Alorsque la mission Artémis , synonyme d’un retour de l’Homme sur la Lune, doit décoller fin août, « l’astre de la nuit » sera le thème des
Siune étoile filante ne dure souvent qu'une fraction de seconde, il est préférable de contempler attentivement pendant un bon quart d'heure une grande portion du ciel, de préférence dans le
DimmableLuminosité : 10 % à 100 %. Vous pouvez régler la luminosité en fonction de vos besoins.-Contrôle de la température de couleurTempératures de couleur : 2700K-6500K. La lumière blanche chaude crée une atmosphère confortable et vous aide à vous détendre, tandis que la lumière blanche froide vous aide à vous concentrer.-IP44 étancheConvient
Toujoursun spectacle aussi impressionnant! Si vous aviez la tête dans les étoiles ce lundi soir, vous avez sans doute été interpellé par cette longue traînée lumineuse. Rassurez-vous
10votes positifs / 0 negatif 2 com mentaire s Tu me manques comme une étoile qui sourit au beau rayon de soleil qui éclaire la vie c’est trop beau, je T’AIMERAIS, jusqu’aux étoiles qui brillent Tu veux dire à elle/lui que tu me manque tellement et tu trouve pas les mots, nous sommes là, SMS tu me manques et message pour dire tu me manques et je t'aime plus
PortSainte-Marie. Séance sous le ciel étoilé. Une belle soirée sur un site remarquable. Cette année, la municipalité organise sur le site remarquable de l’Eglise Saint-Julien, une séance
G6oLb0G. Accueil Infos locales Rethel Dans la nuit de mercredi à jeudi, un incendie s’est déclaré au deuxième étage d’un immeuble, au 11, avenue Jean-Jaurès à Rethel. Dans l’appartement en flammes, un homme de 55 ans a perdu la vie. Au rez-de-chaussée, la gérante de la boutique Nougatines a tout perdu et cherche un local pour rebondir. Article réservé aux abonnés Article réservé aux abonnés Pour lire la suite de cet article Abonnez-vous à partir de à notre offre articles. Sans engagement de durée. En profiter Vous êtes déjà abonné ou inscrit ? Connectez-vous Le fil info 23 24 France-Monde Irak chaos dans la Zone Verte de Bagdad, le nombre de victimes augmente 23 01 CS Sedan Ardennes Live Football – National. Le CS Sedan Ardennes a manqué ses retrouvailles avec Dugauguez 22h00 Sports Mondial 2023 de rugby le directeur général Claude Atcher mis à pied à titre conservatoire» 21h36 France-Monde La fonte au Groenland rend inévitable une forte élévation de la mer 21h30 France-Monde Il y a 25 ans, la fin du Club Dorothée Voir tout le fil info
l'essentiel Comme chaque été, les Perséides, la célèbre pluie d'étoiles filantes, fait son retour au mois d'août. Cette année son pic d'activité a lieu dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 août. Quel est ce phénomène naturel ? Et comment l'observer au mieux ? Chaque été, les yeux rivés vers le ciel, tous les férus d'astronomie essayent d'apercevoir l'essaim d'étoiles filantes des Perséïdes. Elles apparaissent dans le ciel entre le 20 juillet au 25 août, mais le maximum de leur visibilité a lieu dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 août. Mais d'où vient ce magnifique ballet lumineux ? De la poussière de comète Les Perséïdes proviennent de la traînée de poussière laissée par la comète 109/Swift-Tuttle. Cette dernière est actuellement en orbite autour du soleil. Son noyau mesure 26 kilomètres selon la Nasa. Ses traces lumineuses apparaissent quand les poussières entrent en contact et se désintègrent dans l'atmosphère terrestre à plus de 200 000 km/h. Cette pluie d'étoile filante est connue pour être très abondante. Entre 50 et 100 météores entrent dans l'atmosphère en une heure au plus fort de la période. Comment observer les Perséïdes ? Pour admirer ce phénomène astronomique il n'est pas nécessaire d'être équipé d'un télescope, vos yeux suffiront amplement. Le meilleur conseil à retenir, c'est de s'éloigner des villes car c'est là que la pollution lumineuse est la plus forte. Vous pouvez visualiser, dans le poster de reproduit ci-dessous, les zones les plus propices pour observer les étoiles en France. Carte de la pollution lumineuse en France Capture d'écran du bilan de l'observatoire national de la Biodiversité 2021 Cliquez sur les images pour les agrandir ZOOM sur l'Occitanie carte de la pollution lumineuse Capture d'écran du bilan de l'Observatoire national de la Biodiversité 2021 Attention, cette année, il sera peut-être plus compliqué d'observer les étoiles filantes dans la nuit du 12 au 13 août car la Lune sera pleine, rappelle la Nasa. It’s a shine off! \ud83c\udf0c This year’s Perseids meteor shower will have to contend with the full Moon’s brightness. Look up if you’re outside after midnight local time on Aug. 12 or 13, when it’ll be at its peak-you might be lucky and see the brightest ones. NASA NASA August 1, 2022 Donc partez dans la nature et levez les yeux vers le ciel, une surprise vous attend peut-être ! Et si vous n'êtes pas disponible cette nuit, pas de panique ces étoiles filantes seront encore visible jusqu'au 25 août.
Nakajima G8N Renzan Rita’ “Le super bombardier de la marine impériale japonaise” L’une des particularités notables de l’aéronavale nippone durant la Seconde Guerre mondiale était de disposer autant d’aéronefs embarqués que terrestres. Cependant les seconds étaient très rarement les mêmes appareils que les premiers. Pour chaque mission la marine impériale exigeait de disposer de ses propres machines. Elle possédait par exemple des chasseurs terrestres Mitsubishi J2M Raiden qui n’avaient rien à voir avec les chasseurs embarqués Mitsubishi A6M Rei-zen. De même si elle alignait une importante flotte de bombardiers légers et de bombardiers torpilleurs destinés à opérer depuis ses porte-avions on comptait aussi des bombardiers terrestres moyens et lourds. Dans cette dernière catégorie l’avion sans doute le plus remarquable fut le Nakajima G8N Renzan. Au début de l’année 1943 la marine impériale japonaise demanda à Nakajima de développer un bombardier lourd terrestre. L’avionneur avait développé quelques temps plus tôt l’étonnant G5N Shinzan mais qui n’avait pas donné pleine satisfaction aux amiraux nippons. Le cahier des charges fut affiné et exposé en septembre de la même année. Il était très précis le futur avion devait pouvoir emporter quatre tonnes de bombes à 3700 kilomètres ou une tonne et demi à 7400 kilomètres. Sa vitesse maximale devait pouvoir atteindre 600 kilomètres heures et son plafond pratique 10 000 mètres. Pour l’époque c’était un véritable challenge que devaient relever les ingénieurs de Nakajima. Trois cents exemplaires devaient pouvoir entrer en service au plus vite. Officiellement l’avion reçut la désignation de Nakajima G8N et le patronyme de Renzan. Devant la précision des demandes officielles les ingénieurs décidèrent de faire appel au moteur turbocompressé à dix-huit cylindres en étoile NK9K-L Homare de 2000 chevaux. Bien que très complexe ce moteur développé par Nakajima semblait le plus à même de propulser le futur bombardier. Il dérivait de celui qui motorisait alors le torpilleur embarqué Aichi B7A Ryusei. Quatre de ces moteurs devaient équiper le G8N. Finalement le prototype fut assemblé à la fin du mois de septembre 1944. Extérieurement le Nakajima G8N Renzan se présentait sous la forme d’un quadrimoteur de construction mixte en métal et contreplaqué doté d’une voilure droite médiane et d’un train tricycle escamotable. Il possédait six postes de tirs défensifs. On trouvait tout d’abord trois tourelles pour deux canons de 20 millimètres chacune installées sur l’extrados du fuselage, sous son intrados, et dans la queue. Venaient ensuite les deux sabords latéraux pour chacune une mitrailleuse de calibre 13 millimètres. Enfin deux de ces armes étaient jumelées dans le nez du bombardier lourd. Sa charge offensive atteignait 4000 kilogrammes avec la possibilité d’emporter deux bombes de fort tonnage de 2000 kilos chacune. Le G8N était prévu pour un équipage de dix hommes. Il réalisa son premier vol le 23 octobre 1944. Ce prototype fut remis aux autorités navales japonaises au début du mois de janvier suivant. C’est à cette époque que l’avion fut identifié par les Alliés qui lui attribuèrent le nom de code de Rita. Dans le même temps deux premiers avions furent produits et remis à la marine impériale au début du mois de juin 1945. Elle les accepta immédiatement au service comme G8N-1. Malheureusement pour eux ils ne purent jamais réaliser de mission opérationnelle, le ciel du Japon étant alors totalement aux mains des chasseurs américains de l’US Army Air Force et de l’US Navy. Deux sous versions furent lancées en développement. La première était le G8N-2 capable d’emporter un avion-kamikaze Yokosuka MXY-7 Ohka en lieu et place de la charge offensive et disposant de moteurs Mitsubishi MK9 en lieu et place des Nakajima NK9K-L Homare. La seconde était le G8N-3 qui se résumait en un G8N-1 entièrement métallique. Après la reddition japonaise, suite aux bombardements nucléaires contre Hiroshima puis Nagasaki, un Nakajima G8N Rita fut saisi et expédié aux États-Unis. Testé par des pilotes d’essais californiens l’avion se révéla inférieur au Boeing B-29 Superfortress mais au moins équivalent voire supérieur aux dernières évolutions du Consolidated B-24 Liberator. Les vols d’essais américains démontrèrent que les ingénieurs avaient dû rogner sur la vitesse de l’avion pour lui permettre de tenir son plafond pratique. Par contre le G8N n’était pas exactement un avion évident à prendre en main, notamment lors des phases d’approche à basse altitude et d’atterrissage. L’exemplaire américain fut envoyé à la ferraille début 1947. Il ne reste plus rien de nos jours de celui qui demeure parmi les plus impressionnants avions japonais de la fin de la guerre du Pacifique. Quatre exemplaires seulement du Nakajima G8N Renzan furent produits, six à huit étant en cours d’assemblage lors de la fin du conflit.
Ce jeudi 11 août dès 17 h, Michel Gravereau et l’association Ciel mon ami donnent rendez-vous à l’Arboretum pour une dernière Nuit des étoiles orchestrée par la Ville et l’office de tourisme. Rencontre. Comment va se dérouler cette nouvelle Nuit des étoiles à l’Arboretum ? Tout commence à partir de 17 h avec une observation du soleil avec un télescope et des lunettes munies de filtres pleine ouverture pour voir deux choses d’abord les tâches du soleil. Des zones qui sont un peu moins chaudes 4 000 ° que le reste de la surface solaire 6 000 °. Ensuite, le plus spectaculaire, c’est que grâce à des lunettes avec filtre à hydrogène alpha on va pouvoir également observer les éruptions qu’il y a sur le bord du soleil. C’est spectaculaire d’autant qu’on traverse un pic d’activité jusqu’à l’an prochain selon un cycle de 11 ans. Et côté nuit, que nous réserve le ciel ce soir ? Une heure après le coucher du soleil, on verra d’abord la lune qui a été pleine hier. Elle va se lever et sera éblouissante. On pourra facilement voir les cratères, les mers. C’est toujours très attractif car elle se trouve tellement proche qu’elle remplit tout l’oculaire du télescope. Ensuite, on va voir la merveille des merveilles, Saturne qui se lève lorsque la nuit tombe et ses anneaux. Puis à 23 h 30, on aura Jupiter, le point le plus lumineux dans le ciel. C’est intéressant car cette planète est plus grosse que Saturne et deux fois moins loin. On pourra ainsi voir des détails comme les bandes de gaz et le ballet de ses 4 lunes que Galilée a découvertes en 1609 ! Elles sont parfaitement alignées sur l’équateur de Jupiter. Puis, au cours de la soirée on montrera aussi une étoile double c’est la tête du Cygne. On la montre car lorsqu’on la regarde un peu, on s’aperçoit que, contrairement à ce que les gens pensent, les étoiles sont colorées. Là ça se voit nettement, l’une est bleu pâle et l’autre jaune. On observera aussi des amas d’étoiles… Comment expliquez-vous la popularité de ces Nuits des étoiles et plus globalement cette passion des petits et des grands pour le ciel ? Le ciel, c’est la nature à l’état brut. Cet engouement est naturel. À travers ces observations, les gens reprennent contact avec la nature. Ils font un peu marche arrière par rapport au monde virtuel actuel. Et la Nuit des étoiles a également été largement médiatisée. D’ailleurs, le côté le plus attractif de la soirée à l’Arboretum c’est la causerie devant l’écran avec des projections de vidéos et des images de la Nasa sur le système solaire. On propose un voyage, on parle de l’Homme dans l’espace, on sera en direct de la station spatiale, on montrera comment les astronautes y vivent. En tant qu’astronome amateur qu’attendez-vous du nouveau télescope James-Webb ? Chaque jour, je récupère les images de ce télescope transmises par la Nasa. Ça fait des années que je parle de ce télescope au public. Il va révolutionner encore davantage l’astronomie de Hubble car il est équipé d’instruments infrarouges et va pouvoir capter la chaleur des étoiles. En plus il est parti pour longtemps. N’est-ce pas compliqué d’observer les étoiles dans ce ciel du littoral particulièrement pollué par la lumière ? On fait avec, mais le choix c’est soit d’aller sur le Causse et n’avoir personne soit aller là où les gens sont et même si on a des difficultés ici d’observer le ciel à l’œil nu, avec les télescopes, la lumière des lampadaires est moins gênante. Pensez-vous que le cri d’alarme des astronomes commence à être entendu ? Au mois d’octobre, il y a une manifestation baptisée le jour de la nuit au cours duquel les villes éteignent les monuments et on voit aussi que la loi va obliger les enseignes commerciales à couper la lumière la nuit. Maintenant il y a encore un gaspillage monstre à ce niveau. D’ailleurs, depuis la lune, on voit la terre de nuit seulement grâce à la lumière des villes, c’est effrayant. Quelle est la vocation de l’association Ciel mon ami que vous avez créé il y a 17 ans ? J’ai longtemps été membre d’un club d’astronomes amateurs puis un jour je me suis dit qu’il fallait aller à la rencontre du public là où il était dans les campings, les villages de vacances, les établissements scolaires… J’ai recruté des gens qui avaient du très bon matériel d’observation et qui, comme moi, avaient envie de transmettre cette passion. Désormais, à Ciel mon ami, nous sommes 20 astronomes amateurs à venir expliquer aux gens ce que nous faisons.
Il s’agissait en fait de satellites issus du projet Starlink, lancé par le célèbre homme d’affaires Elon Musk. Le phénomène est recurrent, et peut être observé de toute la France. Publié 21 août 2022 à 13h54 Temps de lecture 2 min Vous êtes nombreux à l’avoir vu, et à vous être interrogés sur la nature d’une étrange lumière dans le ciel, dans la nuit de samedi à dimanche. C’est notamment Isabelle Ferreira qui a alerté sur le groupe Facebook Châlons City Plage. Ça a été vu à 21 h 48 à l’Épine », informe-t-elle. Découvrir plus de vidéos Et, chacun y est allé de son hypothèse. Une étoile filante ? Des extraterrestres ? Bien essayé, mais il s’agissait en fait de satellites issus du projet Starlink, lancé par le célèbre homme d’affaires Elon Musk. 3000 satellites lancés Un projet pharaonique qui n’en est qu’à ses débuts et vise, à terme, la présence de 42 000 satellites autour de la Terre. Pour le moment, un peu plus de 3 000 satellites ont été lancés, principalement depuis la base des forces spatiales de Vandenberg en Californie et le Centre spatial Kennedy sur la presqu’île de Cap Canaveral en Floride. D’ici à 2025, 12 000 satellites d’un poids de 300 kilos devraient graviter autour de la Terre. Si Starlink n’en est qu’à ses prémices, il compte déjà 500 000 clients dans une dizaine de pays, essentiellement en Amérique du Nord et en Europe occidentale, dont la France. Fin février, ils étaient moitié moins. L’objectif d’Elon Musk est de proposer une alternative à la fibre optique dans les zones qui n’y sont pas éligibles. On l’a dit le déploiement de ce nouvel opérateur Internet ne fait que commencer. Début août, dans l’Hexagone, Starlink a fait évoluer son offre commerciale et se montre très agressif sur le marché le coût de l’abonnement mensuel a été divisé par deux et est désormais de 50 euros mensuels. Le tarif de l’antenne reste en revanche élevé en raison de la pénurie de puces au niveau mondial ; il est de 634 euros. Depuis le début de l’année, plus d’une vingtaine de lancements de satellites ont été organisés, d’après le site spécialisé Les trains de satellites illuminent ainsi régulièrement le ciel de notre région. Nouvelle chance pour les observer ce lundi 22 août aux alentours de 21h50. Lire aussi Il y aura un professeur devant chaque classe» à la rentrée dans la Marne et les Ardennes Trois jours dédiés aux seniors à la Foire de Châlons-en-Champagne Saint-Memmie l’affaire des violences homophobes intrafamiliales va être examinée par un juge d’instruction
une etoile de plus dans le ciel deces