut-être vissés au mur, de sorte que vous ayez toujours un meilleur endroit pour tomber et un meilleur contrôle - si c'est possible. Décidez explicitement des tâches familiales si vous avez vraiment besoin de sommeil, votre femme devra peut-être se nourrir la nuit en plus de la journée. Vous feriez le matin et le soir et quelques autres tâches. Il peut être important d'en discuter au préalable. Aussi sieste à chaque fois. Animaux domestiques Je sais que les animaux domestiques sont une deuxième responsabilité, mais cela peut aider pour beaucoup de choses. Premièrement, il diminue les risques d'allergies. Ils aident également à résoudre les problèmes de sommeil et de comportement. Cela aide également, à long terme, à enseigner la responsabilité. C'est aussi un test superficiel de votre capacité à prendre soin de vous. Je ne sais pas où vous habitez, alors les conseils suivants pourraient être inutiles les services sociaux peuvent vous aider. Cela peut aller d'une simple allocation, à la garderie, à une prise en charge complète avec visite jusqu'à ce que l'enfant puisse être pris en charge par vous et votre femme vu en Suisse. Changer d'emplacement peut aider, si c'est possible. Tout cela atténue au mieux les problèmes. Donnez à votre thérapie un peu de temps pour voir si certaines choses s'améliorent, à tout le moins. Cela peut encore être accablant. Désolé de ne pas pouvoir donner une réponse complète. Avoir un handicap ne vous empêche pas de conduire ! Cependant, pour pouvoir circuler en toute sécurité, certains aménagements du véhicule doivent être faits. Quant au permis de conduire, des démarches sont à réaliser afin de le passer dans les meilleures conditions. HyperAssur fait un tour d’horizon des choses à handicap nécessite des aménagements spécifiques dans le véhicule. Une partie des travaux peut être prise en charge par des aides passer le permis de conduire, un certificat d’aptitude à la conduite délivré par la préfecture est cas de handicap survenant après l’obtention du permis, une régularisation est nécessaire. Sans quoi, votre assurance ne vous couvrira plusChaque handicap a un impact différent sur votre conduite Toute personne étant atteinte d’un handicap est libre de conduire un véhicule, sauf avis contraire. En effet, depuis 2005, la législation impose aux conducteurs d’effectuer eux-mêmes les démarches pour obtenir un certificat médical attestant de leur aptitude à tous les handicaps ne nécessitent pas le même traitement ni les mêmes aménagements Handicap physique Si vous êtes un conducteur doté d’un handicap physique ou d’une mobilité réduite. Vous devez le plus souvent réaliser un aménagement de votre véhicule pour pouvoir conduire. Boîte automatique, conduite en fauteuil, télécommandes… De nombreux ajustements sont possibles. Les agencements se font toujours au cas par cas, selon votre profil et vos visuel Attention, un seuil d’acuité minimum est nécessaire pour être déclaré apte à la conduite. Vous devez donc effectuer une visite chez l’ophtalmologue afin qu’il valide votre capacité à prendre la route. Avec une acuité visuelle inférieure à 5/10 pour vos deux yeux, il vous sera impossible de conduire. En revanche, en cas de compatibilité avec la conduite, votre véhicule devra être équipé de rétroviseurs cas de port de lunettes ou de lentilles, celles-ci doivent obligatoirement être mentionnées sur le permis de auditif Un handicap auditif n’a normalement aucune incidence sur votre capacité à conduire. Cependant, lors du passage du permis, les épreuves seront aménagées présence d’un interprète en langue des signes ou tout autre dispositif permettant de traduire les questions et remarques de l’ mental Une expertise médicale est nécessaire avant d’être déclaré apte à prendre la route. Celle-ci se fait au cas par cas, et détermine si la personne peut conduire, et dans quelles passage du permis de conduire ou régularisation en situation de handicap Si vous êtes atteint d’une déficience qui a un impact sur votre conduite, vous devez vous rendre à la commission médicale de la préfecture de votre département. Elle vous délivrera un certificat d’aptitude à la conduite que vous pourrez présenter à la DDTM Direction Départementale des Territoires et de la Mer.Un certificat médical attestant de votre capacité à conduire peut également vous être mesure est obligatoire dans deux cas spécifiques Vous avez une maladie ou un handicap physique et vous désirez passer le permis de titulaire du permis, un événement a entravé vos capacités physiques ou mentales. Il est nécessaire de procéder à sa régularisation afin de vous familiariser avec les dispositifs qui sont essentiels à votre bonne et conduite l’obtention du permis de conduire Pour pouvoir passer son permis avec un handicap, vous devez trouver un lieu de formation adapté, avec tous les aménagements nécessaires. Des auto-écoles spécialisées existent, mais certains établissements classiques disposent de véhicules pouvoir bénéficier d’équipements ou d’accompagnement spécifiques pendant l’épreuve du permis de conduire Le candidat doit déposer en amont une requête à la fois le handicap déclaré en préfecture, le candidat peut se présenter 5 fois au maximum à l’épreuve pratique, pendant une durée de 5 durée de validité d’un permis de conduire avec aménagements » dépend de la stabilité du handicap Si le handicap est stable, le permis sera permanent,Si en revanche le handicap n’est pas stabilisé, une nouvelle visite médicale sera nécessaire à la date d’expiration du permis entre 6 mois et 5 ans selon les cas. Selon l’avis médical, il sera renouvelé ou son permis Si vous possédez un permis de conduire classique, mais qu’un accident amenuise vos capacités physiques, ou que votre handicap s’accentue, vous devez le faire régulariser. Pour cela, vous devez passer devant la commission médicale de votre département qui jugera vos capacités à conduire. Un technicien agréé vérifiera également votre véhicule et ses aménagements pour attester de leurs conformités par rapport à votre cette régularisation, votre assurance peut se retourner contre vous ou refuser de vous indemniser en cas d’accident. Il est donc indispensable d’avoir un permis de conduire à jour ainsi qu’une bonne assurance auto son véhicule et financer ces aménagements Pour rouler en toute sécurité malgré un handicap, il est essentiel de faire quelques aménagements dans son véhicule. Évidemment, chaque handicap nécessite son propre équipement. Il existe autant de configuration que de quelques exemples d’aménagement de véhicule possibles Le transfert des commandes de vitesse, accélération et freinage au volant grâce à des manettes disposées sur les côtés,La mise en place d’un système d’embrayage automatique ou d’une boîte de vitesses robotisée,L’abaissement du plancher pour faciliter la conduite en fauteuil roulant,La rehausse des pédales et/ou leur inversion,La mise en place d’un système de conduite exclusivement aux pieds. Ces aménagements ont un coût, mais peuvent être pris en charge par une aide financière de l’État. D’un montant maximum de 5 000 € sur une période de 5 ans, elle est versée par la Préfecture pour l’aménagement d’un véhicule handicapé. De plus, certaines voitures immatriculées automoteur spécialisé » sont exonérées de la taxe annuelle sur les véhicules polluants. Handicap et permis de conduire ne sont pas incompatibles ! Quelques aménagements doivent être faits pour rouler en toute tranquillité, mais rien n’est impossible. Cependant, comme pour tout véhicule à moteur, une voiture pour personne en situation de handicap doit être immatriculée. Pour trouver la meilleure offre et les garanties adaptées, comparez les assurances auto handicap avec HyperAssur. Accédez à des dizaines de devis personnalisés en ligne, gratuitement et sans engagement. Tuteur d’un proche ça vous engage à quoi? Avec le grand âge, de plus en plus de familles sont confrontées à la mise sous tutelle de l’un de leurs proches devenu incapable de gérer son quotidien et ses biens. Cette mesure de protection impose la désignation d’un tuteur. Celui-ci est le plus souvent un conjoint ou un enfant. Avant d’accepter une telle mission, il est important d’en réaliser les contraintes administratives.• L’obligation de dresser un inventaire. Dans les trois mois de sa nomination, le tuteur doit s’occuper de dresser un état précis du patrimoine de la personne protégée biens immobiliers, meubles, bijoux, voiture, produits d’épargne, éventuelles dettes etc.. Cet inventaire doit être fait en présence du "protégé" sauf impossibilité médicale, par le tuteur assisté de deux témoins par exemple des membres de la famille, des amis ou des voisins. En général, les tribunaux mettent à disposition un formulaire qui permet d’être guidé dans cette tâche. Les témoins ne sont pas nécessaires, si le tuteur recourt aux services d’un notaire ou d’un huissier.• L’obligation de signaler la mise sous tutelle à de nombreux organismes la banque de la personne protégée, les caisses qui lui versent des ressources caisses de retraite, la caisse d'allocations familiale..., le service des impôts, les assureurs, un éventuel bailleur… Mais aussi EDF/GDF, l'émetteur du contrat téléphone ou d'internet… pour que les factures soient adressées au tuteur. L’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception est préconisé pour les organismes les plus importants, notamment pour la banque. • L’obligation d’informer le juge des tutelles de l’éventuel changement d’adresse de la personne concernée, ou de son décès. Le tuteur rend des comptes au juge chaque année Sauf, s’il en est dispensé par le juge par exemple en raison de la modicité des ressources de la personne protégée, le tuteur doit établir, tous les ans à la date prévue par le jugement, un compte-rendu de gestion à l’aide du formulaire fourni par le Tribunal. Ce document doit indiquer les ressources et les dépenses de la personne protégée, celles de la vie courante et les autres. Le tuteur doit annexer à chaque compte rendu, des justificatifs. Leur liste est souvent rappelée sur le formulaire de compte-rendu de gestion relevé de compte, relevé de contrat d’assurance vie ou autres produits d’épargne, justificatifs de dépenses au-delà d’un montant déterminé par le tribunal au regard du patrimoine de la personne protégée, avis d’imposition… Si le tuteur peut faire un certain nombre d’actes seuls, il doit obtenir l’accord du juge pour les plus importants. Par exemple pour la vente d’un bien immobilier de la personne. Pour obtenir de l'aide Le tuteur peut se sentir perdu dans ses démarches, avoir peur de mal faire ou d’omettre des formalités. Pour obtenir de l’aide et la réponse à ses questions, il peut- Contacter une UDAF union départementales des associations familiales. Elles sont nombreuses à s’engager dans des actions d’information collective et d’aide individualisée aux tuteurs et curateurs familiaux. Par exemple, l’UDAF de Paris propose des permanences téléphoniques assurées les lundis et mercredis à 9h30 à 12h30 au 01 44 53 48 73 et la possibilité de poser sa question par mail tuteursfamiliaux . Des entretiens sont également possibles sur rendez-vous. Pour trouver l’UDAF de votre département consulter le site - S’informer sur des sites site propose une multitude de dossiers thématiques, des modèles de lettres, un forum où vous pouvez poser vos questions… Le site propose également des informations pratiques.

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