Avechumour et justesse, J’abandonne une partie de moi que j’adapte nous fait voyager des annĂ©es 60 Ă  l’époque actuelle pour questionner notre besoin d’utopie et le sens que l’on donne Ă  notre vie ! Êtes-vous heureux ? C’est la dĂ©licate question posĂ©e par Jean Rouch et Edgar Morin dans le documentaire Chronique d’un Ă©tĂ© en 1960. InspirĂ©e par ce cinĂ©ma-vĂ©ritĂ©, Justine VidĂ©oTikTok de Lo (@lolanicaisee) : « #devinelapersonne @marievasse trouve mieux que moi ;) đŸ«¶đŸ» ». J’ai pas de meilleure amies mais j’ai Marie. Elle m’échangerais sĂ»rement contre un paquet de clope mais nous nous somme rapprochĂ© rĂ©ellement dans nos moment les plus difficiles au mĂȘme moment Depuis elle ne m’a jamais abandonnĂ©. 03J’ABANDONNE UNE PARTIE DE MOI UE J’ADAPTE J’abandonne une partie de moi que j’adapte chronique d’un Ă©tĂ© Le projet J’abandonne une partie de moi que j’adapte est nĂ© de mon intĂ©rĂȘt vif pour un film / documentaire de 1960 : Chronique d’un Ă©tĂ©, rĂ©alisĂ© par Jean Rouch et Edgar Morin. Le processus mĂȘme du film est porteur de sens; deux intellec- Théùtre «Êtes-vous heureux ?». À partir de cette question intentionnellement naĂŻve, Jean Rouch et Edgard Morin tissaient le canevas de Chronique d'un Ă©tĂ©, photographie estivale d'une J'abandonne une partie de moi que j'adapte" Théùtre LibertĂ© 5 octobre. Culture et loisirs. 20/09/2021. Synopsis: Les annĂ©es 60 : bouteilles de rouge, moustaches et cigarettes, ça ïŹ‚eure bon une « certaine idĂ©e de la France ». Un demi-siĂšcle plus tard, pleins d’entrain et de fausse naĂŻvetĂ©, les jeunes artistes issus du Conservatoire de LiĂšge, en Belgique, mettent Jabandonne une partie de moi que j’adapte. Mise en scĂšne : Justine Lequette. Une coproduction de CrĂ©ation Studio, du Théùtre National Wallonie-Bruxelles et du Group Nabla. À NRr3z3. C’est quoi le bonheur ? Avec humour et justesse, J’abandonne une partie de moi que j’adapte nous fait voyager des annĂ©es 60 Ă  l’époque actuelle pour questionner notre besoin d’utopie et le sens que l’on donne Ă  notre vie ! Êtes-vous heureux ? C’est la dĂ©licate question posĂ©e par Jean Rouch et Edgar Morin dans le documentaire Chronique d’un Ă©tĂ© en 1960. InspirĂ©e par ce cinĂ©ma-vĂ©ritĂ©, Justine Lequette s’est emparĂ©e de cette matiĂšre pour interroger notre rapport Ă  la vie, au travail, au bonheur, Ă  l’amour, aux utopies
 Sur scĂšne, quatre talentueux comĂ©diens reproduisent les tĂ©moignages rĂ©coltĂ©s Ă  l’époque dans les rues de Paris. Mais qu’en est-il actuellement ? AprĂšs cette plongĂ©e dans les Golden Sixties, la piĂšce nous ramĂšne Ă  l’instant prĂ©sent pour mettre les deux Ă©poques en perspective. Énergique, drĂŽle et intelligent, ce spectacle rĂ©veille en nous le dĂ©sir d’autres possibles et nous invite Ă  rĂ©flĂ©chir en toute libertĂ© Ă  la notion de bonheur ! Projet et mise en scĂšne Justine Lequette I Écriture collective I InterprĂ©tation RĂ©mi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, LĂ©a Romagny I Assistant Ă  la mise en scĂšne Ferdinand Despy I CrĂ©ation lumiĂšre Guillaume Fromentin I CrĂ©ation Studio Théùtre National Wallonie-Bruxelles I Production Théùtre National Wallonie-Bruxelles I Coproduction Group Nabla I Projet issu d’un Solo Carte Blanche de l’ESACT I Soutien l’ESACT, La Chaufferie-Acte1, Festival de LiĂšge, Eubelius, Wallonie-Bruxelles International I Le spectacle inclut des extraits de textes et d’images de Je te regarde d’Alexandra Badea, L’Arche Editeur, ; Attention Danger Travail et Volem Rien Foutre al pais, Pierre Carles, Christophe Coello & StĂ©phane Goxe, C-P Productions ; Chronique d’un Ă©tĂ©, Jean Rouch & Edgar Morin, Argos films I Remerciements NathanaĂ«l Harcq, Annah Schaeffer, Astrid Akay & Jo De Leuw. Troyes La Champagne Tourisme16 rue Aristide Briand - 10000 Troyes- From November to April open from Monday to Saturday from 930am to 1230pm and from 2pm to 6 pm- From May to October open from Monday to Saturday from 930am to 630pm Open Sundays and bank holidays from Easter to the end of october 1000am to 100pm and 200pm to 6 phone +33 03 25 82 62 70 Contact Troyes La Champagne Tourism Useful documentation to organize everythingFor a successful holiday, consult and download our maps and brochures heritage, nature, activities... Brochures Subscribe to the newsletter of Troyes La Champagne Tourisme and receive the good plans of our experts directly in your mailbox. The newsletter Théùtre de la Madeleine - Rue Jules Lebocey10000 Troyes Tarif Adulte De 18€ Ă  24€ Tarif Adulte De 15€ Ă  21€ Tarif Adulte De 8€ Ă  14€ Tarif Enfant 6€ Tarif Adulte De 5€ Ă  10€ A 20h00 J’ABANDONNE UNE PARTIE DE MOI QUE J'ADAPTE InitiĂ© et mis en scĂšne par Justine Lequette C’est quoi le bonheur ? Justine Lequette s’inspire du film documentaire Chronique d’un Ă©tĂ© de 1961», rĂ©alisĂ© par le sociologue Edgar Morin et le cinĂ©aste-anthropologue Jean Rouch. AccompagnĂ©e de quatre acteurs, elle reprend des sĂ©quences de ce premier “cinĂ©ma-vĂ©ritĂ©â€ pour questionner le sens de la vie dans la sociĂ©tĂ© d’alors et celle d’aujourd’hui. Elle confronte les questionnements existentiels d’aprĂšs-guerre avec ceux de la jeunesse contemporaine. Et si le sujet est sĂ©rieux, il est traitĂ© ici avec la lĂ©gĂšre distance de l’humour qui invite Ă  rĂ©flĂ©chir en toute libertĂ©. J’abandonne une partie de moi que j’adapte est une pratique d’écriture de plateau collective trĂšs aboutie. À la fin, nus, dĂ©pouillĂ©s, un peu perdus, les comĂ©diens laissent derriĂšre eux les oripeaux d’un monde dans lequel ils semblent ne plus se reconnaĂźtre. DurĂ©e 1h10 Mise en scĂšne Justine Lequette Avec RĂ©mi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, LĂ©a Romagny. LumiĂšres Guillaume Fromentin Production Studio Théùtre National Wallonie-Bruxelles Billetterie ouverte Ă  partir du 14 septembre 2019 Centre Culturel La Maison du Boulanger 42 rue Paillot de Montabert - 10000 TROYES TĂ©l 0325401555 ou en ligne Retrouvez l’agenda officiel de toutes les animations sur NĂ© de l’initiative de Justine Lequette, Ă  la tĂȘte d’un quatuor d’interprĂštes collaborateurs issus du Conservatoire de LiĂšge, ce court spectacle grave et ludique confronte nos interrogations sur les rapports entre le bonheur et le travail Ă  celles d’un passĂ© Ă  la fois Ă©tranger et pourtant familier. Paris 1961 le cinĂ©aste ethnographe Jean Rouch et le sociologue Edgar Morin il aura 100 ans en 2021 veulent montrer des ĂȘtres humains qui, devant la camĂ©ra, seront les auteurs de leur propre existence ». Ce sera Chronique d’un Ă©tĂ©, un film manifeste qui fera Ă©cole dans le monde de l’art vĂ©ritĂ© Pierre Brault y participera, et on peut en trouver un Ă©cho jusque dans le théùtre documentaire. Dans la rue, dans des bibliothĂšques, chez eux, en compagnie d’une jeune intervieweuse, Marceline Loridan une compagne d’infortune de Simone Veil Ă  Auschwitz, ils interrogent ouvriers, employĂ©s, Ă©tudiants, artistes, sur la vie, le bonheur, le travail, le racisme, etc. Hubert Amiel LiĂšge, prĂšs de 60 ans plus tard Justine Lequette a l’idĂ©e de mettre en dialogue cette Ă©poque et la nĂŽtre, en centrant ses interrogations sur les rapports entre le bonheur et le travail. Elle transcrit cette recherche d’authenticitĂ© et de vĂ©ritĂ© selon sa conception de son rĂŽle d’autrice par une dĂ©marche collective et l’écriture de plateau. Cela donne une reconstitution drĂŽle mais ambitieuse du film-choc de 1961. Elle m’a un peu laissĂ©e sur ma faim, non pas Ă©videmment parce qu’elle n’apporte aucune solution aux questions fondamentales de l’existence, mais parce qu’elle donne l’impression que notre Ă©poque ne sait pas trop comment les formuler
 Il faut dire que mes attentes Ă©taient grandes, le spectacle arrivant aurĂ©olĂ© de ses succĂšs, en particulier au Festival Off d’Avignon 2018. Brillant, riche de beaucoup d’intentions la dramaturge l’a encore nourri d’une piĂšce d’Alexandra Badea, Je te regarde, et de deux documentaires sur le travail, le texte reste un peu disparate, comme si les coutures apparaissaient en dĂ©pit de l’ingĂ©niositĂ© et de la fluiditĂ© de la mise en scĂšne. 1961 et 2019 se regardent Le plaisir théùtral est cependant bien lĂ , le passĂ© et le prĂ©sent se parlant au moyen de dialogues et de tableaux jouissifs et pertinents. La piĂšce s’ouvre sur le suave prologue de la petite fille Ă  la balançoire dont les questions ingĂ©nues et tĂȘtues prĂ©figurent celles des adultes. Puis, dans une premiĂšre sĂ©quence, les trois comĂ©diens et la comĂ©dienne rejouent une scĂšne du film de 1961. C’est lĂ  le moment le plus joyeux de l’entreprise 1968 et ses utopies ne sont pas loin. En dehors de la savoureuse interprĂ©tation que nous donnent RĂ©mi Faure oh! la diction prĂ©cise et Ă©lĂ©gante de Rouch et Jules Puibaraud la gouaille plus familiĂšre de Morin, cigarettes, cravates, boogie-woogie et jusqu’à l’attitude galante mais protectrice envers la jeune femme suggĂšrent subtilement l’atmosphĂšre des annĂ©es 1960. Il faut souligner ici la performance du quatuor de complices qui passent avec souplesse d’un registre Ă  l’autre. DĂ©jĂ , en effet, ces doigts qui jouent des claquettes Ă  l’unisson pendant d’interminables minutes annoncent le thĂšme de la routine au travail et crĂ©ent un sentiment d’impuissance. Hubert Amiel Changements Ă  vue, dĂ©placements du dĂ©cor Ă  roulettes et nous dĂ©barquons en 2019. Un brillant technocrate partisan du nĂ©o-libĂ©ralisme Emmanuel Macron Ă  peine caricaturĂ© nous gratifie d’un exposĂ© sur le bonheur dans le travail. Une femme dans l’assistance l’impertinente fillette qui a grandi ? lui fait remarquer que lui, n’a que des rĂ©ponses, pas de questions. Tandis qu’un postulant parfait, zĂ©lĂ©, dynamique, a l’honneur de remettre sa non-candidature », dans la non-attente d’une rĂ©ponse » de la part d’un Ă©ventuel employeur
 AprĂšs ce petit pas du cĂŽtĂ© de l’humour et de la poĂ©sie, nous glissons de nouveau vers le passĂ©. AprĂšs la copie, voici l’original un extrait du film de Rouche et Morin. Mais, choix significatif, dans cette chronique de la vie Ă  Paris en 1960, la maĂźtresse d’Ɠuvre a retenu une scĂšne de couple oĂč l’homme finit par avouer que son travail n’a aucune utilitĂ© et que sa vie commence aprĂšs six heures ». Cet assombrissement annonce le dĂ©pouillement grave de la finale. Tour Ă  tour, les quatre personnages, dans un silence pesant ponctuĂ© de Ça va » impersonnels et monocordes, enlĂšvent leurs vĂȘtements et, nus, sortent un Ă  un, comme dĂ©semparĂ©s ou rendus Ă  leurs rĂȘves premiers. On n’est plus ni en 1960 ni en 2019, mais quelque part en chemin vers la condition essentielle de l’ĂȘtre humain. J’abandonne une partie de moi que j’adapte InitiĂ© et mis en scĂšne par Justine Lequette. Assistance Ă  la mise en scĂšne Ferdinand Despy. Éclairages Guillaume Fromentin. Écriture collective et interprĂ©tation RĂ©my Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud et LĂ©a Romagny. Une Production CrĂ©ation Studio Théùtre National Wallonie-Bruxelles en coproduction avec le Groupe Nabla, prĂ©sentĂ©e Ă  la Salle Fred-Barry du Théùtre Denise-Pelletier jusqu’au 7 septembre 2019. Le film Chronique d’étĂ© rĂ©alisĂ© par l’anthropologue Jean Rouch et le philosophe Edgar Morin inspire Ă  Justine Lequette une version colorisĂ©e d’un mimĂ©tisme confondant. Une premiĂšre crĂ©ation kalĂ©idoscopique oĂč se mĂ©langent art et vie rĂ©elle. OĂč le théùtre et le cinĂ©ma s’interpellent dans de perpĂ©tuels mouvements de dĂ©cors et de jeux ; oĂč poĂ©tique rime avec politique. Paris 1960. Le monde est en noir et blanc, la Nouvelle Vague souffle sur la jeunesse un vent de libertĂ© et d’espoir. Paris 2017. Justine Lequette dresse une chronique douce-amĂšre des annĂ©es 60, et restitue l’atmosphĂšre du film dans une piĂšce rĂ©solument contemporaine, construite Ă  la maniĂšre d’un scĂ©nario. De sĂ©quences en sĂ©quences, les dĂ©cors Ă  roulettes modulent l’espace avec une fluiditĂ© rĂ©jouissante, Ă  l’image de la circulation des idĂ©es, des rĂ©flexions, des sentiments qui animent une jeunesse qui s’interroge et pense Ă  l’aune de leurs ainĂ©s. JUSTINE LEQUETTE / GROUP NABLA / THÉÂTRE NATIONAL WALLONIE BRUXELLES Infos/rĂ©servations

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