« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à 28« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. 29 Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. 30 Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » 11 Voustous qui peinez sous le fardeau - Chœur Notre Dame Bordeaux 9,890 views Dec 14, 2017 43 Dislike Share Save Chœur Notre-Dame de Bordeaux 328 subscribers "Vous tous qui peinez sous le fardeau", Téléchargerle texte en format PDF Chers frères et sœurs, 1. Les paroles que Jésus prononce : « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai » (Mt 11, 28) indiquent le mystérieux VENEZA MOI, VOUS TOUS QUI ÊTES FATIGUES ET COURBES SOUS UN FARDEAU; Le prince du monde a-t-il prise en vous ? Christ est l'image de Dieu . La manne du Matin; Laissez Dieu vous conduire.( Bob Gass ) De la vigilance ! ( Bob Gass ) Regarder à la croix. ( Bob Gass ) Dieu t’accompagne ! ' Bernard Emkeyes ) Bonne journée mes amies (s) en Christ Venezà moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau Blog Chrétien. Livre de Zacharie 9,9-10. Exulte de toutes tes forces, fille de Sion !Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem !Voici ton roi qui vient vers toi :il est juste et victorieux, humble et monté sur un âne, un âne tout jeune. Ce roi fera disparaître d'Éphraïm les pTYms. TopChrétien TopMusic Chant [V1] Vous qui ployez sous le fardeau Vous qui cherchez le vrai repos [C] Ne craignez pas pour votre corps Ne craignez pas devant la mort Levez les yeux vers le Seigneur Criez vers lui sans perdre coeur [V2] Vous qui tombez sur le chemin Le coeur blessé par les chagrins [V3] Vous qui pleurez dans vos prisons Vous qui fuyez votre maison Note importante Ces fichiers sont à utiliser uniquement dans le cadre privé. Pour tout usage public église / organisation / événement / groupe, merci de bien vouloir vous rapprocher de la LTC pour le paiement des droits des chants gérés par la LTC inclut l’ensemble des œuvres des recueils connus et bien d’autres, et vous rapprocher des auteurs directement pour les autres. Souscrire à une licence LTC Contacter la LTC sur contact Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! Venez à moi, moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau, léger. Le joug de la Loi est une expression connue dans l’Ancien Testament pour exprimer l’obligation de la Loi. La figure n’est pas nécessairement péjorative. Il suffit de relire l’Éloge de la Loi que fait le psaume 119 qui parle des commandements comme d’une source de délices verset 47, ou comme une expression de l’amour de Dieu De ton amour, Yahvé, la terre est pleine, apprends-moi tes volontés. verset 64 ou comme encore d’une expression de la sollicitude de Dieu Une lampe sur mes pas, ta parole, une lumière sur ma route. verset 105 Mais quand Jésus parle d’un fardeau qui accable, il vise d’abord le fardeau imposé par les interprétations des Pharisiens qui font de la Loi une question d’exactitude méticuleuse et de comptabilité minutieuse à assurer à tout prix. C’est ce qu’illustreront les épisodes qui suivent notre texte. Le joug que Jésus offre évoque l’engagement dans la Nouvelle Alliance, l’entrée dans le Royaume. Il n’est pas un joug de domination puisqu’il ajoute Car je suis doux et humble de coeur, ce qui est la définition des Pauvres ou des Petits de Yahvé dans l’Ancien Testament. Mais le fardeau peut avoir un sens plus général le fardeau de la misère humaine. Un peu plus tôt, Matthieu disait de Jésus qui venait de parcourir villes et villages A la vue des foules, il en eut pitié, car ces gens étaient las et prostrés comme des brebis qui n’ont pas de pasteur. Matthieu 9,36 Le joug qui est le sien est donc une réponse à cette misère et un appel à venir recevoir la Vie. Jean Gobeil SJ En ce temps-là, Jésus prit la parole Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » "Vous qui peinez et qui êtes surchargés"...Jésus, en disant cela, s'adressait en premier lieu à tous ceux qui étaient écrasés et blessés par le fardeau ou le joug de la Loi, mais aussi, plus largement, à tous ceux qui pliaient sous le poids des épreuves. Et là, chacun de nous se sent rejoint, compris, et interpellé. Car les épreuves sont notre lot à tous, au moins à certaines heures ou à certains tournants de la vie Epreuves de santé, épreuves de famille, épreuves dans la réalisation de nous-mêmes et, pour les consacrés, épreuves de la vie les personnes au caractère le plus heureux ou le mieux trempé peuvent se sentir un moment écrasé par l'épreuve ; et quand les soucis s'accumulent, elles accusent le coup, car le malheur leur semble sans issue."Venez à moi, dit Jésus, vous qui pliez sous le poids de la souffrance, vous qui pleurez un être cher, car je viens habiter votre à moi, vous qui êtes las de vous donner et de vous oublier, car avec moi cette mort sera fécon­ vous qui peinez au désert de la foi, car ma parole le fera à moi, vous que la haine a chassés de votre pays, de votre maison ou des horizons de votre enfance, car avec moi vous serez dans le pays de à moi, vous qui pleurez de ne pouvoir pardonner, car je suis doux et humble de à moi, et moi, je vous ferai reposer."Mais comment Jésus s'y prend-il, et quel ce repos qu'il nous promet ? Est-ce que le Seigneur enlève d'un seul coup de nos épaules toutes les charges et tous les jougs ?Non la plupart du temps nos fardeaux restent en place, même si parfois Dieu exauce nos prières de manière inattendue. Le plus souvent les fardeaux ne changent pas c'est nous qui changeons sous le fardeau, à partir du moment où nous l'assumons comme le fardeau que Jésus nous demande de porter, et à partir du moment où, à l'école de Jésus, nous reprenons un chemin d'humilité et de souvent c'est la révolte et l'agressivité qui nous ôtent toute force intérieure. Ce qui nous paralyse, c'est de deviner ou d'imaginer, derrière les épreuves, telle ou telle réaction trop humaine, telle ou telle incompréhension ou animosité, telle ou telle injustice, telle ou telle volonté de nous barrer la qui nous fait chavirer dans notre espérance, c'est d'interpréter nos souffrances comme un rejet de Dieu ou comme une absence de son l'école de Jésus, on n'échappe pas forcément à l'épreuve, mais on apprend à lui donner un sens, à l'orienter le plus possible vers la vie, à l'assumer résolument dans la réponse à fardeau demeure, mais il devient léger, parce que c'est l'amour qui le porte ce n'est plus le fardeau honni, mais le fardeau de Jésus. Le joug pèse encore sur les épaules, mais il ne fait plus mal, parce que Jésus lui-même l'a posé et l'ajuste chaque matin."Je vous ferai reposer", dit Jésus. Or son repos à lui fut rejoint à travers la Croix ; et c'est dans ce mystère qu'il nous invite à entrer c'est par l'humilité et la douceur qu'il est entré lui-même dans le repos de Dieu. … Vous rappelez-vous le jour où je vous ai dit que l’espérance est comme le bras transversal du doux joug qui soutient la foi et la charité, et qu’elle est le gibet de l’humanité et le trône du salut ? Oui ? Mais vous n’avez pas compris le sens de mes mots. Alors pourquoi ne pas m’en avoir demandé l’explication ? Moi, je vous la donne. C’est un joug, car elle oblige l’homme à rabaisser son stupide orgueil sous le poids des vérités éternelles, et c’est le gibet de cet orgueil. L’homme qui espère en Dieu son Seigneur humilie nécessairement son orgueil qui voudrait se proclamer “ dieu ”. Il reconnaît qu’il n’est rien et que Dieu est tout, qu’il ne peut rien et que Dieu peut tout, que, comme homme, il est pous­sière qui passe alors que Dieu est une éternité qui élève la poussière à un degré supérieur, en lui donnant une récompense d’éternité. L’homme se cloue à sa croix sainte pour parvenir à la Vie. Et il est crucifié par les flammes de la foi, de la charité, mais il est élevé au Ciel par l’espérance, qui est entre elles deux. Mais retenez bien cet enseignement si la charité fait défaut, le trône est sans lumière et le corps, décloué d’un côté, pend vers la fange parce qu’il ne voit plus le Ciel. Il annule ainsi les effets salutaires de l’espérance et finit par rendre stérile la foi elle-même en effet, détaché de deux des trois vertus théologales, on tombe dans une faiblesse et dans un froid mortels. Ne repoussez pas Dieu, même dans les moindres choses. Or c’est repousser Dieu que de refuser une aide à son prochain à cause d’un orgueil païen. Ma doctrine est un joug qui fait plier l’humanité coupable et c’est un maillet qui brise l’écorce dure pour en libérer l’esprit. C’est un joug et un maillet, oui. Néanmoins, celui qui l’accepte ne sent pas la lassitude que donnent les autres doctrines humaines et toutes les autres chaînes humaines. Celui qui s’en fait frapper ne ressent pas la douleur d’être brisé dans son moi humain, mais il éprouve un sentiment de libération. Pourquoi cherchez-vous à en être délivrés pour la remplacer par tout ce qui est plomb et douleur ? Vous avez tous vos souffrances et vos fatigues. L’humanité tout entière a des souffrances et des fatigues supérieures, parfois, aux forces humaines. Depuis l’enfant comme celui-ci qui porte déjà sur ses petites épaules un grand fardeau qui le fait ployer et enlève le sourire enfantin à ses lèvres et l’insouciance à son esprit qui, toujours humainement parlant, ne sera plus jamais celui d’un enfant, jusqu’au vieillard qui penche vers la tombe avec toutes les déceptions, les peines et les blessures de sa longue vie. Mais c’est dans ma Doctrine et dans la foi en moi que se trouve le soulagement de ces poids écrasants. C’est pourquoi on l’appelle la “ Bonne Nouvelle ”. Qui l’accepte et lui obéit sera bienheureux dès cette terre parce qu’il aura Dieu pour le soulager et les vertus pour lui rendre le chemin aisé et lumineux, comme s’il avait des sœurs pleines de bonté qui, en le tenant par la main, éclairent sa route et sa vie par des lampes allumées et lui chantent les éternelles promesses de Dieu jusqu’au moment où, laissant son corps fatigué tomber en paix sur la terre, il se réveille au paradis. Seigneur Jésus, nous te bénissons, nous te rendons grâce, car tu es vraiment avec nous cet après midi. La Bible dit Ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé » Jn 1937. Seigneur, cet après midi nous voulons élever nos regards vers toi, nous voulons regarder vers la Croix, le lieu où tu as été crucifié pour nous Seigneur, à cause de nos péchés. Père nous regardons ton fils transpercé pour nous. Jean Baptiste dit Voici l’agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde ».Jn 129. Frères et sœurs bien aimés, élevons nos péchés vers le Seigneur. La Bible dit Si ton cœur te condamne, Dieu est plus grand que ton cœur»1 Jn 320. Seigneur, nous voulons mettre dans ta main cet après midi, tous nos péchés, tous nos fardeaux, tout ce qui pèse sur notre cœur. Seigneur tu as dit Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai.» Mt 1128. Seigneur, tu vois tes enfants ici rassemblés, étends ta main, libère nous du poids du péché, fais descendre sur nous ta compassion, fais descendre sur nous ta miséricorde. Ô Père, dans le Nom de Jésus, que ton Sang descende maintenant sur nous, que ton Sang brise nos chaînes. Tu n’as pas envoyé ton Fils pour nous condamner, Ô Seigneur, libère tes enfants du poids de la condamnation du péché. Tu es le Dieu de la miséricorde, fais descendre sur nous ta miséricorde, plus de miséricorde, libère nous de nous-mêmes, et de tout jugement. Pose ton regard sur nous, Seigneur, ce même regard que tu as posé sur Marie Madeleine, ce regard d’amour Jésus, ce regard qui ne condamne pas, ce regard d’amour Jésus. Ô Jésus pose ton regard d’amour sur chacun de nous. Saisis nous de ton amour Jésus, par le Saint Esprit. Ô descends amour de Dieu, lave nos cœurs, délivre nous de toute rancune et de toute haine Seigneur. Ton regard d’amour Jésus, ton amour Seigneur, fais nous sentir ta miséricorde. Ô Sang de l’Agneau, coule sur nous ; coule sur nous, Sang de l’Agneau. Ton précieux Sang nous couvre tous maintenant, Seigneur ; ton si précieux Sang, qui nous apporte le pardon et la protection. Laisse-toi envahir par la miséricorde qui descend sur toi. N’aie pas peur si tu sens ton cœur battre, n’aie pas peur si tu sens la douceur de Dieu descendre sur toi ; c’est l’amour de Dieu qui t’aime, qui veut te libérer maintenant. Que la miséricorde du Seigneur nous enveloppe maintenant. Que le Seigneur Jésus nous enveloppe de son amour et de sa miséricorde, merci Jésus. Frère Jean de la Croix » Tout m’a été remis par mon Père. » Cette gloire du Fils est celle qu’il partage avec le Père dans l’unité du Saint-Esprit. Tout m’a été remis par mon Père. » Notre bonheur est donc désiré par Dieu. » Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. » L’Événement de la Résurrection du Christ est la plus grande preuve de cette Bienveillance. La Bienveillance de Dieu est pour tous les petits. Personne n’est exclu de cette bienveillance, pourvu que on l’accueille. La prière est ce lieu où Dieu déploie sa Bienveillance. C’est une expérience de joie et de plénitude comme c’est le cas de Marie-Madeleine et de tous ces grands témoins du Ressuscité. » Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. » La marche se poursuit. La joie du Christ s’intensifie dans les coeurs qui recourent vraiment à lui. Dans l’Évangile, il l’a promis » Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » Le Repos de Dieu, ce n’est pas une cessation d’activité ni un état de disparition des épreuves de la croix. C’est cette joie surabondante. Puissions-nous, par la grâce de Dieu, obtenir encore et encore cette joie. Père Serge Martin Ainadou

vous tous qui peinez sous le fardeau